Une falafoll par jour, la trique chaque jour
Je suis assez content qu’il commence à y voir du monde sur ce blog. C’est l’ami Google qui nous les envoie et je n’ai pas encore inscrit le blog dans les annuaires et ce qui va avec. Comme vous l’avez constaté, j’essaie d’être régulier mais c’est dur, je vais essayer de vous envoyé des nouvelles vidéos, photos et histoires le plus souvent possible. N’oubliez pas que les commentaires sont ouverts à tous si vous souhaitez venir faire un petit bonjour.
Par la suite, je vais interviewer quelques amatrices du web, si elles acceptent, et vous faire partager un moment avec ces belles demoiselles.
Pratiquement tous les jeudis soir je me rends à la piscine. Chaque fois j’y rencontre un couple de jeunes. Pour moi la fille est superbe. Elle correspond à mon idéal. Je ne peux jamais m’empêcher de la regarder évoluer. Elle me fait vraiment un effet bœuf.
Après le bain, je vais prendre une consommation à la cafétéria et eux aussi.
Ce jeudi, événement : la fille est seule. J’en profite pour lui lancer des regards passionnés. Il me semble qu’elle regarde de temps en temps dans ma direction, ce qui ne m’était jamais apparu les autres fois.
Quand je suis rhabillé, je m’installe comme d’habitude à la cafétéria. Quand elle arrive, et dès qu’elle a pris sa consommation au self, elle cherche quelque chose. Elle me voit, se dirige vers ma table et s’installe en face de moi.
» Vous êtes seule aujourd’hui ? »
» Tu !; moi c’est Francine. Oui je suis seule, il est malade. Je ne suis pas mécontente, il commence à me pomper. »
» Moi c’est Patrick. »
Et la conversation se poursuit. Intéressante, amusante, bref super. Il faut cependant nous résoudre à quitter. Nous sortons et arrivons au parking.
» Puis-je te déposer quelque part ? »
» Chez moi si ce n’est pas un trop grand détour.
» Et elle me donne l’adresse.
Bien sur ce n’est pas un grand détour.
» Pilote-moi »
Quand nous arrivons chez elle, nous nous regardons. Il me semble lire dans ses yeux une certaine envie. Je lui mets les mains aux épaules, l’attire à moi et ma bouche se colle sur la sienne. Elle répond immédiatement à mon baiser. Mon sexe durcit immédiatement tellement fort qu’il me fait mal.
» Ne restons pas ici, je suis seule chez moi, mes parents sont en voyage. Entrons »
A peine le seuil franchi nous retombons dans les bras l’un de l’autre. Nos bouches se joignent, nos langues s’entrelacent, nos corps se collent l’un contre l’autre. Ma verge s’appuie contre son ventre ce qui calme un peu la douleur.
Nous entrons plus avant. Le canapé nous tend les bras. Nous nous y installons. Je reprends mon baiser. Je commence à défaire les boutons du chemisier de Francine. Sa poitrine d’adolescente apparaît, libre de tout soutien. Elle n’a pas encore atteint son parfait épanouissement. Les mamelons très foncés sont déjà érigés. Ma bouche en prend un. Pendant que l’une de mes mains enserre le sein libre, les doigts de l’autre jouent avec le bout.
» Attend » dit-elle.
Elle enlève ses chaussures pour mettre ses pieds sur le divan. Je profite de l’intermède pour enlever sa chemise. Je détache son jean et le lui enlève. Elle est maintenant nue devant moi et je peux l’admirer à loisir. Elle a une peau de pêche. Les seules taches sur son corps sont les deux auréoles de ses seins et le duvet naissant de son pubis.
» Tu triches »
Elle commence à me déshabiller. Je suis terriblement impatient et je me débarrasse moi-même rapidement de mes vêtements.
» C’est quand même autre chose que ce à quoi je suis habituée » dit-elle en regardant mon entre jambe.
Je suis terriblement excité. J’ai une envie folle de prendre et pénétrer ce corps qui m’est offert. Je ne puis plus résister, je me couche sur Francine, ma bouche sur la sienne, mes mains sur ses seins. Ma verge turgescente cherche son chemin parmi les grandes lèvres. Mon gland trouve et se positionne.
