Une falafoll par jour, la trique chaque jour
J’ai toujours été un mateur dans l’ame. Et ici, en bord de mer, les occasions de se rincer l’oeil ne manquent pas, surtout avec les beaux jours.
Ce jour-là, j’ai été dans un coin tranquille de la plage, niché entre les dunes et la lisière des arbustes. J’adore me balader dans ce coin sauvage, calme et où on fait souvent de si belles découvertes. Là ma surprise a été de voir, couchées sur leurs serviettes, deux belles filles, nues et à l’abrit des regards indiscrets, sauf du mien pour ma plus grande joie.
Elles avaient l’air de somnoler sous le soleil des 15 h, heure où les autochtones ne se risquent pas au soleil. J’étais gâté car, aimant les rousses, j’en avais un superbe spécimen et, comme me le montrait sa toison, une vraie de vraie. Elle avait les cheveux légèrement ondulés et une poitrine tendre, aux mamelons roses clairs, ce que j’ai toujours apprécié chez les femmes. Son amie était une brune de brune, cheveux lisses et très noirs, bronzage digne des plus belles métisses et un corps qui n’avait rien à envier à son amie.
Comme elles ne m’avaient pas vue, je jouais à mon jeu favoris, celui de mater et d’attendre la suite des événements.
Cette suite ne se fit pas attendre car la brunette se leva d’un bon et réveilla son amie pour aller se baigner « tant qu’elle s’en sentais la force ». Je me suis dit que je devais les rejoindre dans l’eau et lier connaissance mais mon instinct me hurla de rester où j’étais et d’attendre. Leurs jeux dans l’eau avaient l’air très anodins mais plus le temps passait, plus elles étaient proches et plus elles se touchaient. Quand elles sont revenues aux serviettes, je me suis dit qu’elles allaient en rester là. Mais en se séchant, elles se caressèrent mutuellement et leurs langues se mirent à danser dans leurs bouches. elles frottaient leurs seins , leurs fesses et plus elles « se séchaient » plus les serviettes étaient absentes et leurs doigts passaient sur la peau nue.
Ma petite rousse fut la premiàre à plonger entre les cuisses de son amie et de ma position, je pouvais tout voir. Sa langue écartait les lèvres salées de son amie, léchait ses fesses, l’intérieur de ses cuisses. je n’en pouvais plus et je sorti ma queue, belle par son érection, et je me mis à me branler doucement en regardant les ébats.
Elles se mirent à califourchon l’une sur l’autre et je matais la petite fente rose pale qui suintait abondamment.
Comme j’adorais cela, comme elles se faisaient du bien, comme elles étaient belles. La brune commença à passer ses doigts sur les fesses de son amie, s’attardant sur la petite rondelle plus sombre, puis plongeait dans un puit de désir jamais tarit. Je compris vite son intention et au même moment, la brune se dégagea et se mit en face du dos cambré de l’autre beauté. A la manière dont elles dansaient un ballet sexuel, je me disais que ce n’était pas la première fois que leurs jeux saphiques étaient ainsi pratiqués.
La brune vint lécher l’anus de son amie tandis qu’elle se branlait le clito d’une main rapide comme l’éclair. Le voici, le doigt de la brunette était dans l’anus de l’autre et allait et venait à un rythme calqué sur celui du clito.
Quand un, puis deux autres doigts sont venus avec le premier, je me suis dit qu’elle devait être habituée à la sodomie et mon érection devint en marbre, dure et douloureuse. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises, deux autres doigts sont venus dilater ce si petit anus, la main frappant l’entrée pour se frayer un passage. Ca y est, elle est à l’intérieur, je ne pensais pas que ça entrait si facilement, malgré que la dite main fut petite.
L’autre hurlait de plaisir et moi, je me branlais comme un fou furieux. Son râle fut à son paroxysme et puis, plop, la main était sortie. Je voyais un anus ou au moins deux bites auraient pu entrer sans problèmes !
Je jouis fort, ne pouvant me retenir et là, elles m’ont vue…
Mais cela est pour une prochaine fois
Depuis toujours, j’ai adoré les bateaux et les petites sorties entre amis. Cet après-midi-là, c’est avec ma nièce Caro et son amie Sylvie que je suis parti faire un petit tour en mer.
Des le passage du phare et l’intimité de la mer acquise, nous nous sommes vite trouvés, comme souvent, en maillot de bain pour bronzer entre le ciel et la mer.
Je trouvais leur attitude bizarre ce jour-là car, elles si enjouées et expansives d’ordinaire, je les trouvais silencieuses et, malgré des oeillades de connivences, elles ne se parlaient quasiment pas. C’est une attitude des plus inhabituelles car elles adorent faire une virée à bord de mon bateau (modeste, un petit voilier tout simple mais sympa) et ont l’exubérance de leur 15 ans.
Au bout d’un petit moment, sylvie me demande :
- dis Eric, ça ne te gênerait pas de trop si je bronzais sans le haut?
- non, pas du tout
- et moi tonton, je peux?
Là, ma réponse a été un petit peu plus lente car j’en étais responsable auprès de ma soeur mais je lui dis un oui qui fut suivi instantanément d’un jaillissement de deux magnifiques globes d’un blanc tendre que j’avais soupçonné mais jamais contemplé comme ça. Elle fut suivie de sylvie qui, n’ayant pas sa poitrine en avait quand même une très belle aussi.
Leurs petits gloussements m’apprirent que cette étape était déjà prévue avant le départ et l’absence du frère de sylvie était sûrement prévue aussi.
Caro commença à passer de la lotion sur le dos de sylvie et je surpris des regards vers moi au moment où elle passait près, près, de plus en plus près de ses fesses.
- Sylvie, tu veux pas bronzer intégral? Sa question me surpris car elle m’avait évincé du choix et avant même la réponse, le si petit maillot fut ôté et j’eu les magnifiques fesses de sylvie devant moi, toujours à la barre, en ayant une qui venait en courant dans le caleçon .
Caro en fit autant et elle se mit à genoux au-dessus de son amie afin de lui enduire le reste du corps de lotion. J’avais ses fesses ondoyantes à un mètre de moi, sa très fine toison pubienne et tout le reste offert à mes yeux.
Je ne suis qu’un homme et mon érection devenait douloureuse et je ne pouvais rien faire que les voir sans me soulager.
D’un saut, sylvie se dégagea de Caro et vint vers moi, posa une main sur mon sexe en disant : « et toi, tu ne te met pas a l’aise » et elle tomba à genoux devant moi, dévoilant mon sexe sous le regard effaré de Caro.
Je voulus me dégager, sans trop de conviction, mais ses lèvres étaient déjà sur moi et je n’ai jamais résisté à une petite pipe gentille !
Caro vint vers moi sans me regarder dans les yeux, gênée et troublée par la tournure que prenait leur jeu et en même temps très excitée je pense. Elle poussa Sylvie et ses lèvres se sont d’abord posée sur ma queue dressée en un bisou tendre puis sont descendue bas, bas, très très bas et là je me dis que ma petite nièce si sage avait déjà du avoir d’autres « baisers » comme celui-là dans le passé.
Sylvie, pas déçue d’être évincée, était aller voir le fessier de caro et, au vu de ses mouvements, devait déjà lui manger son petit minou tout tendre.
Caro leva doucement les yeux vers moi, de si beau yeux que je me baissais pour ôter sa bouche de mon sexe et la lui embrasser tendrement, ce qui me procura une douleur dans le sexe, le faisant gonfler encore et encore.
Elle s’est dégagée pour me susurrer à l’oreille : « j’ai envie de toi, prends moi s’il te plais »
- « tu n’es pas vierge? »
- « non je l’ai déja fait »
Le mythe de ma petite nièce tombait alors que celui de la superbe femme s’offrant à moi n’était plus que ce à quoi je pensais.
