Une falafoll par jour, la trique chaque jour

Internet Sex

mar 7, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Un soir où je me balladais sur le net, je fus interpellé via ICQ par quelqu’un. « Do you speak french ? ». « Oui » devais-je répondre. La conversation commença étrangement. J’avais l’impression que la personne avait dû mal à s’exprimer, soit par le suivi de la conversation soit par les mots incomplets qui arrivaient. Très vite, j’appris tout de même que c’était une jeune femme de 30 ans qui vivait en Suisse. Elle avait été intrigué par mon profil et certainement aussi par la photo que j’avais mis. Nous avons discuté pendant plusieurs heures. Nous nous sommes fixé un rendez-vous pour le lendemain à la même heure.

Le manège dura plusieurs semaines, où entre quelques discussions sur les choses de la vie, nous avons appris à nous connaître un peu mieux. Elle vivait depuis plusieurs années déjà avec un homme. J’aime pouvoir mettre un visage sur les gens que je rencontre. Ce souhait ne fut pas facile à assouvir. Elle jouait à un jeu avec moi, me laissant espérer une photo qui n’arrivait toujours pas. Tantôt elle n’avait pas de fichier, tantôt le courrier ne sortait pas… Elle m’envoya même une photo qu’elle avait volontairement modifié pour que je ne puisse pas la reconnaître ! Mais ma percévérance fut récompensé et quelques semaines plus tard, je reçu enfin sa photo. C’était une très jolie femme de … 1m78, mince, coquine et attirante. Au hasard de nos conversations, nous en sommes venu petit à petit à discuter de nos moeurs sexuels. Elle m’avoua, sans hésitations, qu’elle aimait faire l’amour avec plusieurs hommes, mais qu’elle était souvent déçu part la qualité. Elle n’était pas non plus contre quelques « échanges » féminins. Lancé sur ce thème, je n’ai pas hésité non plus à lui avouer que faire l’amour à plusieurs à une femme me plaisait également beaucoup. « J’aimerais faire l’amour avec toi » m’écriva-t-elle. La ligne était lancé !

Nous décidâmes de nous rencontrer. Mais, même si j’étais à l’aise avec elle, je n’avais aucun contact avec son ami. A plusieurs reprises, j’essayais de le contacter, mais en vain. Bref, je partais à l’inconnu, dans un autre pays, muni d’un numéro de téléphone et c’est tout. Le jour du départ arriva et je dois avouer qu’à la descente de l’avion, j’ai eu un brin d’inquiétude. Serait-elle là ? Dans la foule qui attendait, je vis alors une femme de … 1m82, mince, souriante qui m’appelle. Ouf ! J’y suis. Nous sommes allé à sa voiture. Il fallait environ une bonne heure avant d’arriver chez elle. Nous avons discuté de choses et d’autres le temps du trajet. Son ami travaillait, et ne serait là que ce soir. Une fois les bagages débalés je proposais mes services pour faire le repas. J’avoue que je n’étais pas à l’aise, et la moindre chose qui pouvait me donner l’illusion de m’intégrer me rassurait.

Une heure et demi plus tard, son ami arriva. Peu bavard, il m’observa… Mon sentiment de mal aise augmenta de plus belle, mais je ne fis rien ressortir. Nous avons mangé sur la terrasse. Des petits regards entre eux en disaient longs… Fatigué par le voyage, je me suis retiré dans ma chambre.

Le lendemain, je me retrouvais à nouveau seul avec Sandrine. Elle m’a proposé de visiter un peu la région et ses château. Il y en avait un pas loin. L’humeur était détendue. En bon touriste, je fis des photos des alentours. Vers la fin de la visite, nous fîmes le point sur les pièces que nous n’avions pas visité. Il n’y avait plus beaucoup de visiteurs. Nous nous sommes rendu compte que nous n’avions pas visité les douves. En fait de douves, il s’agissait en fait de fondation très ancienne, des genres de caves. Au détour d’une salle, nous avons découvert une salle sombre, très basse, à l’abri des regards. Nous y sommes rentrés pour voir. Inconsciemment, en entendant les pas des autres visiteurs, nous nous sommes enfoncés encore plus loin, pour nous cacher. Nous pouvions les voir, mais à cause du contre jours, eux ne nous voyaient pas. Nous étions côte à côte, seuls dans le noir. Je me suis mis à lui caresser le visage

- Hum, vas-y, depuis le temps que j’attends ça, je croyais que tu ne te déciderais jamais… me dit-elle à l’oreille.

J’ai passé ma main sur sa nuque, ses épaules. De l’autre, je remontais sur la jambe de son pantalon pour la passer sous son t-shirt. Nous nous sommes embrassés longuement pendant une bonne demi heure. Je bandais comme un taureau et j’avais énormément envie d’elle. Elle s’en est très vite rendu compte quand sa main a caressé mon pantalon.

- Je crois qu’il faudrait qu’on rentre, le château va fermer…

Qu’à cela ne tienne. Nous avons retrouvé la lumière du jour, un peu couvert de poussière, le regard coquin.

Nous ne f&icric;mes aucune allusion pendant le retour vers la maison.

Le soir venu, son ami nous à rejoins à table. L’ambiance était plus détendue. A nouveau, je partis au lit avant eux, mais ils ne tardèrent pas à m’emboîter le pas. Quelques minutes après qu’ils soient allés dans leur chambre, elle vint à la porte de ma chambre.

