Une falafoll par jour, la trique chaque jour

Vidéo amateur avec un superbe cul

déc 31, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur réel

Un peu d’optimisation pour le référencement

déc 27, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur - blog

Le blog a eu quelques petits soucis ces jours avec l’hébergement, j’espère que ça ne se reproduira plus. Désolé, je changerai d’hébergeur si ça reproduit c’est promis.

On atteint pour mon plus grand plaisir la barre des 20 000 visiteurs et de 77476 pages vues. Ce que je trouve pas mal du tout pour le premier mois de promotion « intense ». Pour continuer sur cette lancée, je commence à optimiser les mots-clés pour que notre ami google m’amène un peu plus de monde en essayant de me positionner sur les mots suivants : amateur gratuit, amateur x et blog amateur

Je sais que ça va en embêter certains de voir ces mots partout, mais l’essentiel reste le contenu sans publicité, et je pense que je vais faire mon possible pour que cela reste ainsi.

Comme l’objectif principal pour moi, et de tenir un blog d’amateur de sexe, je rappelle qu’il n’y a pas d’objectifs de frics la derrière mais pour moi c’est un nouvrau challenge avec comme objectif: 100 000 visiteurs par mois. Et je sais que seul la qualité de ce que je vous propose servera de référence pour la suite. Et avoir des « lecteurs fidèles ». N’oubliez pas de vous abonner au flux RSS pour recevoir les nouveaux billets directement sur votre agrégateur.

N’hésitez pas à commenter ou à faire part de vos remarques, c’est le seul moyen de progresser.

Falafoll 26.12.2008 amateur gratuit

déc 26, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

avant la fin de l’année, voilà une beauté pour vous !!!

Histoires XXX – Entre collègues

déc 26, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Cette sortie au restaurant, entre collègues de travail, s’était très bien passée. Marie-Thérése, 33 ans, avec qui je m’entendais le mieux, s’était proposée de me conduire pour l’occasion ; ce que j’acceptais sans la moindre hésitation.
Sur le chemin du retour, vers mon domicile conjugal où devait sans doute m’attendre ma concubine dormant sur le canapé, quelque chose n’allait pas. En effet, nous étions à peu prés à la moitié du trajet et mon chauffeur, d’ordinaire peu avare de paroles, n’avait pas sorti le moindre mot. Était-ce la fatigue ou l’avais-je vexée au cours de la soirée avec l’une de mes nombreuses taquineries ? Ce qui est sûr c’est que j’étais mal à l’aise, j’attendais je ne sais quoi en détaillant le tableau de bord de sa twingo.
Trés spacieuse cette petite voiture !! C’est alors que n’y tenant plus et m’apprêtant à demander des explications, je sentis sa main se poser sur mon sexe. Je fus pétrifié et sans réaction sur le moment. Mais mon cobra, lui, a réagit instantanément et s’est progressivement redressé pour faire honneur à la dame.

Je me sentais très à l’étroit maintenant, mais avant que je ne puisse ouvrir la bouche, Marie-Thérése qui n’avait toujours rien dit, me lança :
« Ne parle pas. Déboutonne toi et sors moi ton sucre d’orge. Je suis très réceptive ce soir et j’ai envie d’une grosse gâterie. »

Je m’empressais d’obtempérer, perdant même un bouton, baissais mon pantalon et mon boxer pour présenter ma queue bien raide et chaude à celle qui me l’avait si gentiment demandé.
Elle entreprit un massage vertical des plus agréables tout le long de ma colonne, me caressa les couilles et pinça de temps en temps le scrotum.
Heureusement pour moi, elle se devait de changer de manche afin qu’on puisse poursuivre notre route, car au point où en était mon excitation je n’aurais pas tardé à lui gicler ma semence dans la main.
Ce transfert de levier était fantastique car avant chaque reprise, elle crachait abondamment dans sa main pour me saisir le gland avec frénésie. Cette sensation d’humidité sur ma queue bouillante avait pour effet de la faire grossir d’avantage.
Je n’attendais qu’une chose, qu’elle arrête la voiture, se penche et me pompe le noeud sans modération. Elle n’en fit rien, la tête bien droite et le regard fixe, elle gardait un minimum de sérieux sur sa conduite (routière car sa conduite sexuelle devait être des plus débridées et la suite me donna raison).

Nous arrivâmes chez moi, elle prit l’accès aux garages par les sous-sols de la résidence, endroit sombre et discret m’indiquant par la même qu’elle ne voulait pas en rester là. Je n’en pouvais plus et attendais sa bouche experte avec impatience. Elle coupa le moteur et laissa les feux éclairés. Elle recula son siège, se pencha et commença une fellation que je n’oublierai pas de si tôt.
Elle l’avait sa gâterie et savait la déguster. Elle jouait de la langue avec dextérité, me léchait avec insistance de bas en haut et de haut en bas, me titillait le gland et sa collerette, me le mordillait, retirait sa bouche pour cracher sur ma bite et me la happer de plus belle. Tout ça en me caressant les couilles.
Par moment je me cramponnais d’une main au siège pour éviter de lui éjaculer dans la bouche. L’autre main, la gauche, était occupée à explorer son anus bien chaud et sa chatte trempée.

J’étais très très excité, d’autant plus quand je me suis rendu compte qu’elle ne portait pas de culotte sous sa jupe.
Sentant que c’était le moment d’arrêter, elle descendit le dossier de son siège, s’allongea, écarta les jambes et me présenta sa vulve.
« Bouffe moi la chatte » me lança t-elle.
Je ne me suis pas fait prier.