Je la pris dans mes bras, la dégageant de Sylvie, pour l’étendre sur le pont. Je pris quand même le temps d’aller humer son cadeau ainsi que pour lui offrir une petite gâterie, chose que j’aime presque plus que l’acte en lui-même. Mais Sylvie voulant activer la chose (et peut être prendre la suite !), me prit en main et me dirigea vers son amie. Dès le premier contact, je m’électrisais et j’entrais , chose douce, serrée, à moi. Je la possédais, allais et venais dans ma nièce, les mains de Sylvie sur mes fesses, mes testicules, les lèvres de Caro…
Je me mis sur le dos et ce fut à ma deuxième maîtresse du moment de venir s’empaler sur moi. Je senti très vite que le chemin avait déjà été pratiqué auparavant.
Caro se tenait derrière, caressait comme sylvie mais au bout d’un moment je ne sentais plus les mains de Caro et simultanément, je senti Sylvie se contracter , se raidir « Non Caro, je n’ai jamais fait par là »
- « laisse-toi faire, ferme les yeux et savoure ».
Je compris aisément que caro avait déjà commencé à caresser l’anus de son amie et même, pour le moment, calquait son rythme sur le mien pour tenter une pénétration en douceur « aie, aie, arrête… oh, oh, aie »
- « arrête de te plaindre tu vas adorer « .
Sur ce, un superbe frottement contre ma verge, mais à travers de la fine membrane qui sépare son anus de son sexe, me fit savoir que ça y était. Elle la limait entièrement ,s’arrêtait, repartait, accélérait, non pas un doigt mais deux à ce que je sentais. Elle dilatait son amie, la branlait fort, très fort… puis » allez viens l’enculer! »
Je ne me le fis pas dire deux fois et je sortis ma verge pour la présenter sur l’anus de sylvie « pousse, vas-y ».
Là, ça y était, fort, bon mais je n’en pouvais plus, je sortis et là, encore surpris, caro vint me sucer et me terminer dans sa bouche. Elle partagea mon sperme avec son amie et nous sommes rentrés au port, tout tremblant mais heureux.
Ce ne fut pas notre seule sortie mais le reste sera pour une autre fois.
Eric
Véronique et moi sommes assises à la bibliothèque municipale. Elle est plongée dans la lecture d’un ouvrage sur les poteries grecques qu’elle tient debout devant elle. Juste en face se tient un monsieur d’un certain âge, distinqué, qui lit et prend des notes
De temps en temps il relève la tête et regarde devant lui, jette un oeil sur Véronique, puis sur la couverture de son livre et retourne au sien. Mais son regard revient à la couverture du livre de sa voisine qui semble l’attirer irrésistiblement, l’hypnotiser.
Quel âge peut-il avoir ? cinquante cinq ? soixante ans ? Plutôt séduisant avec ses petites lunettes cerclées. Ce doit être un hobereau cultivé qui a quitté son château pour venir ici chercher une documentation sur l’héraldique. Certainement un aristocrate de campagne. Véronique s’est aperçue de son intérêt. Elle fait bouger son index en permanence sur la couverture de l’ouvrage, juste à l’endroit qui intéresse tant le monsieur. Un mouvement caressant. Je regarde et vois la représentation célèbre d’un vase sur lequel un guerrier grecque est en train de baiser une femme qui se tient debout et penchée en avant, en appui sur ses mains, le cul pointé en arrière, et qui s’offre au guerrier. Le regard se porte sur le sexe du guerrier qui est gros, raide et horizontal. Il a du exposer sa vie et l’échapper belle pour bander si fort. On voit une grande partie de sa bite et on ne peut que se demander s’il est sur le point de l’investir ou bien s’il s’agit déjà d’un aller-retour dans la femme. C’est certainement la question que se pose le monsieur.
On décide d’opter pour la seconde hypothèse. Mais ce qui est bien plus fascinant encore c’est la femme, la façon dont elle se donne, ses reins cambrés pour faciliter la tâche de l’homme. Elle se donne volontiers. Elle n’est pas violée, elle s’offre spontanément et exprime toute la lubricité féminine. Elle se donne au vainqueur. Il a combattu, il a gagné et il est en droit de la baiser, elle le sait, c’est la règle, et elle y trouve du plaisir et un alibi parfait pour faire entrer une queue étrangère dans sa chatte. Tout le monde trouvera ça parfaitement normal. La femme donne l’impression d’aimer les capitulations. Le guerrier a peut-être tué son mari et si c’est le cas cela doit exciter encore plus la femme. On ne peut pas savoir si le guerrier a investi son cul ou sa chatte, ils sont de profil, tout est possible, et l’imagination fait ce qu’elle veut. Manifestement il bande bien assez pour la sodomiser. En tous cas elle semble contente, lubrique, comblée par cette bite nue qui la fouille ou s’apprête à la fouiller. Elle est prête à recevoir la semence du vainqueur qui va lui jouir dedans. Je suis sûre que c’est ce qu’elle veut.
Véronique a compris tout le partie qu’elle peut tirer de l’intérêt du monsieur pour cette représentation, aussi son index se met à caresser, sur la couverture du livre, le corps de la femme et le sexe du guerrier. Je ne sais pas comment elle fait pour caresser si habilement cette queue, qui pour elle, est au dos du livre et qu’elle ne voit donc pas. Le monsieur bande t-il sous la table ? Probablement. Il croise et décroise ses jambes, l’air gêné. Sa queue doit se redresser et il doit la frôler avec ses doigts, discrètement. Il porte un vieux pantalon de velours qui doit compresser sa queue. Je tente d’imaginer l’intérieur de son slip, ce paquet de chaires molles et poilues qui commence à s’animer. Ce doit être doux et chaud avec une bonne odeur de mâle. J’y glisserais bien la main ou la langue. Je suis persuadée que c’est à ça que pense Véronique ; en tous cas, moi, c’est à ça que je pense et m’attends presque à voir le bout du gland du monsieur dépasser au bord de la table. Je vois la main gauche de Véronique qui glisse. Le monsieur ne quitte pas des yeux la main de mon amie. Où va t-elle cette main peut-on lire dans son regard ? Comme s’il y avait plusieurs possibilités !!
La main de Véronique plonge sous la table et se dirige tout droit entre ses cuisses. Je la connais si bien. Le monsieur ne peut pas voir ce qu’elle fait, mais il peut le deviner, car Véronique a fermé les yeux et pousse de petits soupirs de bien être. Moi je sais que la main de Véronique est sur sa chatte dans laquelle elle a entré un doigt ou deux. Elle joue certainement avec son clitoris qu’elle est en train de faire gonfler. Véronique mouille. Véronique se branle. Elle remonte une main aux doigts luisants et le monsieur le voit. Véronique suce ses doigts pour tourner les pages de son livre.
Au moment où le monsieur se lève pour aller reporter son livre dans le rayonnage, Véronique en fait autant. Ils se croisent, se frôlent, je vois le cul de mon amie toucher le bas-ventre du monsieur, puis Véronique se dirige vers les toilettes. Par mégarde elle rentre dans la partie des hommes. Le monsieur l’a vue faire, il comprend qu’il y a là une opportunité qui s’offre à lui, et prend le même chemin.
Curieuse, je m’approche à mon tour pour voir ce qui se passe dans les toilettes. Véronique est devant un urinoir, debout et penchée en avant, les mains en appui sur le réceptacle, exactement comme la femme de la couverture. Elle veut se donner, elle capitule. Le monsieur se tient derrière elle. Il soulève la robe de Véronique, la repose sur les reins de mon amie, et passe sa main sur les fesses nues. Je l’entends souffler.