- Tu veux nous rejoindre, on t’attend

Je ne me fis pas prier et je la suivi. Dans la chambre, Jean était déjà au lit avec juste un t-shirt. Elle s’allongea à côté de lui, pendant que j’enlevais ce que j’avais dessus. Déjà, son ami commençait à la caresser. Je l’ai vite rejoins dans son oeuvre. J’ai à mon tour enlevé le t-shirt de Sandrine pour dévoiler sa poitrine que je me mis à lécher. Elle se tourna, m’offrant son dos que je ne manquais pas d’embrasser. Jean sortit sa queue de son slip et l’agita devant Sandrine. Elle s’avança et se mit à le sucer avec application. Je ne voulais pas le prendre en levrette, pas le premier soir ! J’ai continué à la caresser; elle mouillait comme une fontaine. Je voyais la queue de Jean rentre et sortir de sa bouche et je l’entendais râler de plaisir. Jean souriait de plaisir. Au bout d’un moment, je lui ai demandé de se mettre sur le dos. Elle abandonna la queue de Jean pour un instant. J’enfilais un préservatif et avant même qu’elle ai décidé dans quelle position se mettre, je l’enfilais sous l’oeil ravit de Jean. Il ne perdit pas le Nord pour autant ! Il s’approcha de sa tête et agita à nouveau son sexe tendu vers sa bouche. Elle ne broncha pas et pencha la tête sur le côté pour se remettre à le sucer de plus belle. Son regard se partageait entre moi qui l’empalait et son copain qu’elle suçait goulûment. La position dura pendant une bonne dizaine de minute, à mon étonnement, car vu mon excitation, je pensais que j’allais jouir en quelques minutes. La position était bonne, mais je ne voulais pas m’endormir sur mes laurier et faire continuer le plaisir. Je me suis retiré et je me suis mis à la hauteur de sa tête. J’ai commencé à me caresser les couilles. Sandrine vit mon manège et pris ma queue encore luisant de son miel dans sa main gauche pour me branler. Mais elle était gourmande. Elle entama alors un jeu d’échange entre ma queue et celle de Jean. A la fin, dans sa précipitation, elle en vint à garder nos deux queues dans la bouche ! J’avoue qu’à ce stade, mon appréhension de la situation avait disparue et une certaine complicité muette s’était établie avec Jean.

Jean pris l’initiative suivante. Il se retira, puis il me demanda de me mettre sur le dos à côté de Sandrine. Quant à Sandrine, il sembla qu’elle compris la règle. Elle se redressa puis, attrapant ma queue, l’aligna avec sa chatte et s’empala dessus dans un soupir de plaisir. Jean n’eut plus qu’à passer par derrière pour l’enculer. Nos queues allaient et venaient alternativement en elle. Elle n’en pouvait plus, tantôt se redressant et saisissant de ses deux mains les fesses de Jean, tantôt, s’affalant sur moi pour mieux nous sentir. J’avais des difficultés à me retenir. Jean le compris très vite. Il recula et Sandrina se remis sur le dos. Jean se branla au dessus du visage de Sandrine. Je me mis à l’imiter après avoir enlevé mon préservatif, et en concert, chose extraordinaire, nous nous mîmes à jouir sur elle.

Jean partit à la salle de bain pour se laver. J’étais encore à genoux, ma queue dans la main, quand Sandrine, le sourire aux lèvres et le corps couvert de notre semence, se tourna à moitié vers moi et entreprit de me nettoyer la queue en me suçant. Ma queue était sensible après tant d’exercice. Elle s’appliqua alors doucement à lécher toute ma queue et en s’attardant tout particulièrement sur mes couilles. Jean nous rejoins et demanda à participer. L’exercice dura quelques minutes, puis, j’ai décidé de les laisser. Je rejoignis ma chambre. Après quelques minutes, j’entendis des gémissements depuis leur chambre. Ils remettaient ça ! Mais cette fois-ci, je n’ai pas voulu y participer.

Le séjour se passa très bien. Je fus à nouveau invité chez eux. Depuis ma dernière visite, ils avaient eu un enfant, et j’avais sympathisé avec la nounou. Mais, c’est une autre histoire…

marco

Phillipe

mar 7, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

En nous promenant ma femme et moi dans les rues commerçantes de la ville un samedi aprés midi, nous avons rencontré un garçon que ma femme connaissait, un certain Philippe. Je ne savais rien de lui mis à part qu’il était sorti avec ma femme, dix ans auparavant, alors que nous n’étions pas encore mariés, c’était un ex.

Nous avons, ou plus exactement ils ont, bavardé pendant quelques minutes tout à la joie de se retrouver de façon aussi inopinée, puisque Philippe ne faisait que passer trois jours dans notre ville pour les besoins de son travail. Nous avons convenu qu’il viendrait le soir même à la maison prendre un apéritif.

Bien que rapide cet entretien m’avait permis de remarquer que les deux ex se touchaient beaucoup. Je ne dis pas beaucoup trop, mais simplement beaucoup. Les mains de Michèle étaient tout le temps posées sur les épaules ou les bras ou encore le fessier de Philippe et lui faisait la même chose avec ma femme.

En le quittant, j’en fis la remarque à ma femme qui en convint. C’était la première fois qu’elle me parlait de cet ancien amant et c’est ainsi que j’appris de la bouche de ma femme qu’il était resté pour elle un excellent souvenir. Elle ajouta qu’ils avaient fait ensemble la découverte du monde du sexe et qu’il s’était montré un amant remarquable. Je me le tenais pour dit.