Je fis entrer dans son vagin, les doigts, la langue, le nez et le menton ; je me délectais de son minou et serais resté jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche si elle n’avait pas exprimé le désir d’être pénétrée.
Elle passa alors de mon coté, m’enjamba et vint s’empaler sur mon pieux. Elle poussa un cri de plaisir et le dialogue s’installa :
« Que c’est bon !! Baise moi bien. »
« Tu as envie d’un bon coup de bite ce soir. »
« Oh ! Oui ! Défonce moi….je me sens chienne. »
« Je vais te gâter ma cochonne et t’en foutre plein la chatte. »

Je la perforais allègrement, mes couilles tapaient violemment ses fesses tandis que je faisais coulisser deux doigts dans son cul. Je me léchais bien évidemment les doigts et lui demandais d’en faire autant, ce qu’elle fit volontiers.

Une envie me traversa l’esprit : celle de lui faire sentir le pommeau de levier de vitesse sur son anus en feu. Elle poussa un gémissement mais ne freina pas mon intention. Le pommeau suffisamment lubrifié par ma salive et sa liqueur d’entre-cuisses, j’entrepris lentement une sodomie.
La bouche et les yeux grands ouverts, elle me scrutait et paraissait bloquée, attendant la fin de la pénétration. Mais elle se retira du levier à mi parcours de pommeau en disant :
« NON !! pas comme ça, pas pour une première fois. »
Ceci ne calma pas son ardeur sur mon pieux, elle accéléra bien au contraire la cadence, semblant vouloir en finir et recevoir une grande quantité de foutre.

Nous allions jouir tous les deux quand soudain nous entendîmes taper au carreau. Je baissais la vitre électrique, nous ne pouvions apercevoir la personne qui se trouvait à nos côtés, mais à ses mains, il s’agissait d’un homme de 40 à 50 ans. Peu importe, ce qui intéressa davantage mon amie, c’est sa verge qui devait bien faire 22 cm et qu’il lui dressa devant la bouche. Ses yeux pétillaient de plaisir, mais au lieu de la gober de suite, elle décida de jouer un peu avec en faisant monter et descendre la vitre. L’inconnu qui comprit rapidement le jeu de notre chanceuse d’un soir, se faisait une joie de plaquer son sexe et de se faire décalotter de la sorte. Marie-Thérése prenait un avant-goût du gourdin en léchant de bas en haut la vitre et n’oubliait pas de cracher sur son gland pour éviter une irritation.

Jugeant qu’il avait suffisamment nettoyé la vitre, il saisit Marie-Thé violemment par les cheveux, plaqua sa queue raide sur son visage tout en lui jetant :
« Dégorge moi le poireau. Suce moi bien. Régale toi salope. »
Elle saisit sa grosse queue de la main gauche, commença par passer sa langue sur son énorme gland rougeâtre, puis le lécha pendant qu’avec sa bouche elle faisait des va-et-vient. Elle ne pouvait en gober que la moitié mais l’autre partie était fermement tenue.

J’avais ralenti le rythme depuis cette prise en bouche, je me contentais de la sentir frotter son clitoris sur mon bas-ventre et prenais grand plaisir à la voir bouffer la bite d’un inconnu. Elle soupesait et caressait maintenant les couilles velues de cet homme et c’est alors qu’il se retira brusquement de sa bouche pour saisir sa queue, se branler et lui hurler :
« Ouvre la bouche, salope, je viens. »
« Donne moi tout gros dégueulasse ! »
« Oh ! Oh ! OOh ! Oui !! Oui !! J’arrive !!! »
Elle lui saisit de nouveau fermement les couilles, ce qui provoqua en lui un jet de sperme d’une violence inouïe, qu’elle reçut en plein visage.

J’avais, de mon côté, repris Marie-Thé par les hanches et accéléré le rythme depuis que Monsieur avait décidé de sa branlette.
De voir ce foutre lui jaillir en plein visage à tout moment me faisait encore plus bander, je me déchaînais en elle, la baisais violemment, la défonçait à m’en briser les couilles. Elle m’encourageai par des :
« Oui !! Oui !! Baise moi fort. »
Je lui rétorquais :
« Tu aimes la bite, hein !! »
« J’adore ça, explose moi la chatte, jouis mon cochon. »
« Je vais te mettre du foutre plein ta petite chatte mais je vais aussi te faire pisser. »

Pendant que je labourais Marie-Thé, je saisis entre le pouce et l’index, son clitoris que je faisais rouler et que je pinçais. Je le sentais s’échauffer et grossir sous mes doigts, son minou remouillait de plus belle. Elle se mit à haleter, à gémir de plus en plus fort pour me jouir dans les oreilles et s’écrier :
« Oh !! Oh !! OUI !! C’est BON espèce de SALAUD. »
Puis je sentis un liquide chaud me gicler sur le ventre et les cuisses, elle me pissait dessus ce qui provoqua mon éjaculation : longue et saccadée, je lui remplissais le sexe de sperme.
Nos deux corps se rapprochèrent comme pour mieux apprécier cette jouissance simultanée. Quant à notre inconnu, après s’être essuyé contre la vitre de cette jolie twingo, il s’est éclipsé sans dire un mot.

Chris

Falafoll 21.12

déc 22, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

Falafoll 20.12

déc 20, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

Je sais que c’est pas une vidéo amateur mais ça va le détour

Vidéo amateur de 10 minutes

déc 19, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur réel, amateur x - Blonde

Webcam – Masturbation de seins

déc 19, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur réel

Ce n’est ni pour vous ni pour moi !