Véronique se cambre sous la caresse et elle écarte ses jambes comme pour inviter silencieusement le monsieur à explorer sa chatte. Il l’explore. C’est une activité qui le met dans tout ses états, il est rouge et fébrile. Je vois sa main disparaître sous les fesses, elle doit être vers la chatte, chercher la fente. Il a dû la trouver et y entrer ses doigts car Véronique se tortille en tournant la tête derrière elle pour voir. Elle donne des coups de cul dans le vide, elle appelle la queue. Le monsieur décide alors de faire comme le guerrier. Sans descendre son pantalon, il ouvre sa braguette, sort sa queue qui est déjà à moitié raide, découvre le gland, et remet le tout entre les fesses de mon amie. Juste posée sur son cul, sur la raie, entre les fesses. La queue continue à gonfler, se redresser, posée sur la peau de Véronique. Elle est maintenant en état. Véronique est prête à la saillie et le monsieur aussi.
Le monsieur prend sa queue dans sa main droite et la fait glisser le long de la raie de mon amie et la fait passer en dessous. Il recherche l’entrée de Véronique qui s’écarte tant qu’elle peut en se soulevant. Sa chatte miaule. Le monsieur trouve et s’enfonce en tenant les hanches de mon amie. Il la pénètre. Il rentre en entier.
J’entends une sorte de ouf qui se fond dans un chuintement humide. Il fait tout disparaître. Sa queue est pratiquement aussi grosse et raide que celle du guerrier de la poterie. Je la vois disparaître, engloutie par Véronique. Il a beaucoup de poils noirs. Le monsieur a sorti ses couilles que j’aperçois dodeliner sous sa queue. On dirait celles d’un bélier. Elles doivent être bien pleines et vont battre sur la peau de mon amie. Véronique secoue la tête et pousse en arrière. Je me demande bien quel effet cela fait d’avoir cette queue inconnue qui se fraye un chemin en écartant les parois du vagin. C’est sûrement très agréable. Je lui prêterais volontiers le mien.
Le monsieur lime. Il m’a vue mais continue. Il bouge d’avant en arrière dans mon amie en soufflant de plus en plus fort. Cela dure un bon moment, il tient bien le coup. De temps en temps il accélère, puis ralentit pour reprendre ses coups de boutoir amples et profonds. Véronique jouit, je vois son rictus et ses mouvements de bassin et ses doigts crispés sur la faïence. Le monsieur va jouir aussi. Il va de plus en plus vite, de plus en plus profond, il s’essouffle, son cour doit battre très vite ; ses couilles ont cessé de dodeliner, elles sont remontées en haut toutes les deux collées à sa hampe ; il veut tirer son coup, répandre sa semence dans cette fille, vider ses couilles trop pleines. Je regarde ses fesses. Elles sont encore assez musclées pour son âge.
A chaque fois qu’il donne un coup en avant, je vois ses muscles se contracter, se creuser. Je me retiens pour ne pas avancer jusqu’à lui, je poserais bien mes mains sur ses fesses. J’aimerais le sentir jouir, toucher la peau de ses fesses qui vibrent. Tenir ses couilles en main pour les sentir se vider. Il va gicler. C’est impressionnant. Il le fait, il a son orgasme dans la chatte de Véronique. Elle va sentir couler la semence inconnue en elle. Je le vois se cambrer à son tour, se tétaniser de plaisir dans un grognement de satisfaction. Il colle sa bite et ses couilles contre mon amie pour se vider le plus loin possible, tout au fond, jusqu’à la dernière goutte de foutre.
J’aurais aimé voir sa fente cracher. Il met quelques secondes à se vider entièrement avant de récupérer sa queue, l’essuyer sur le cul de Véronique et la ranger dans son pantalon. Il rabat la robe de mon amie qui se redresse et sort des toilettes.
Ils n’ont pas échangé un mot, juste de la semence. En quittant la bibliothèque, le monsieur pose une carte devant Véronique, Monsieur X de Saint Sortin, Tour de Broux. Il a ajouté de sa main « Bienvenue, avec votre amie »
Je m’appelle M., je suis mariée et maman d’une adorable petite fille. Je suis heureuse en ménage, et jusqu’à ce jour, je n’avais jamais trompé mon mari avec qui je partage ma vie depuis maintenant dix ans.
Je travaille à mi-temps dans un cabinet de comptabilité. Nous sommes quatre avec le patron. Et c’est justement avec ce dernier que j’ai tromper mon mari ! C’est arrivé comme ça, sans que ni lui, ni moi ne l’ayons cherché !
C’était un matin, en fin de matinée pour être plus précise. Mon patron était venu me proposer de l’accompagner pour aller déjeuner avec l’un de nos plus gros client. Ce n’était pas la première fois que cela arrivait. Lors de la signature de contrats très importants, je venais très souvent avec lui. J’acceptais donc son invitation.
Vers midi nous avons pris sa voiture afin de nous rendre au restaurant où devait nous rejoindre notre client. Arrivés sur place, ce dernier n’était pas encore arrivé. Nous nous sommes donc installés à la table qui nous était réservée et pour patienter, mon patron nous a commandé deux verres. Le temps passait et notre client n’arrivait toujours pas.
Après un certain temps, le téléphone portable de mon directeur se mit à sonner. C’était notre client qui nous prévenait d’un empêchement de dernière minute. Il reporta donc ce rendez-vous à plus tard.
Après avoir raccroché, mon patron me déclara :
_Puisque nous sommes là, déjeunons !
Pour la première fois, nous nous sommes retrouvés en tête à tête. Durant tout le repas, nous n’avons pas parlé une seule fois travail. En fait, nous nous sommes trouvés des goûts communs sur divers sujets. Au moment du café, notre discussion s’est mise à dévier sur le sexe. Pourquoi ? Peut-être parce que nous nous sentions bien et en confiance.
Je me suis entendue lui révéler que en dehors de mon mari, je n’avais jamais connu d’autres expériences. Pourquoi lui ai-je fait cette confidence ? Je ne sais pas ! Même en y repensant aujourd’hui, je n’ai toujours pas la réponse.
Notre conversation devenait de plus en plus intime. Je regardais mon patron avec un autre œil. Je crois que je commençais à m’exciter. Je me sentais toute chose. Lorsqu’il a rapproché sa main de la mienne, je l’ai laissé faire. Rien qu’à ce contact, j’ai sentis ma petite culotte se détremper ! J’étais complètement troublée !
Il était déjà tard, et nous n’étions plus que tous les deux dans le restaurant. Nous avons donc décidé de partir afin de rejoindre notre bureau. Mais en cours de route, dans la voiture, nous nous sommes remis à parler. Très rapidement, je me suis aperçu qu’une bosse déformait le pantalon de mon patron. Je me sentais de plus en plus excitée. Peut-être était-ce l’envi de connaître quelqu’un d’autre ? De toucher un autre corps, de me faire caresser par d’autres mains ? J’avais de plus en plus de mal à contrôler mes instincts !
Enfin, sans réfléchir, je me lançais ! Je posais une main sur sa cuisse et tout doucement je la remontais jusqu’à sa braguette. Je sentais sa chair virile palpiter sous son pantalon.
Mon cœur battait à trois cents à l’heure ! Mon sexe suintait comme jamais ! Je sentais également les mamelons de mes seins se dresser rageusement !
A la sortie suivante, mon directeur quitta la route du bureau et nous mena jusqu’à un petit motel au bord de la ville.
Très vite, nous nous sommes retrouvés dans la chambre. J’étais folle d’excitation ! Je l’ai laissé me dénuder.
Enfin, nous nous sommes allongés sur le lit, et je lui ai ouvert mes cuisses avec envie ! Tendrement, il m’a pénétré. Je me croyais dans un rêve ! Je ressentais une sensation de plaisir intense. Je me laissais aller, et très tôt, un premier orgasme éclata en moi comme un éclair. Je me sentais très désireuse.