Le hasard avait fait que cette rencontre se situait quelques jours après que nous ayons eu une conversation sur nos habitudes sexuelles. En fait nous étions d’accord tous les deux, nous nous enlisions. Elle me parla encore des qualités physiques de Philippe, de la taille exceptionnelle de son sexe qu’elle serait heureuse de revoir et me montrer. Fier à bras je rétorquais « J’aimerais bien moi aussi !! »

Le soir même, nous recevons donc le fameux Philippe et prenons tous les trois un whisky au salon. Michèle est assise sur le canapé à côté de son ex tandis que je suis en face d’eux, de l’autre côté de la table basse à apéritif. Philippe est vêtu d’un léger pantalon de flanelle et d’une chemise à manches courtes. Michèle porte un chemisier échancré et sa mini jupe préférée. Le whisky coule bien et la conversation va bon train entre les deux amis qui ont des tas de choses à se raconter sur les dix ans écoulés. Ils semblent décontractés et heureux et passent en revue des événements du passé, des anciennes relations, des souvenirs dont je ne fais pas partie.

Je remarque que Mich1EGRAVE.le, dans la vivacité de sa conversation avec Philippe, pose sa main sur le genou de son voisin. La première fois le geste est vif et la main ne reste pas plus d’une seconde, une petite touche amicale ou accidentelle. Mais elle renouvelle l’accident, juste un peu plus longtemps. J’ai vu et je fais en sorte qu’elle s’en rende compte. J’ai alors l’idée de lui passer, par le regard, un message silencieux en mimant l’endroit où je veux voir tomber sa main la prochaine fois. Je fais tomber ma main sur ma cuisse à mi-chemin entre mon genou et mon aine. Michèle a vu mon geste et quelques secondes plus tard je peux voir sa main tomber sur la cuisse de Philippe exactement à l’endroit indiqué par mes soins. La principale différence est qu’elle reste à cet endroit, posée sur la cuisse de son ami. D’abord immobile la main de Michèle commence à s’animer. Elle bouge un doigt sur le tissu, tout doucement, imperceptiblement elle remue son doigt tandis que Philippe écarte sa jambe pour la mettre en contact avec la cuisse de Michèle.

Si je n’interviens pas Michèle n’osera pas aller plus loin sans ma permission, alors je reprends mon jeu de mime, et alors qu’elle me regarde je porte ma main à mon sexe et la laisse posée là. Mon message est clair, je veux qu’elle mette sa main sur le sexe de Philippe. Je vois dans les yeux de Michèle qu’elle a compris mon message mais qu’elle ne sait pas comment faire. Elle a du mal à mettre délibérément sa main sur le sexe de son ami. Alors je fais une nouvelle distribution d’alcool pour faire sauter cette inhibition. Michèle a trouvé la formule, elle fait juste remonter sa main sur la cuisse de son voisin, progressivement, lentement ; dans cette direction elle va inéluctablement arriver à l’endroit voulu. C’est bien ce qui se passe. La main de Michèle a rampé, millimètre par millimètre sur la flanelle, elle s’approche du but. Je vois que Philippe, dont les sens sont en éveil, commence à faire gonfler son sexe. Il bande à moitié. C’est l’effet de la main de ma femme mais surtout les circonstances qui l’excitent. C’est fait, Michèle est arrivée à destination, la main posée sur la braguette de Philippe, immobile comme pour me dissimuler le renflement indécent.

La conversation est toujours aussi fournie et vive. La main de Michèle reprend du mouvement sur le sexe de son voisin. A ce rythme Philippe va bientôt bander à fond et ne pourra plus cacher son érection. Je vois que Philippe a entrepris une manouvre similaire sur la cuisse de Michèle. Il a posé sa main sur la peau, un peu au-dessus du genou et ses doigts bougent. Ils progressent sur la cuisse de Michèle. Je vois le regard à la fois inquiet et excité de Philippe qui me surveille, qui guette une réaction, il veut savoir jusqu’où je vais le laisser aller. S’il pouvait lire dans mes pensées, il verrait qu’il peut, qu’il doit, aller aussi haut, aussi loin, qu’il veut, que je lui prête ma femme pour la soirée. Que je voudrais qu’il la viole sous mes yeux, là sur le canapé, à l’instant, mais je ne peux pas le lui dire. Ma seule inquiétude est qu’ils n’osent pas tous les deux. C’était sans compter sur les talents de ma femme qui tente, d’une main, d’ouvrir la braguette de Philippe. Cette tentative donne le signal à Philippe qui a compris ce que veut faire sa voisine et qui voyant que je laisse faire, se sent autorisé à pousser sa main sous la jupe de ma femme et à atteindre son slip. Leur conversation a ralenti, ils ne parlent pratiquement plus. Je vois la main de Philippe sur l’intérieur de la cuisse nue de Michèle.