Je débute par des mouvements très lents et très courts. Tout doucement je pénètre. Si elle n’est plus vierge, Francine n’a jamais connu que des jeunes de son âge et leurs dimensions sont tout de même plus petites que les miennes. Le bout est entré, le plus gros est passé. Francine pousse de légers gémissements. Alors je pénètre d’un coup jusqu’au plus profond d’elle. Elle pousse un cri, je ne sais si c’est de douleur ou de plaisir. J’arrête tout mouvement.
» Je prends la pilule. Vas-y tu peux. »
Et je me déchaîne. Mes mouvements sont de plus en plus rapides. Des gémissements s’élèvent, tant les miens que les siens.
Bientôt elle crie son plaisir. Son sexe se contracte spasmodiquement autour du mien. Francine hurle pendant que mon sperme jailli.
Nous restons anéantis par le plaisir. Je suis toujours en elle. Je sens ma verge qui doucement débande. Je cherche sa bouche et nous échangeons un baiser plein de douceur. Mes mains la parcourent de légères caresses. La passion a fait place à la tendresse. Nos doigts partent à la découverte de nos corps. C’est une abondance de cajoleries réciproques.
Petit à petit mon sexe reprend vigueur. Francine pousse un léger gémissement et appuie pour me faire pénétrer de nouveau plus profond. Je remue doucement en elle. Ses gémissements s’amplifient. Je ne fais plus aucun mouvement, car elle s’est mise à chercher son plaisir sur mon sexe. Je sens son vagin qui s’inonde et ses muscles intimes qui se resserrent autour de mon membre. Sa bouche cherche la mienne. Notre baiser est torride. Nous nous déchaînons nos hanches se précipitent l’une à la rencontre de l’autre avec vigueur. Son plaisir se déclenche. Son baiser devient morsure. Je sens son sexe palpiter. Ma respiration devient haletante, mon cœur cogne dans ma poitrine et je me déverse en elle.
Nous retombons épuisés mais comblés. Je la prends tendrement dans mes bras et nous nous endormons enlacés.
C’était l’anniversaire des 16 ans de ma copine. Avec deux amies, nous lui avions concocté une petite soirée avec quatre copains. La soirée avait bien débuté, un peu calme au début mais étant donné que nous prenions de la vodka pour la première fois, cette soirée a pris une tournure plutôt inattendue !
Les garçons nous ont offert un strip tease ! Ce strip réchauffa l’atmosphère… plus tard, quelques-uns d’entre nous quittèrent ce sous-sol ennivrant afin d’aller prendre l’air.
Seule une de mes amies avec un copain restèrent dans ce sous-sol en fête.
Quand je suis redescendu, j’ai surpris le gars en train de masser ma copine. J’étais intimidée mais curieuse… j’ai donc observé la scène.
Elle caressait ses seins pendant qu’il lui massait la chatte. Des petits cris de satisfaction sortaient de sa bouche. Je me suis approchée afin de m’installer dans un fauteil, juste derrière eux !
Je n’ai pas pu m’empêcher de glisser ma main dans mon slip. J’ai commencé à me toucher. J’ai fermé les yeux… je chatouillais mon clito…
C’est alors que j’ai senti des mains se glisser sous mon t-shirt ! Sans ouvrir les yeux je me suis redressée afin de retirer mon maillot. Je me suis alors étendue par terre et je me suis mise à jouer avec mes mamelons qui durcissaient et grossissaient.
Lui pendant ce temps, enleva mon pantalon et ma culotte ! Il enfouit son visage entre mes cuisses et il se mit à licher mon clitoris. Il écartait mes grandes lèvres avec sa langue et me fit un cunilingus. Je me suis alors mise à jouir… j’hurlais presque de plaisir.
Mon vagin était parfaitement lubrifié alors mon compagnon y fit glisser deux de ses doigts ! Bientôt, c’était son énorme queue raide qu’il m’enfillait !
Alors ma copine s’est agenouillée au-dessus de mon visage et je l’ai liché puis, j’ai massé sa vulve avec mes deux mains pendant qu’elle compressait mes seins entre ses doigts et que notre autre amis me pénétrait de toutes ses forces en poussant des cris puissants qui me faisaient frissonner ! J’hurlais de plaisir !