Bientôt, nous avons basculé et je me suis retrouvée au-dessus de lui. J’ai posé mes deux mains sur sa poitrine et en le fixant fermement, je me suis mise à monter et descendre le long de son membre. Je voyais ses yeux remplis de bonheur !
J’ai jouis encore au moins deux fois avant de voir son visage se tordre de plaisir. Je sentais son sexe gonfler en moi à chacun de mes mouvements. Que c’était bon !
Je me suis mise à me déhancher violemment sur son membre et je l’ai fait éclater de plaisir. Nous étions unis et heureux.
Les jours ont passé, les mois et les années aussi, mais très souvent lorsque nous avons rendez-vous avec un client, en nous y rendant nous nous regardons en pensant secrètement : » pourvu qu’il ne vienne pas ! «
Les escaliers de pierre mènent jusqu’à une lourde porte en chêne. La jeune femme descend lentement les marches. Elle est vêtue d’une longue cape sombre, et son visage est dissimulé dans l’ombre d’une ample capuche. Les talons hauts de ses escarpins cliquent contre le sol rugueux.
Elle s’arrête devant la porte, hésite un instant, puis frappe. Aucune réponse. Elle attend en silence. Au bout de quelques secondes, la porte s’ouvre enfin.
La pièce dans laquelle elle pénètre est une ancienne salle de torture aux murs couverts de tentures et au milieu de laquelle trône un ancien pilori. Il y a également une croix de Saint-André, ainsi qu’une table d’étirement.
Deux personnes se tiennent là. Un adolescent, qui lui a ouvert la porte, et une femme. L’un comme l’autre porte une tenue bien particulière. Vêtu d’un simple pantalon de cuir et le visage caché sous une cagoule, le jeune garçon a les mains reliées par une longue chaîne, un collier de chien est attaché autour de son cou et une laisse pend sur son torse.
A son corps frêle, elle en déduit qu’il est à peine plus âgé qu’elle. Plus jeune, même. Et que lui aussi est là pour servir.
La femme quant à elle porte un ensemble en dentelle noire qui contraste avec le teint pâle de sa peau. Elle est la sensualité faite femme. Ses longs cheveux noir de jais tirés en arrière, réunis en une haute queue de cheval, mettent en valeur l’ovale parfait de son visage. Ses lèvres pulpeuses et ses yeux allongés augmentent encore un peu plus sa feminité. Elle a l’allure et la prestance d’une déesse grecque.
Sa poitrine généreuse tend la fine étoffe, et l’on peut déjà voir la pointe de ses seins percer en dessous. La finesse de ses longues jambes est soulignée par ses bas noirs et ses talons aiguilles.
Les mains sur les hanches elle indique la jeune femme du menton.
A ce signal, l’adolescent obéit immédiatement. Il passe derrière elle et la débarasse de son vêtement. Puis, les bras le long du corps, la tête baissée, il attend les instructions de la femme. Celle-ci se contente pour le moment d’observer la scène.
Ses yeux verts détaillent soigneusement la jeune femme nue qui se tient à présent devant elle.
A peine âgée de dix-huit ans, son corps sort tout juste de l’adolescence. Elle a un visage enfantin, encadré par une chevelure brune légèrement bouclée, qui retombe en cascade sur ses épaules. Ses petits yeux noisette trahissent une certaine anxiété.
Ses petits seins ronds et fermes se soulèvent au rythme lent de sa respiration.
_ Approche, Orane, fait la femme d’une voix douce mais ferme.
L’adolescente obéit et prend place au milieu de la pièce. La dominatrice continue son inspection. Elle fait le tour de l’adolescente, observant ses longues jambes fuselées.
Ses yeux s’attardent sur son sexe rasé qui lui donne encore plus l’air d’une petite fille. Elle passe une main distraite sur les fesses fermes et rebondies.
L’adolescente sursaute à ce soudain contact, mais conserve sa position, le regard fixé droit devant elle.
Satisfaite par ce qu’elle a observé, la dominatrice reprend sa place face à Orane.
_ C’est la première fois que tu viens ici. Sais-tu qui je suis ?
_ Oui maîtresse Diane.
_ Bien. Pourquoi es-tu là ?
_ Pour vous servir, maîtresse.
_ Exact. Alors vénère-moi !
Orane s’agenouille et baise les pieds de Diane. Puis elle remonte lentement, embrassant longuement les jambes de sa maîtresse, jusqu’à son entrecuisse.
La prenant par les cheveux, Diane l’arrête juste avant que sa langue ne touche la dentelle de son string.
_ Pas encore, esclave.
La tenant toujours, elle la force à lever la tête vers elle. Orane se laisse faire, mais garde les yeux baissés.
_ C’est bien, approuve Diane. Tu sais comment te comporter. Tu peux me regarder à présent.
L’adolescente lève lentement les yeux, son regard noisette cherchant à éviter celui de sa maîtresse. Mais Diane la maintient de telle manière que l’adolescente est contrainte de plonger son regard dans ses yeux verts.
_ As-tu déjà été fouettée ?
_ Non.
_ Tu le seras ce soir.
A ces mots, Orane sent un frisson courir le long de sa colonne vertébrale.
_ Ce soir, continue Diane, tu connaîtras l’humiliation, la douleur… Et la jouissance.
Elle relâche Orane et se tourne vers son assistant. Sans qu’elle ait besoin de dire le moindre mot, le jeune garçon s’avance et relève Orane. La tirant par le bras, il l’amène jusqu’au pilori.
En quelques instants l’adolescente se retrouve immobilisée sur l’ancien instrument de torture, pliée en deux, la tête et les bras emprisonnés entre les mâchoires de bois.
L’adolescent lui passe ensuite des bracelets en cuir autour des chevilles, avant de les rattacher à une barre métallique, la forçant à garder les jambes écartées. Dans cette position, Orane sent l’air frais venir chatouiller les lèvres de son sexe. Elle sent également une douce chaleur envahir son bas ventre. Une sensation familière qui lui fait monter le rouge aux joues.
Une fois sa tâche terminée, il s’écarte et Diane s’approche, une cravache en cuir dans la main. Elle la présente à Orane qui dépose un baiser sur le manche.
La dominatrice contourne l’adolescente, elle laisse la cravache glisser le long de sa colonne vertébrale, jusqu’aux creux des reins. La jeune femme frémit tandis que son corps se met à frissonner sous cette caresse.
La pointe de la cavache continue son chemin, et s’enfonce dans le tendre sillon, séparant les deux hémisphères rebondis. Diane en profite pour apprécier une fois de plus la fermeté des fesses de sa jeune esclave.
De sa main libre, elle caresse un instant l’entrée de son sexe, qui commence lentement à s’ouvrir. Elle glisse sans peine un doigt dans la fente déjà humide, arrachant un petit cri de surprise à Orane. Elle le fait coulisser quelques secondes, s’appliquant à frôler le clitoris à chaque passage.
Submergée par une vague de plaisir, Orane ne peut s’empêcher de gémir de plaisir, remuant du bassin pour s’offrir encore plus à la caresse.
_ Tu es déjà bien excitée, constate Diane en retirant brusquement son doigt.
_ S’il vous plaît maîtresse, supplie-t-elle, continuez…
_ Non. Tu n’as pas le droit de jouir… Pas encore.
Diane passe lentement son doigt sur ses lèvres savourant, les yeux à demi clos, nectar qui s’y est déposé. Puis, elle prend position derrière Orane.
L’adolescente se raidit à l’instant où elle entend la cravache siffler dans l’air.
La seconde suivante, elle s’abat en travers de ses fesses, lui arrachant un cri de douleur. Elle a à peine le temps de se remettre que déjà le sifflement se fait à nouveau entendre.
Diane se déchaîne. Les coups s’abattent sans relâche, rougissant rapidement les fesses de l’adolescente, qui se met à hurler. Ses cris résonnent dans la salle souterraine alors que des larmes se mettent à couler le long de ses joues. Mais les supplications d’Orane sont vaines. Diane continue inlassablement de frapper.