Elle arrive au slip, se glisse dessous à la recherche d’une fente. La trouve, l’écarte, l’ouvre, la masse, la flatte, et y entre. J’ai les yeux rivés sur ces doigts dans cette brèche rose et luisante qui mouille. Ma femme s’ouvre, écarte ses cuisses pour faciliter son accès, elle se trémousse sous la caresse. Dans le même temps elle est enfin parvenue à ouvrir la braguette de Philippe. Elle rencontre maintenant des difficultés pour sortir la queue car Philippe bande énormément et son membre occupe tout le slip tendu à l’extrême. Michèle réussit à le faire jaillir. C’est bien le mot. Le membre se dresse soudain libéré comme s’il était muni d’un ressort. Enfin !!! Le voilà !!! Il est devant moi ce fameux membre dont j’ai entendu parler. Il a effectivement fière allure. Je ne fais pas le poids c’est clair. A vue d’oeil je dirais pas loin de vingt centimètres de long et avec une jolie circonférence. Il se dresse tout droit sur le canapé. Ma femme a mis la main dessus bien évidemment et pour le moment elle retrouve, au toucher, d’anciennes proportions, d’anciens souvenirs. Elle le connaît bien ce sexe avec lequel elle a vécu quand même près de 5 ans. J’ai le drôle de sentiment que le sexe et la main de ma femme se reconnaissent.

Comment expliquer autrement qu’elle sache aussi vite et aussi bien dégager le gland, repousser la peau, arpenter ce membre d’une raideur extrême, dégager ces deux couilles velues et pleines d’espérance. Je vois parfaitement la fente de Philippe, cette fente qui pendant cinq ans avait déversé son foutre dans le ventre, le cul et la bouche de ma femme ; je ne pensais pas avoir un jour l’occasion de la voir pour de bon. Ils étaient là maintenant tous les deux assis en face de moi à se branler mutuellement le plus naturellement du monde comme ils avaient coutume de le faire dans la passé quand je n’existais pas encore. A ce moment là Michèle s’est tournée vers moi et me dit « Je fais quoi maintenant ? Je peux la laisser tranquille et elle va retomber toute seule en quelques minutes mais ce serait dommage de mon point de vue ; je peux la faire gicler avec mes doigts et ma bouche pour que tu voies son jus ; je peux aussi me l’enfiler. » Sans hésiter j’optai pour la troisième formule. Michèle a lâché la queue de Philippe pour se lever et retirer sa jupe et son slip tandis que Philippe se levait pour enlever son pantalon et son slip. Ils furent donc nus en face de moi.

Cela ma permis d’admirer Philippe, ses belles fesses, ses grosses couilles et sa queue magnifique, le tout me faisant bien envie. Puis Michèle fit rasseoir son ami sur le canapé, la queue dressée. Elle resta debout, tournée vers moi et tournant le dos à son ex et passa une patte de chaque côté de ses cuisses pour se mettre juste au-dessus de la queue. Ma femme m’a regardé. Elle voulait s’assurer que je voyais bien comme si je pouvais regarder ailleurs. Philippe tenait sa bite à la main bien droite, gland découvert. Michèle écarta sa fente avec ses doigts et, regardant bien ce qu’elle faisait, elle s’ajusta sur le bout de la queue. Elle entreprit sa descente, très lente, profitant de chaque millimètre gagné qui élargissait un peu plus sa fente. Je voyais disparaître le membre de Philippe qui empalait ma femme. Elle continua ainsi jusqu’à ce qu’elle se trouve assise sur les cuisses de Philippe, à toucher les couilles, sans pouvoir s’enfoncer d’un centimètre de plus. Elle avait tout englouti. Elle resta sans bouger pendant quelques secondes heureuse de ces retrouvailles intimes.

Alors le véritable coït commença. Ma femme se redressa un peu pour se mettre en appui sur ses jambes et elle ressortit ainsi trois ou quatre centimètres de la bite qui la perforait. Philippe mit ses mains sur les hanches de ma femme pour pouvoir accompagner les mouvements d’ascenseur à venir. C’est ma femme qui était aux commandes et elle débuta un lent mouvement de haut en bas et s’efforçant de le faire le plus ample possible sans toutefois que la bite puisse s’échapper. J’étais littéralement fasciné par le spectacle de cet accouplement. Je ne pouvais m’empêcher de penser que réellement cette bite convenait parfaitement à la chatte de ma femme, qu’ils étaient bien assortis. Il y avait déjà cinq minutes ou plus que ma femme montait et descendait sur le pieu de Philippe quand je la vis accélérer soudain son mouvement pour se faire jouir les yeux grands ouverts. Elle parlait, elle disait que c’était bon, qu’elle en voulait encore, qu’elle voulait encore jouir.

Elle le suppliait de durer, de ne pas tirer, pour que je profite du tableau. Michèle se convulsait dans l’orgasme, je le voyais approcher, venir et éclater. Juste avant l’arrivée d’un orgasme Mich&eghrave;le, qui ne pensait plus qu’à son plaisir, se déchaînait et martelait la queue avec sa chatte, elle se serait défoncée toute seule. Il est venu un moment où Philippe a été sur le point de jouir. En homme bien élevé il m’a demandé que faire. Il proposait soit de tirer là où il était soit de sortir pour l’asperger. J’ai hésité un peu avant de lui répondre. D’un côté j’aurais aimé qu’il gicle dans la chatte de ma femme car cela m’aurait permis de la prendre à mon tour et de retrouver le sperme de Philippe dans son vagin ; d’un autre côté j’étais curieux de voir son foutre. En définitive je lui demandais de se retirer, de se lever et de s’approcher de moi. Il le fit et vint vers moi avec sa queue turgescente à la main. Je fis signe à ma femme de s’approcher aussi, de prendre la queue en main, et j’exigeais qu’elle la fasse gicler sur moi. Elle fut un peu troublée par ma demande mais s’exécuta.