Mon compagnon s’est retiré afin de se diriger auprès de mon amie… Il lui a alors balancé son pénis bandant dans la bouche ! Mon amie le pipa jusqu’à l’épuisement total.
Ensuite je ne me souviens plus de rien… l’alcool !
Je m’appelle Sylvie. J’avais 17 ans, j’étais blonde aux cheveux longs les yeux bleu avec de belle rondeur de jeune adolescente.
Durant le bal de mon village lors d’un slow, j’avais flirté avec un jeune homme qui s’appelait Jeannot. Un beau garçon d’un an plus âgé que moi, brun mince avec des yeux bleu. Il m’avait donné rendez-vous après le bal.
Sans rien dire de notre rendez-vous à ma copine, je l’ai raccompagnée devant chez elle, faisant semblant que je rentrais tout droit chez moi.
Quand nous nous sommes retrouvés avec Jeannot, il m’a emmené à l’entrée d’un petit chemin menant dans les champs. Nous, nous sommes arrêtés, il m’a embrassé longuement puis j’ai senti qu’il caressait mes seins et mon cul à travers mes vêtements. Il embrassait bien et je sentais la pointe de mes seins durcir et mon minou se liquéfier.
Il a glisser sa main sur ma braguette caressant mon minou à travers mon pantalon. Je l’ai laissé faire et il a déboutonné et baissé la fermeture éclair de mon pantalon puis, il a passé sa main sous ma petite culotte pour toucher mon minou.
J’ai caressé sa queue à travers son pantalon, jeannot bandait : il devait en avoir une belle . Jeannot m’embrassait de plus en plus fort, il en profita pour baisser mon pantalon et ma petite culotte le long de mes cuisses, les laissant tomber sur mes chevilles. Tout en m’embrassant, il ouvrit sa braguette et baissa son pantalon et son slip. J’ai prit sa queue dans ma main c’était la première fois que je tenais la bite d’un garçon. Elle était dure et chaude, raide comme un bâton. Je l’ai caressée un peu pendant qu’il fouillait mon intimité.
Jeannot a voulu me faire l’amour mais j’ai refusé, j’avais peur et j’étais encore vierge. Jeannot a insisté patiemment en me caressant doucement et en m’embrassant, J’ai fini par me laisser faire, tellement j’étais excitée. Je lui ai dit de faire attention. Il a prit sa queue dans sa main et l’a mise à l’entrée de mon minou.
J’avais un peu peur, mais j’étais tellement amoureuse de lui que je me suis débarrassée d’un côté de mon pantalon et de ma culotte. Il m’a fait écarter les cuisses et levé une jambe. J’ai senti sa queue buter contre ma vulve. Il me serrait fort dans ses bras, sa tige de chair forçait ma vulve et dilatait mon minou. J’ai senti une déchirure violente dans mon ventre ! J’ai crié de douleur. Jeannot s’est immobilisé en moi. J’avais les larmes aux yeux et je n’étais plus pucelle.
Jeannot m’a embrassé amoureusement puis, quand la douleur disparue, il s’est mis a bouger. Il était dans moi, je sentais sa queue aller et venir dans mon ventre tout mouillé. C’était bon et étrange, je découvrais de nouvelle sensations. Jeannot allait et venait de plus en plus vite en moi. Je vibrais mordant mes lèvres, j’allais crier, j’allais exploser quand tout à coup il s’est retiré de moi en secouant et en frottant sa bite contre mon minou. Il a jouit et j’ai senti s’abattre sur moi plusieurs jets chauds de sperme.
C’était bon, son jus coulait sur mes cuisses et il y en avait beaucoup ! J’ai étalé son foutre sur mon pubis pendant qu’il m’embrassait. Puis nous nous sommes rhabillés et il m’a ramené.
Arrivés devant chez moi, nous nous sommes embrassés longuement et il est reparti à pied chez lui. Moi je suis rentrée chez moi et me suis couchée. Ma culotte était encore mouillée de sperme et tachée de sang. Je me suis endormie la chatte souillée de sperme pour la première fois et c’était bon.
Sylvie