Le cuir claque contre sa chair avec un son mat. La douleur est intense, et pourtant une sensation étrange monte en elle. Une vague de chaleur qui s’empare de son bas-ventre.
Diane également a ressenti le changement dans le comportement d’Orane. D’ailleurs l’adolescente n’essaie plus de se soustraire aux coups. Au contraire, elle tend sa croupe, l’offrant de plus belle à la correction. Les cris de douleur se transforment peu à peu en gémissements de plaisir.
_ Ce n’est pas bien ça, commente Diane. Tu as trop de plaisir. C’est encore trop tôt.
Elle suspend la fessée et se tourne vers son assistant.
_ Marc, je pense que notre invitée a besoin d’un traitement spécial.
Le jeune garçon s’approche de l’adolescente. Tendrement, presque avec hésitation, ses petites mains s’emparent de ses seins, les massant doucement. Puis, plus durement, il tire sur les pointes, arrachant à Orane de nouveaux cris et de nouvelles larmes.
Une fois les pointes bien durcies et bien dressées, il sort de sa poche deux petites pinces métalliques reliées par une chaîne. Les mâchoires d’acier se referment cruellement sur la chair tendre, tandis que Marc tire doucement sur la chaîne, étirant lentement la jeune poitrine.
Orane tente bien de résister, mais la douleur est trop vive. A la seconde où le cri jaillit de ses lèvres, Diane abat la cravache à la verticale de son sexe trempé. Une décharge électrique transperce le corps d’Orane. La douleur la déchire, en même temps que tout son être est secoué d’un orgasme violent. Un râle de plaisir et de douleur mélangés s’échappe de sa gorge. Elle se débat dans ses liens, tandis que la cravache frappe à nouveau son sexe grand ouvert. Une fois. Deux fois. Trois fois. Le cuir s’écrase sur son clitoris encore gonflé et brûlant de désir. Et c’est un second orgasme qui électrise l’adolescente, l’amenant au paroxisme du plaisir.
_ Tu m’as désobéie, gronde Diane en reposant la cravache. Tu n’avais pas le droit de jouir.
_ Excusez-moi, maîtresse, plaide Orane. je n’ai pas pu résister. C’était trop bon.
_ Je l’espère pour toi, car à présent je vais devoir punir ton manque de contrôle et de retenue.
Elle revient se poster devant l’adolescente et l’observe un instant. Puis elle passe la main sous une tenture et s’empare d’un objet qu’Orane reconnait immédiatement. A peine a-t-elle posé les yeux sur le gode-ceinture, qu’elle sent un frisson glacé parcourir son échine. Le sexe factice est d’une taille monstrueuse, parcouru d’énormes veines et d’ergots.
Diane lui laisse tout le loisir de l’observer tandis qu’elle le fixe autour de sa taille. Puis elle s’avance, le membre de plastique fièrement dressé devant elle.
Elle attrape Orane par les cheveux et la force à relever la tête, jusqu’à ce que sa bouche se trouve à la hauteur de l’énorme pénis.
Docile, l’adolescente ouvre la bouche, et laisse passer le membre entre le O parfait que dessinent ses lèvres. Diane fait aller et venir le gode, l’enfonçant au plus profond de sa gorge, avant de le ressortir jusqu’au gland. Puis elle le renfourne à nouveau, maintenant toujours la tête de sa victime par les cheveux. Cela dure plusieurs minutes, jusqu’à ce que Diane considère que le sexe factice soit suffisamment lubrifié.
Lorsqu’elle est satisfaite, elle se retire et passe derrière Orane. Elle frotte un instant le pénis à l’entrée de son sexe détrempé, puis la pénètre brusquement. Le membre monstrueux s’enfonce d’un coup jusqu’au fond de son vagin, arrachant un cri de surprise et de douleur à l’adolescente.
Les ergots viennent frotter contre les parois de son sexe et son clitoris, envoyant des ondes de plaisir dans tout son corps.
Diane imprime un rythme d’abord lent et puissant, s’enfonçant le plus profondément possible entre ses cuisses. Puis elle accélère ses coups de reins, leur donnant plus de violence. Orane se tort de plaisir entre ses liens et des gémissements rauques s’échappent de sa gorge. Une fois encore, elle sent le désir monter irrésistiblement en elle. Un raz-de-marée incontrôlable.
Sentant cela, Diane suspend brusquement ses coups de reins ravageurs, laissant Orane au bord de l’explosion.
_ Maîtresse, supplie l’adolescente. Laissez-moi jouir.
Sa voix déformée par le plaisir fait sourire la dominatrice. Un sourire sadique, alors qu’elle se retire du vagin et présente le gland du gode à l’entrée de l’anus. Cette nouvelle sensation fait frémir Orane. Jamais encore elle n’a été pénétrée par cet orifice.
Et une certaine angoisse l’étreint, quand elle songe à la taille du sexe factice qui se prépare à prendre son pucelage anal.
Diane se régale de cette crainte soudaine qui fait frissonner le corps de l’adolescente.
D’une main ferme, elle force Orane à creuser un peu plus les reins, et de l’autre elle dirige le membre vers l’oeilleton sombre qui s’offre à elle.
L’anneau de chair s’ouvre lentement sous la pression irrésistible du gland monstrueux. Les muscles se distendent douloureusement, tandis que le pénis force le passage. Orane hurle. Ses cris résonnent dans la pièce pour le plus gand plaisir de Diane qui s’enfonce encore plus profondément entre ses reins.
Avec un grand sourire, la femme fait aller et venir le gode, s’appliquant à faire ressortir le pénis jusqu’au gland, infligeant ainsi un maximum de douleur à l’adolescente, avant de le renfoncer violemment dans ses entrailles.
Les cris d’Orane font trembler les murs de la salle.
Avec une science consommée, Diane la ravage sauvagement, prenant plaisir à faire durer son martyr. Mais bientôt la douleur s’atténue, et c’est le plaisir à nouveau qui remonte en elle. Plus violent encore que précédemment. Orane vient s’empaler elle-même sur le gode, lançant tout son corps à la rencontre de l’énorme pénis et de ses ergots. Diane constate le changement d’attitude et s’empare d’un martinet aux fines lanières de cuir.
Tandis qu’elle continue de labourer savamment les reins de l’adolescente, elle s’applique à la flageller. Le cuir claque contre la chair tendre de ses fesses et de ses reins. Malgré cela Orane continue de se propulser à la rencontre des coups. Elle n’arrête plus de s’offrir à cette délicieuse souffrance qui fait vibrer tout son être.
Son cerveau est en ébullition, elle n’en peut plus. Son anus distendu la brûle atrocement. Son clitoris est tellement gonflé de plaisir qu’il en est douloureux, prêt à exploser. Ses seins torturés par les pinces la font souffrir.
Et pourtant, malgré tout cela, elle ne ressent que de la joie. La douleur est là, mais c’est le plaisir qui domine. Et soudain, c’est l’explosion.
Un râle puissant s’échappe de sa gorge, à l’instant où l’orgasme secoue son corps. Son anus atrocement dilaté se resserre spasmodiquement autour du membre en plastique. Diane continue de la ravager et de la fouetter, jusqu’à ce qu’une seconde vague de plaisir submerge l’adolescente et l’emporte dans un maelstrom délirant.
Orane ne sait plus où elle en est. Des sons inintelligibles s’échappent de ses lèvres tandis qu’elle hurle son plaisir et sa souffrance. C’est une véritable explosion qui fait vibrer la moindre fibre de son être jusqu’à l’évanouissement.