Ils étaient tous les deux debout devant moi, nus, à s’occuper de cette bite au bord de l’explosion. Je notais que les couilles de Philippe étaient remontées, signe qu’elles étaient prêtes à décharger. En quelques mouvements de poignet Michèle fit gicler Philippe. Je reçus un premier jet de foutre en pleine figure, épais, chaud, odorant, mais il n’eùt pas le temps d’en expédier un second que je m’étais emparé de cette queue si tentante et me la mettais dans la bouche pour recevoir la seconde vague. J’avalais le sperme de l’amant de ma femme alors que je ne suis jamais parvenu à avaler le mien ni celui de personne.

Cet apéritif fut si réussi que nous convînmes de garder Philippe pour la nuit.

Jumelles incestueuses

mar 7, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Depuis toujours ma soeur jumelle et moi avions l’habitude, le dimanche matin, d’aller réveiller nos parents dans leur lit. C’était là prétexte à des tas de jeux, de chatoullis et de caresses. Maintenant, ma soeur et moi avons treize ans, nous sommes des femmes avec tous les avantages et aussi les inconvénients.

Mais les parents ont divorcé de sorte que nous passons un week end sur deux chez notre père qui est seul. Les habitudes dominicales n’ont pas changé et le dimanche matin nous nous glissons dans son lit alors qu’il dort encore. Par contre ce qui a changé c’est notre corps, notre curiosité et nos appétits. Généralement il y en a une de nous deux qui s’allonge derrière le dos de notre père et l’autre devant car il dort sur le flanc. Comme il ne porte qu’une chemise de pyjama mais pas de pantalon, nos corps sont en contact. Celle qui est derrière son dos peut frôler les fesses. C’est ainsi que ça a commencé, par de légers frottements, puis au fil des dimanches, nous nous sommes enhardies.

Ce n’était plus un frôlement de doigts sur un bord de fesse paternelle nue mais de véritables caresses. Enfin celle qui était derrière a pris l’habitude de coller sa chatte nue sur les fesses nues du dormeur. Plusieurs fois nous avons constaté un mouvement du dormeur pour rapprocher ses fesses du corps partiellement découvert allongé contre lui.

Celle qui était allongée devant le dormeur avait un autre spectacle. Elle a d’abord commencé par toucher les poils du pubis, puis elle a contemplé le sexe paternel ramolli et endormi sans oser bien sûr y toucher. Mais très vite elle s’est rendue compte que lorsque sa soeur, derrière le père, appuyait son minou contre les fesses, le sexe paternel se réveillait, se tendait, se redressait. Il était alors trop tentant d’y mettre le doigts, puis deux et ainsi de suite et enfin de le prendre en main. Notre père est un bel homme de trente cinq ans bien vigoureux. Je ne sais plus qui, de ma soeur ou de moi, a sucé en premier le sexe de notre père. C’est un jeu auquel nous avons pris plaisir toutes les deux à tour de rôle.

Quand notre père se réveillait, il était très gêné par son érection qu’il dissimulait tandis que nous faisions les enfants qui ne se sont aperçus de rien.et jouions avec lui comme des bébés. C’est ma soeur qui un beau matin où elle était devant notre père, en face d’un sexe complètement bandé, a eu l’idée de frotter le bout contre sa fente. Elle m’a dit que c’était super agréable et j’ai aussitôt pris sa place pour essayer à mon tour. Je constatais que plus je faisais aller et venir le bout du gland le long de ma chatte, plus la bite de notre père raidissait. Nous étions sur la bonne voie, il semblait évident qu’il fallait faire entrer ce morceau de chair dans notre ventre pour nous apaiser. Le jeu a alors consisté à mettre papa sur le dos pour que son sexe soit en l’air. Lentement nous le faisions pivoter, puis une fois sur le dos, ma soeur se mit au-dessus de lui, jambes écartées, tandis que je mettais la queue dans l’axe de son minou. Elle s’est assise à moitié, faisant juste entrer le gland dans sa chatte mais pas au-delà par crainte de le réveiller j’imagine.

Puis elle bougeait doucement de haut en bas pour se faire plaisir. Puis je prenais sa place. Jusqu’au jour où, alors que j’étais exactement dans la position ci dessus décrite pour ma soeur, installée sur le gland de papa, j’ai eu la surprise de ma vie quand j’ai senti les deux mains de mon père sur mes hanches. Il ne dormait pas. Contrairement à ce que nous avions craint il ne semblait pas fâché et ses yeux luisaient d’une façon étrange. Ses mains ne me repoussaient pas, mais au contraire me maintenaient sur mon axe. Je ne pouvais plus me retirer, me relever. Je demeurais là, la chatte écartelée au-dessus de son gland qui était encore un bon centimètre en moi.

Ma soeur restait muette à regarder le spectacle, car les mains de mon père me tiraient maintenant vers le bas !!! Je descendais vers lui, je m’empalais, j’avalais sa queue avec ma chatte. Notez bien que c’était le but que nous recherchions ma soeur et moi mais nous n’avions jamais espéré rencontrer le même souhait chez papa. Notre père avait une très grosse queue ce qui fait que je m’enfonçais doucement, progressivement ce qui n’était pas plus mal car comme ma chatte était vierge l’opération était excitante mais douloureuse. Toutefois l’excitation primait sur la douleur. Quand je fus complètement empalée, que sa bite fut au fond de moi, j’ai osé bouger et comme plus je bougeais plus j’avais de plaisir j’ai continué, montant et descendant sur l’engin, jusqu’à ce que je jouisse et mouillant sa queue.

Puis ma soeur me chassa de là pour prendre ma place et elle s’empala à son tour avec beaucoup plus de facilité car j’avais lubrifié la queue paternelle. Cette première séance d’inceste total se déroula donc dans la douceur et dans le respect des souhaits de chacun à défaut de respecter la morale. Personne ne parla, notre père ne dit pas un mot et ma soeur et moi nous contentèrent de gémir. Il est vrai que notre père n’avait pas joui ce dimanche là. Tout le monde fit semblant de trouver tout ceci bien normal. Ma soeur et moi avons attendu le dimanche suivant avec beaucoup d’impatience. On avait fait des tas de plans, décidées comme nous étions à nous faire baiser l’une et l’autre et à fond. Mais nous nous demandions si nous ne rêvions pas un peu. Nous n’étions pas du tout certaines qu’il accepterait de recommencer. Il pouvait avoir réfléchi. Se dire que c’était mal, ne plus vouloir.

Mais en arrivant le samedi, la première chose que ma soeur et moi remarquons est que notre père circule nu dans la maison ce qu’il ne faisait pas d’habitude. C’était bien agréable de voir ainsi son beau corps bronzé et musclé, de le croiser dans les couloirs. Alors que nous étions en train de lire sur notre lit, notre père est entré dans la chambre, toujours aussi nu, mais avec en plus une queue raide. Nous avons poussé des cris de joie en nous précipitant sur lui, ou sur elle plutôt. Père n’a pas eu à demander quoi que ce soit pour que nous le sucions de bon coeur. Quand son sexe a été bien lubrifié de salive, avec un gland dégarni, ma soeur et moi nous déshabillâmes à toute vitesse, arrachant nos vêtements pour être plus vite nues. Notre père nous caressa les seins, la chatte et le cul ; c’était en fait la première fois qu’il faisait cela, puisque le dimanche précédent il s’était contenté de nous enfiler. Il nous a donc fait mouiller un maximum, récoltant du jus dans nos chattes, il lubrifiait nos culs. Ainsi donc il avait le projet non seulement de nous enconner mais aussi de nous enculer. La question lui fut posée, ce à quoi il répondit qu’il ne pouvait pas mettre de sperme dans nos chatte et qu’il comptait en effet nous le mettre dans le cul où le danger n’était pas le même. Il a expliqué plus en détail qu’on allait tirer au sort celle de nous deux qui y passerait en premier qui serait d’abord, installée sur le dos, ramonée dans la chatte, puis retournée et enculée pour recevoir le trop plein de foutre paternel.

Puis que ce serait le tour de la seconde d’y passer. Cela généra bien entendu une dispute entre nous, chacune voulant avoir la primeur. Notre père nous expliqua qu’il n’était pas évident qu’il soit mieux de passer en premier plutôt qu’en second. Qu’en effet la première aurait certainement une bite raide mais que la passe risquait d’être abrégée par le trop grand désir. Au contraire la seconde, à la condition qu’il rebande bien, pourrait bénéficier d’une étreinte plus longue et plus technique après évacuation du surplus de sperme.

La paix revint et le tirage au sort désigna ma soeur pour y avoir droit en premier. Elle se jeta sur le lit, se mit sur le dos et écarta les cuisses, prête à l’assaut. Note père grimpa à son tour sur le lit, s’installa entre les cuisses à genoux, bite à la main, et descendit vers ma soeur, il ajusta l’entrée de la chatte et s’enfonça d’un seul coup à fond engloutissant tout son membre dans le jeune vagin. C’était la première fois que je voyais de si près une bite travailler une chatte. J’avais eu, une fois ou deux, l’occasion d’apercevoir de loin notre père en train de baiser notre mère, mais jamais je n’avais vu le piston à l’oeuvre si près de moi que je pouvais le toucher et l’entendre. Je ne savais pas que l’accouplement était un mécanisme bruyant. Papa poussait sur sa queue, ressortait et repoussait et il semblait content. Quant à ma soeur elle était aux anges. Poinçonnée sur le lit, chatte béante, elle se malaxait les seins ou se triturait le clitoris, agitait la tête de tous côtés, et ne cessait de crier, de hurler bouche grande ouverte. Incapable d’articuler convenablement, la seule chose que je comprenais est qu’elle disait OUI. J’ai regardé son orgasme, ses orgasmes. Puis notre père cessa de bouger, se remit à genoux en retirant sa queue couverte de mouille et il demanda à ma soeur de bien vouloir se tourner de l’autre côté, à quatre pattes, tête baissées et cul relevé.