Quand elle revient à elle, Orane remarque qu’elle n’est plus attachée au pilori. Au contraire, elle est allongée, ses poignets et ses chevilles maintenues à une croix de Saint-André par des bracelets de cuir. Une large courroie passée autour des hanches la maintient fermement contre le bois. Dans cette position, totalement écartelée, son sexe et ses seins sont parfaitement accessibles, offerts à tous les sévices possibles.
Diane se tient au-dessus d’elle, son visage souriant à quelques centimètres du sien. Sa main lui caresse tendrement le menton, puis descend doucement le long de son cou, jusqu’à sa poitrine. Là elle s’attarde sur ses petits seins fermes, les caressant du bout de ses ongles vernis. Le frisson qui électrise l’adolescente fait s’ériger ses pointes sensibles, qui se dressent bientôt, pointant fièrement vers le haut. Quand ils ont bien durci, les lèvres de Diane viennent s’emparer des tendres tétons. L’un après l’autre elle les mordille et les fait rouler sous sa langue.
Orane se cambre pour s’offrir à cette caresse délicieuse. Tout en embrassant les jeunes seins palpitants, Diane continue de caresser ce jeune corps qui frétille sous son touché expert. Ses mains courent le long de ses flancs, puis descendent jusqu’à ses cuisses fuselées, en griffant légèrement l’intérieur.
Excitée au plus au point, Orane tente de se cambrer encore plus, mais la courroie la maintient solidement à la croix. La main de Diane remonte doucement jusqu’à son entre-cuisse. Ses ongles effleurent le jeune sexe rasé, séparant lentement les lèvres rosissantes.
Diane imprime une légère poussée, et son index s’infiltre sans problème dans le vagin détrempé. Lentement, elle le fait coulisser, s’appliquant à frotter le clitoris à chaque passage.
Orane se tort de plaisir, haletant au rythme des vas et vient. Un second doigt vient bientôt rejoindre le premier, rapidement suivi d’un troisième.
Lubrifiés par les importantes sécrétions, ils s’enfoncent sans problème dans le jeune vagin qui ne cesse de s’élargir pour les accueillir.
Orane se sent partir quand le quatrième écarte encore un peu plus sa fente déjà bien élargie.
A présent, elle a le sentiment que c’est son sexe lui-même qui aspire cette main envahissante. Sa poitrine se soulève à un rythme de plus en plus rapide, tandis qu’elle tente en vain de cambrer les reins pour aller à la rencontre de ces doigts qui lui fouillent les entrailles.
_ Oh maîtresse… Je vous en prie, supplie-t-elle en râlant. C’est bon… Continuez…
Diane ramène finalement son pouce le long de ses doigts, et telle une lame de chair, la main entière s’enfonce brutalement entre les lèvres distendues. Puis elle amplifie son mouvement de piston, dilatant au maximum le vagin de l’adolescente. Orane hurle son bonheur alors que le poing la déchire, martelant les parois vaginales et propageant des ondes de plaisir jusqu’aux tréfonds de son être.
Le corps secoué de spasmes, elle se débat dans ses liens, jusqu’à l’effondrement final.
Diane retire lentement sa main, laissant écartelée sur la croix, une Orane en nage et haletante. Les yeux mi-clos, les joues baignées de larmes de joie et de douleur mélangées, l’adolescente reprend lentement son souffle, un sourire ravi dessiné sur ses lèvres.
_ C’est bien, approuve Diane. Tu es très receptive. Ton sexe et ton anus sont serrés comme je les aime. Ce sera un réel plaisir que de les dilater jusqu’à l’extrême.
Elle passe une main tendre sur la joue de l’adolescente, cueillant une larme au passage.L’un après l’autre, elle défait les liens qui maintenaient Orane à la croix et l’aide à se redresser.
_ Tu es très docile et très endurante, continue Diane. J’apprécie beaucoup cela. Maintenant, je veux savoir si tu es réellement obéissante.
_ Je ferai tout ce que vous m’ordonnerez, maîtresse, promet-elle.
_ C’est ce que nous allons voir.
Prenant la jeune fille par la main, Diane la mène jusqu’à l’adolescent qui attend patiemment à côté de la porte.
_ Je te présente Marc, commence la dominatrice. Comme toi, c’est la première fois qu’il vient ici. Il n’a encore jamais été dominé. Je veux que tu lui fasses mal, que tu le fasses souffrir autant que toi tu as souffert.
_ Mais je ne saurai jamais, maîtresse, s’exclame Orane. Je ne l’ai jamais fait.
_ Je sais. Je sais également que cela sera très dur pour toi d’aller contre ta nature… Mais si tu refuses de le faire, alors je te punirai à nouveau. Jusqu’au sang cette fois. Et crois moi, il faudra plusieurs semaines avant que les marques ne disparaissent.
Ses yeux verts plongent dans ceux de sa jeune esclave. Elle y lit un mélange de crainte et de désir, et cela lui plaît.
_ Ton choix ? demande-t-elle d’une voix douce, presque sensuelle.
Orane hoche lentement la tête.
_ Je le ferai, murmure-t-elle.
_ Je m’en doutais.
Prenant la laisse Diane la met dans la main d’Orane.
_ Voilà, il est à toi. Je te laisse seule avec lui. Dresse-le bien.
Elle se dirige vers la porte et s’arrête juste avant de franchir le seuil.
_ Je veux l’entendre hurler, comme tu as crié, prévient-elle. Si ce n’est pas le cas, c’est toi qui subira son sort, ne l’oublie pas.
Sur ce, elle sort, laissant les deux adolescents seuls dans la salle de torture.
La laisse en main, Orane amène l’adolescent au centre de la pièce.
_ Déshabille-toi, ordonne-t-elle. Marc s’exécute dans un cliquetis de chaînes. Il se défait d’abord de son pantalon, dévoilant ses jambes frêles et son sexe déjà à moitié dressé. Orane remarque qu’il est parfaitement imberbe.
Enfin, il ôte sa cagoule. Son visage est angélique, avec des traits fins et harmonieux, de grands yeux clairs, surmontés d’une chevelure blonde coupée en brosse.
Orane l’observe un instant, puis demande :
_ Quel âge as-tu ?
_ Seize ans tout juste, maîtresse.
_ Pourquoi es-tu là ?
_ C’est mon anniversaire aujourd’hui et je voulais réaliser mon fantasme : être dominé par une femme… Et faire l’amour…
_ Tu es vierge ?
En guise de réponse,il se contente de baisser les yeux et de hocher légèrement la tête.
_ Je veux l’entendre de ta voix, s’exclame Orane en tirant vivement sur la laisse, le forçant à redresser la tête et à le regarder en face.
_ Oui, murmure-t-il d’un air penaud.
_ Oui, qui ?
_ Oui, maîtresse, se reprend-il.
_ Bien… Tu as aimé toucher mes seins. Les pincer. Les tirer… N’est-ce pas ?
Comme il reste silencieux, elle tire à nouveau sèchement sur la laisse, amenant son visage à la hauteur de sa poitrine.
_ Répond esclave. Dis-moi, tu as aimé me faire souffrir ?
_ Oui, confesse-t-il d’une voix sourde, osant à peine lever les yeux sur ces seins qui effleurent son visage.
_ Si tu as aimé me faire souffrir, alors tu seras ravi de souffrir pour moi. Orane tire encore sur la laisse.
_ A quatre pattes chien ! ordonne-t-elle.
Marc obéit et se prosterne aux pieds de sa maîtresse. Le traînant par la laisse, Orane lui fait faire le tour de la pièce. Puis s’emparant du martinet aux fines lanières de cuir, elle entreprend de le fouetter.
Méthodiquement, elle alterne les coups sur la fesse droite, puis la fesse gauche. Les lanières claquent et laissent derrière elles de fines traînées rouges, arrachant de petits cris à l’adolescent.
Tout en le tirant, elle continue de le flageller, jusqu’à ce que son fessier soit suffisamment rougi à son goût. Quand elle est satisfaite, elle amène Marc jusqu’à elle et lui présente ses pieds, qu’il baise aussitôt.