Je le vis rentrer un doigt dans le cul de ma soeur pour l’ouvrir, puis il y mit son pouce, plus large et quand tout lui sembla en ordre il ajusta le bout de son gland. Il la prévint qu’il allait pousser fort et que le début de la pénétration pourrait être douloureux quelques secondes mais que cela irait mieux ensuite, une fois qu’il serait entré. Il accrocha solidement les deux hanches de ma soeur et tout en surveillant toujours l’extrémité de sa bite il poussa en avant. Effectivement ce devait être douloureux car ma soeur hurlait et ce n’était pas de plaisir mais bien de souffrance. C’était au point que je me dis qu’il était exclu qu’il me fasse la même chose. Puis les choses changèrent soudain. Je ne voyais plus rien de la bite de mon père. Ses poils touchaient la peau des fesses de ma soeur. Il avait enfilé toute sa queue dans le cul. Il ne bougea plus, permettant à ma soeur de reprendre son calme. Puis il reprit un mouvement très doux d’avant en arrière. Cette fois ma soeur semblait réellement apprécier. Comme tout à l’heure dans sa chatte. Elle gémissait de plaisir. Papa annonca qu’il allait tirer. J’étais curieuse de voir ça !! En fait je n’ai rien vu de particulier car il s’est mis à accélérer ses coups dans le cul de ma soeur, puis il a été pris de convulsions et il s’est immobilisé dans un râle en disant bonne chose de faite.

Ils restèrent effondrés sur le lit tout un moment à reprendre leurs esprits. Moi, j’étais impatiente. J’aurais voulu qu’il rebande vite. Je commençais à agacer mon père à tripoter sa queue, à jouer avec pour lui redonner envie, je l’ai suçée, mise dans ma bouche avec ses couilles. A force j’ai vu qu’elle reprennait figure humaine.

Je me suis mise sur le dos et ouvrant les bras et les cuisses je lui ai dit  » viens « . En fait j’avais énormément mouillé ma chatte en les regardant baiser de sorte que la queue de mon père n’eut aucun mal à y entrer même si elle était un peu moins rigide que lorsqu’il enfila ma soeur. C’était merveilleusement délicieux que de sentir ce morceau de chair chaude et humide se faufiler en moi en écartant mes parois. Je voyais mon père au-dessus de moi, en appui avec ses mains posées sur mes avant-bras. Il me tenait et me baisait. Je ne pouvais plus voir la bite travailler dans ma chatte mais je la sentais et c’était bien mieux. Il soufflait, gémissait, ahanait tout en me limant. Il me parlait aussi ; plus exactement il m’insultait, me traitant de salope, de pute, de petite chienne, il me parlait de sa bite, de mon con, de ce qu’il allait me foutre et ces mots semblaient accentuer sa raideur en moi. Je trouvais délicieux d’entendre ces insultes, elles me faisaient mouiller. Je suis partie soudain dans un orgasme monstre, suivi d’un second et d’un troisième. Je ne sais plus combien il y en eut. Mais quand mon père, lui même au bord de l’orgasme, a annoncé qu’il allait me tirer dans le cul, je sais que j’ai refermé mes cuisses sur ses reins pour qu’il reste. Je voulais le bloquer pour qu’il soit dans l’obligation de me tirer dans la chatte. Je lui disais  » viens  »  » tire-moi  »  » vas-y !! vide-toi  » C’est bien ce qu’il a été contraint de faire et j’ai reçu les petites graines dans ma chatte et pas dans le cul comme ma soeur.

Une vidéo amateur avec une SUPERBE AMATRICE

jan 22, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur réel, amateur x - Brune

Voilà le genre de vidéo que j’adore vous proposer. Elle est belle, elle est pétillante, elle est chaude et a une chatte, un cul et des seins superbe… régalez vous elle vaut le détour !

Véronique me raconta son dépucelage. En fait, elle s’était pratiquement dépucelée toute seule. Elle avait quatorze ans et était déjà travaillée par des envies qu’elle situait dans son bas ventre.

Elle se caressait déjà depuis des mois quand elle était seule dans la maison. Elle se faisait jouir. Puis elle se mit à la recherche d’une queue mais ce n’était pas si évident dans cette maison où il n’y avait que ses parents exploitants agricoles, pas de frère, pas de cousin, pas de voisin. Elle s’est rabattue sur différents objets de substitution, carottes, bananes, pour mieux se branler. Cela ne lui suffisait point. Elle a alors pensé à l’ouvrier de la ferme. Un demi débile très costaud que ses parents employaient. Il avait au moins quarante ans si ce n’est plus. Il avait l’habitude, aux heures chaudes, de faire la sieste dans un appentis.

Aussi, un après midi où les parents de Véronique étaient partis en ville, et qu’elle se trouvait seule à la ferme, elle se dirigea vers l’appentis où elle savait qu’elle trouverait l’ouvrier endormi. Il y était bien endormi sur le dos dans une mangeoire. Vêtu d’une chemise ouverte sur sa poitrine et d’un vieux pantalon de toile bleue, il ronflait profondément.

Véronique s’était approchée tout doucement de l’homme et était restée là, debout, à regarder son corps. Il sentait fort la terre et le vin. Ses yeux avaient parcouru tout le corps du haut en bas, puis elle était restée un instant à contempler la braguette de l’homme endormi et la bosse. Le pantalon était fermé par une fermeture à boutons dont un seul était accroché, les autres non ; il y avait des entre bâillements, des trous.

Véronique ne portait qu’une petite robe d’été courte sans rien dessous. Elle porta ses doigts à sa chatte et se caressa pour se faire mouiller, se donner envie. Puis, tremblante, elle porta la main sur la braguette de l’ouvrier, craignant de le réveiller. Elle frôla la braguette, sur la bosse, juste au dessus de ce qu’elle supposait être la bite. Tout doucement, imperceptiblement, plusieurs fois. La bosse gonflait petit à petit. C’était maintenant une grosse bosse qui aurait aimé quitter le pantalon. L’homme dormait toujours. Véronique fit sauter le seul bouton qui fermait la braguette ; elle voulait libérer complètement la queue qui se redressait. Elle jaillit. L’homme ne portait pas de slip sous son pantalon. La queue était maintenant là nue et dressée dans la mangeoire. Une grosse bite poilue et veinée de bleu dont la peau recouvrait encore le bout.

Véronique s’enhardit et empoigna le membre dans sa paume. C’était chaud, fort, raide et vivant. Elle avait trouvé l’objet qui allait convenablement la remplir. Il ne fallait pas qu’il se réveille. Véronique monta sur la mangeoire, mit un genou de part et d’autre de l’homme, et commença à se caresser la fente avec le bout de l’engin. Elle l’entrait légèrement dans sa chatte, sans oser aller trop loin, mais au bout d’un instant elle eut envie de l’enfoncer un peu plus, puis plus encore. Elle rencontra des difficultés. Elle fut dans l’obligation de la sortir, puis de mettre de la salive sur ses doigts pour l’étendre sur les parois de son vagin ; elle reprit le membre du dormeur, cracha sur l’extrémité et le remit en place. Il rentrait bien mieux.

N’y tenant plus, à un moment donné, elle s’empala toute seule aussi loin qu’elle le put. Toute la bite du dormeur était dans son ventre et instinctivement elle commença à monter et descendre pour se faire du bien.

C’est à cet instant que l’ouvrier s’éveilla. Il ouvrit des yeux terrifiés quand il vit la fille de la maison installée sur sa queue. Véronique mit son doigt sur sa bouche pour lui faire signe de se taire et continua ses allées et venues. Les mouvements remplissaient Véronique d’aise et semblaient aussi convenir à l’ouvrier qui regardait ébahi la scène se déroulant sur lui. Véronique était comblée. Elle avait trouvé ce qui lui manquait tant. Elle jouissait tant et plus. Elle espérait bien pourvoir occuper ainsi les deux ou trois heures de liberté qui lui restaient avant le retour de ses parents, mais soudain, l’homme fut pris de convulsions, il souleva ses hanches et Véronique par la même occasion, et la queue enfoncée dans l’intimité de la fille laissa jaillir un flot de liquide épais et chaud. De la semence de débile.

Véronique ferma les yeux pour mieux sentir l’écoulement dans son vagin de toutes ces vagues de foutre. Elle le sentit couler de son ventre, glisser sur la queue toujours là, se répandre sur ses cuisses.

Véronique s’échappa de là, descendit de la mangeoire et retourna à la maison pour se laver. Elle me raconta que l’ouvrier restait terrorisé de ce qui s’était passé, craignant que ses patrons ne l’apprennent. Véronique décida de profiter de cette peur qui lui assurait la disponibilité et le silence de l’homme.

Elle avait maintenant un outil parfait à sa disposition quand bon lui semblait. Quand l’envie lui en prenait, elle rejoignait l’ouvrier à ses occupations laborieuses, et là, sans rien demander, sans même parler, elle portait sa main à la queue de l’homme pour le faire bander puis elle s’emparait de sa bite et se la mettait où elle voulait. Encouragée par la facilité de la chose, l’aspect pratique et sécurisant, elle en vint à lui donner des ordres auxquels l’autre obéissait en tremblant de peur. L’ordre le plus fréquent était « Baise-moi » mais elle lui intimait aussi soit l’ordre de jouir soit au contraire l’ordre de se retenir.

Le plus souvent les choses se passaient pendant la sieste de l’homme, dans l’appentis, mais il arriva aussi, me dit Véronique, qu’elle aille rejoindre l’ouvrier dehors, dans les champs, où elle le suça pendant qu’il arrachait des pommes de terre dans le potager.

Elle lui ordonna un jour de l’enculer et il l’encula.
Véronique apprécia. Curieuse de savoir se qui se passait dans son ventre quand l’ouvrier éjaculait, Véronique le rejoignit un beau jour dans l’écurie où il étrillait la jument, et là lui ordonna de se branler sous ses yeux.

Elle resta debout dans le box à regarder l’homme. Celui-ci, tremblant de crainte à l’idée d’être surpris mais obéissant, ouvrit sa braguette, sortit sa queue molle et ses couilles et commença à se branler. Véronique regardait le membre mou dans la main calleuse et constata avec satisfaction qu’il se redressait. L’homme se laissait prendre à son désir, bandait de plus en plus, et astiquait de plus en plus.

Véronique regardait le bout du gland qui paraissait découvert de temps à autres avec sa fente luisante. C’était de là se dit-elle que sortait le foutre quand il s’écoulait dans son ventre. L’homme approchait du but maintenant et allait très vite au point que Véronique n’appercevait plus le gland. Elle l’arrêta brusquement en lui intimant un « Arrête !! » péremptoire. L’homme s’arrêta tenant sa queue raide à la main. Véronique s’agenouilla pour avoir le gland sous les yeux, elle le prit dans ses doigts, juste pour le tenir, pendant que l’ouvrier làchait sa semence. Véronique en reçut un peu sur elle mais elle vit de près ce qu’elle voulait voir.

C’est une de mes vidéos amateurs que je préfère… ne vous en privez pas, elle vaut le détour !

Falafoll du début de l’année

jan 3, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

elles sont magnifiques, juste une seconde on me laisse et je les bouffe….