_ Bien, mon petit esclave. Alors comme ça tu es vierge. Tu as déjà touché une femme avant ce soir ?
_ Non, maîtresse.
_ Intéressant… Tu n’en as jamais goûté non plus alors ?
_ Non, maîtresse.
_ Alors viens. Si tu es sage, alors je te montrerai ce qu’est l’amour… Peut-être.
Orane tire sur la laisse, amenant le visage de Marc au niveau de son entre-cuisse.
_ En attendant, lèche-moi. Fais-moi jouir.
Docile, l’adolescent ouvre la bouche et colle ses lèvres à celles plus intimes de sa maîtresse.
Avec dévotion, il fait aller et venir sa langue le long de la fente, s’appliquant à la passer sur le clitoris gonflé.
La tête renversée en arrière, les yeux mi-clos, Orane imprime un léger mouvement du bassin.
Maintenant à deux mains le visage de l’adolescent contre son sexe, elle dirige sa langue le long de son intimité. Une douce chaleur envahit son bas-ventre, et elle creuse un peu plus les reins pour s’offrir à la douce caresse.
Ses roulements de hanche d’abord lascifs, s’accélèrent au fur et à mesure que le plaisir monte en elle.
Telle une décharge électrique, l’orgasme foudroie son être et elle reste un instant tétanisée, le visage de Marc plaqué contre son sexe.
Quand elle reprend ses esprits, elle sent le souffle chaud et saccadé de l’adolescent sur son clitoris. Elle relâche sa prise et le laisse respirer.
_ Bien, très bien, commente-t-elle. Tu m’as bien servie. A mon tour de te donner du plaisir.
D’une tension sur la laisse Orane le force à se mettre à genoux.
_ Lève les bras, ordonne-t-elle.
Marc obéit immédiatement, gardant la tête et le regard baissés. Elle se saisit alors de la chaîne qui relie ses poignets et la fixe à l’aide d’un mousqueton à une autre chaîne qui passe dans un anneau fixé au plafond.
Orane tire ensuite sur cette chaîne jusqu’à ce que Marc se retrouve totalement étiré, les bras tendus loin au-dessus de la tête. Puis elle lui entrave les chevilles à l’aide de bracelets de cuir et y fixe une longue barre de fer, le forçant à conserver les jambes écartées.
Le visage de Marc a perdu de son air angélique. La douceur de ses traits est maintenant déformée par la douleur et des larmes roulent le long de ses joues.
Cravache en main, Orane tourne autour de lui, l’observant attentivement. Elle remarque bien sûr son jeune sexe qui s’érige sous le coup de l’exitation.
_ Tout cela te plaît on dirait.
_ O-Oui, maîtresse, balbutie-t-il.
Du bout de la cravache, elle flatte son pénis long et fin., passe sous ses bourses chargées de sperme, au bord de l’explosion.
Excité par ce contact, le membre se raidit de plus belle et Marc lâche un léger gémissement.
_ La suite te plaira encore plus, promet-elle en déposant un baiser sur sa joue.
Orane fait quelques pas et vient se placer derrière Marc, collant ses seins contre son dos, elle lui mordille doucement l’oreille.
_ Tu vas mourir de plaisir, lui sussure-t-elle tendrement.
Elle abat brusquement la cravache et le cuir rigide mord cruellement la chair de l’adolescent, qui pousse un cri de surprise et de douleur mélangées.
Avec une violence inouïe, Orane le fouette. Les épaules, le dos, les reins, les fesses, les cuisses, les coups pleuvent sur chaque centimètre carré de sa peau.
Inlassablement, l’instrument siffle dans l’air et s’écrase sur le corps du jeune garçon, qui hurle de douleur. Il essaie de se débattre, d’échapper à ce déluge qui lui brûle la peau, mais c’est en vain.
Dans sa position, totalement étiré et les jambes écartées, il est incapable de se soustraire au coups cinglants de la cravache.
Les cris de Marc se répercutent dans toute la pièce, mais Orane n’en a cure, et elle continue de le ravager.
Du haut des épaules au bas des cuisses le dos du jeune garçon n’est plus que boursouflures écarlates.
Satisfaite de son travail, Orane revient se poster devant lui. Ce sont à présent des rivières de larmes qui s’écoulent des yeux rougis de l’adolescent. Son visage est grimaçant de douleur et il a le souffle court.
Cependant malgré tous ces tourments, Orane constate avec plaisir qu’il n’a rien perdu de son excitation. Son pénis est toujours fièrement dressé, une goutte de liquide lubrificateur perle au bout du gland violacé.
_ Veux-tu jouir ? lui demande-t-elle doucement.
_ O-Oui, maîtresse, halète-t-il.
_ Alors tu vas jouir.
Elle lève le bras et la cravache s’abat violemment sur le sexe turgescent, arrachant à Marc un cri de désespoir.
Une fois. Deux fois. Trois fois, le cuir frappe le pénis gonflé. Au quatrième impact, c’en est trop pour Marc. Une décharge de plaisir transperce ses reins. Le jet de sperme jaillit du gland et vient s’écraser sur les dalles de pierre devant lui.
_ Ce n’est pas très propre tout cela, commente Orane en constatant que quelques gouttes ont terminé leur course sur ses pieds. Tu vas devoir payer pour cela. Et je sais exactement comment.
Elle le libère rapidement de ses liens et l’entraîne par la laisse jusqu’à une ancienne et lourde table en bois. Là, elle le force à se courber en deux, les bras tendus vers l’avant, et les jambes écartées.
Elle lui ligote ensuite solidemment les chevilles et les poignets aux montants de la table, et pour compléter le tout attache une solide courroie en cuir autour de ses reins pour le plaquer encore plus sûrement contre le bois rugueux.
Tout ce temps, Marc se laisse docilement faire. Quand il est bien entravé, Orane s’en va prendre possession du gode-ceinture dont Diane s’est servie pour la dépuceler.
C’est à son tour à présent de prendre un pucelage.
Elle fixe soigneusement le monstrueux objet autour de sa taille, observant ses formes énormes et ainsi que les ergots qui l’ont tant fait souffrir. Mais qui lui ont aussi procuré un tel plaisir. Rien que d’y penser, elle sent son clitoris se gonfler et une chaleur reconnaissable monter de son bas-ventre.
Elle s’approche de Marc et lui relève brusquement la tête. Les yeux de l’adolescent se posent avec angoisse sur le sexe de plastique qui se dresse à quelques centimètres de son visage. Il lance un regard interrogateur à Orane qui lui répond de son plus charmant sourire.
_ Oui, c’est pour toi, dit-elle doucement. Prend-le dans ta bouche. Vénère-le.
Marc ouvre ses lèvres et Orane enfourne le monstre d’un coup de rein. Pendant plusieurs minutes elle le fait aller et venir au fond de la gorge de l’adolescent, qui se met bientôt à suffoquer, à deux doigts de l’étranglement.
Quand elle se retire, le visage de Marc est cramoisi et il a du mal à reprendre son souffle.
Orane prend place derrière lui et passe une main entre ses fesses. Ses doigts remontent le long du sombre sillon et viennent se poser sur son anus. Elle le caresse doucement du bout des ongles, tourne autour, le taquine, l’excite. Puis son majeur le pénètre lentement, écartant les chairs encore inviolées.
Marc se met à gémir et Orane s’aperçoit avec joie que son sexe se gonfle à nouveau d’excitation.
_ Tu aimes ça, esclave ? lance-t-elle brusquement.
_ Oui, maîtresse, râle-t-il.
_ Tu rêves d’être pris comme une femme. Et par une femme. Dis moi ?
_ Oui, maîtresse.
_ Je veux l’entendre de ta bouche. Je veux que tu me dises ce que tu désires.
Submergé par la tension, Marc a du mal à parler, malgré tout il parvient quand même à articuler une réponse.
_ Je veux être pris par vous maîtresse. Je veux que vous me preniez comme une femme. Je suis votre esclave, maîtresse.
_ Si tel est ton désir.
Orane retire son doigt et positionne le gode à l’entrée de l’anus.
Un coup de rein et l’énorme gland commence à dilater les muscles du sphincter. Marc se remet à hurler et à se tordre de douleur.
Mais maintenu comme il l’est, l’adolescent n’a aucun moyen de s’ échapper et le sexe monstrueux continue implaccablement sa lente et douloureuse progression.
Le gland force finalement le passage et le reste du gode s’enfonce irrésistiblement dans les entrailles de l’adolescent.
Comme Diane l’a fait avec elle, Orane commence par de lents et puissants mouvements du bassin, prenant plaisir à infliger un maximum de douleur à sa victime.
Après quelques minutes, elle passe une main entre les cuisses du jeune garçon. Ses doigts se referment doucement sur les bourses, avant de remonter le long du pénis à nouveau gonflé et tendu.
Un sourire carnassier se dessine sur ses lèvres, tandis qu’elle commence à lentement branler le membre palpitant. D’abord tendre, sa main resserre bientôt sa prise et ses gestes s’accélèrent rapidement, tandis que ses coups de reins se font plus vigoureux. Le torse de l’adolescend râpe le bois rugueux de la table et ses jambes cognent violemment contre les larges pieds.
Masturbé et sodomisé de la sorte, Marc est au bord de l’explosion. Orane également sent la chaleur monter en elle.
A chaque pénétration des picots placés à l’intérieur du gode-ceinture viennent se frotter à son clitoris, propageant une onde de plaisir dans tout son être.
L’union sauvage se poursuit au rythme haletant des deux protagonistes.
Martelé par le vît qui lui dilate l’anus, et la main qui le branle, Marc a le sentiment que son crâne va exploser.
Au-dessus de lui, Orane s’agite de plus en plus vite en lui. Les ondes de plaisir sont maintenant un véritable raz-de-marée qui la submerge.
L’orgasme éclate en eux en même temps. Dans un même râle de plaisir, ils exhalent leur bonheur, avant de s’écraser l’un sur l’autre, sur la table.
Le souffle court, ils restent ainsi quelques instants, reprenant leurs esprits. Dans cette position, Marc sent la poitrine d’Orane palpiter contre son dos, son souffle chaud dans son cou.
_ Tu as aimé, esclave. N’est-ce pas ?
_ O-Oui maîtresse, balbutie-t-il, à bout de souffle.
_ Bien. J’ai quelque chose pour toi.
Orane se retire de ses reins et enlève le gode-ceinture maculé de sang et de matière fécale.
Puis, elle revient se placer devant lui.
_ Lèche, ordonne-t-elle en présentant sa main souillée de sperme.
Docile, Marc ouvre la bouche et passe sa langue sur les doigts humides, nettoyant sa propre semence.
_ Tu es bien sage, bien obéissant… J’apprécie beaucoup…
Orane s’agenouille face à lui et lui dépose un rapide baiser sur ses lèvres.
_ C’est ta première récompense, explique-t-elle. La seconde arrivera bientôt.
Elle libère rapidement Marc et l’installe ensuite sur la croix de Saint-André.
Après avoir vérifié que l’adolescent est solidement attaché, elle vient s’installer entre ses cuisses, une birch à la main.
_ Nous allons voir ton endurance, esclave. Si tu résistes, tu auras ta récompense. Si tu cèdes…
Orane laisse sa phrase en suspend, le temps que la menace face bien son chemin dans la tête de Marc.
Elle pose l’extrémité de la birch sur le pénis rétréci.
_ Tu vas souffrir, prévient-elle. C’est le prix à payer pour ton pucelage. Le veux-tu vraiment ?
Il acquièsce d’un hochement de tête.
_ Je veux t’entendre, fait-elle doucement en agitant la badine.
_ Je veux souffrir pour vous, maîtresse, répond-il le souffle court à cause de l’angoisse qui l’étreint.
_ Alors que ton martyre commence.
Avec un sourire carnassier, Orane se dresse de toute sa hauteur au-dessus de l’adolescent et frappe. La poitrine, le ventre, le pénis, l’intérieur des cuisses, la birch n’épargne rien. Marc hurle sa douleur.
A chaque coup il a l’impression que ce sont des millions de volts qui le traversent. Les rivières de larmes coulent le long de ses joues. Sa plainte continue encore alors qu’Orane a cessé de le frapper.
_ Courage, lui dit-elle tandis qu’il la regarde avec des yeux suppliants. Encore trois et tu auras ta récompense.
Elle lui décoche son sourire le plus séduisant. Un sourire à faire fondre les glaciers qui lui rend un peu de courage.
_ Je suis prêt, maîtresse, répond-il d’une voix éraillée par la douleur.
Orane hoche la tête. Son bras se lève et la birch siffle dans l’air. A trois reprise, elle s’abat vicieusement sur ses testicules, lui arrachant des cris déchirants.
La douleur à la limite du soutenable secoue le corps de l’adolescent, qui se retrouve au bord de l’évanouissement.
Le flot de larmes s’échappe librement, incontrôlable. Orane le regarde avec un sourire attendri.
_ Je suis fière de toi, dit-elle sincèrement. Tu mérites bien ta récompense.
Elle s’agenouille entre ses cuisses et commence à lui baiser tendrement les bourses. La douleur de la caresse contraste avec la violence sadique de la flagellation.
Un tourbillon d’émotions contradictoires emporte Marc, tandis que la langue passe et repasse le long de son pénis qui reprend peu à peu de sa vigueur.
Il sent ensuite la bouche d’Orane se refermer sur son membre et ses lèvres s’amuser à taquiner le bout de son gland. Quand il est suffisamment rigide, Orane se redresse, et passant les jambes de part et d’autre de ses hanches, vient s’assoir sur son ventre.
Marc laisse échapper un petit cri à l’instant où son pénis en érection pénètre le vagin déjà lubrifié.
Avec la plus grande douceur, Orane le chevauche, s’appliquant à frotter ses seins durcis contre son torse. Elle donne de petits coups de reins, excitant son clitoris gonflé contre le pubis de l’adolescent.
Au fur et à mesure, l’union des deux adolescents se fait de plus en plus sauvage. Orane s’empale avec force sur le membre dressé.
Le plaisir monte rapidement en eux. Ils ne font bientôt plus qu’un l’un avec l’autre. Leurs râles se mêlent tandis qu’ils se jettent l’un vers l’autre tels deux animaux en rut.
L’orgasme les foudroie en même temps. Une décharge électrique qui leur traverse les reins et les fait exploser dans un cri de bonheur.
Un instant, Orane se laisse aller contre le corps de l’adolescent, reprenant lentement son souffle.
C’est un coup de cravache en travers des fesses qui la fait se redresser brusquement.
Diane est là, debout à côté de la croix, les mains sur les hanches, elle observe ses deux esclaves.
_ Je vois que vous avez pris du bon temps, commente-t-elle. J’espère que vous en avez bien profité, car c’est la dernière fois avant longtemps que vous en aurez autant. Allez, debout !
L’ordre donné, il est rapidement exécuté. Orane se dégage de Marc, avant de le libèrer, puis les deux adolescents s’agenouillent aux pieds de leur maîtresse. Diane s’empare alors de deux paires de menottes et les enchaîne prestement.
Puis elle fixe un collier de chien et une laisse autour du cou d’Orane, et prenant les deux laisses en main, entraîne ses deux esclaves hors du donjon.
_ Je vais m’occuper de votre dressage, promet-elle.
Mais cela, c’est une autre histoire.