Une falafoll par jour, la trique chaque jour

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Histoires XXX – Entre collègues

déc 26, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Cette sortie au restaurant, entre collègues de travail, s’était très bien passée. Marie-Thérése, 33 ans, avec qui je m’entendais le mieux, s’était proposée de me conduire pour l’occasion ; ce que j’acceptais sans la moindre hésitation.
Sur le chemin du retour, vers mon domicile conjugal où devait sans doute m’attendre ma concubine dormant sur le canapé, quelque chose n’allait pas. En effet, nous étions à peu prés à la moitié du trajet et mon chauffeur, d’ordinaire peu avare de paroles, n’avait pas sorti le moindre mot. Était-ce la fatigue ou l’avais-je vexée au cours de la soirée avec l’une de mes nombreuses taquineries ? Ce qui est sûr c’est que j’étais mal à l’aise, j’attendais je ne sais quoi en détaillant le tableau de bord de sa twingo.
Trés spacieuse cette petite voiture !! C’est alors que n’y tenant plus et m’apprêtant à demander des explications, je sentis sa main se poser sur mon sexe. Je fus pétrifié et sans réaction sur le moment. Mais mon cobra, lui, a réagit instantanément et s’est progressivement redressé pour faire honneur à la dame.

Je me sentais très à l’étroit maintenant, mais avant que je ne puisse ouvrir la bouche, Marie-Thérése qui n’avait toujours rien dit, me lança :
« Ne parle pas. Déboutonne toi et sors moi ton sucre d’orge. Je suis très réceptive ce soir et j’ai envie d’une grosse gâterie. »

Je m’empressais d’obtempérer, perdant même un bouton, baissais mon pantalon et mon boxer pour présenter ma queue bien raide et chaude à celle qui me l’avait si gentiment demandé.
Elle entreprit un massage vertical des plus agréables tout le long de ma colonne, me caressa les couilles et pinça de temps en temps le scrotum.
Heureusement pour moi, elle se devait de changer de manche afin qu’on puisse poursuivre notre route, car au point où en était mon excitation je n’aurais pas tardé à lui gicler ma semence dans la main.
Ce transfert de levier était fantastique car avant chaque reprise, elle crachait abondamment dans sa main pour me saisir le gland avec frénésie. Cette sensation d’humidité sur ma queue bouillante avait pour effet de la faire grossir d’avantage.
Je n’attendais qu’une chose, qu’elle arrête la voiture, se penche et me pompe le noeud sans modération. Elle n’en fit rien, la tête bien droite et le regard fixe, elle gardait un minimum de sérieux sur sa conduite (routière car sa conduite sexuelle devait être des plus débridées et la suite me donna raison).

Nous arrivâmes chez moi, elle prit l’accès aux garages par les sous-sols de la résidence, endroit sombre et discret m’indiquant par la même qu’elle ne voulait pas en rester là. Je n’en pouvais plus et attendais sa bouche experte avec impatience. Elle coupa le moteur et laissa les feux éclairés. Elle recula son siège, se pencha et commença une fellation que je n’oublierai pas de si tôt.
Elle l’avait sa gâterie et savait la déguster. Elle jouait de la langue avec dextérité, me léchait avec insistance de bas en haut et de haut en bas, me titillait le gland et sa collerette, me le mordillait, retirait sa bouche pour cracher sur ma bite et me la happer de plus belle. Tout ça en me caressant les couilles.
Par moment je me cramponnais d’une main au siège pour éviter de lui éjaculer dans la bouche. L’autre main, la gauche, était occupée à explorer son anus bien chaud et sa chatte trempée.

J’étais très très excité, d’autant plus quand je me suis rendu compte qu’elle ne portait pas de culotte sous sa jupe.
Sentant que c’était le moment d’arrêter, elle descendit le dossier de son siège, s’allongea, écarta les jambes et me présenta sa vulve.
« Bouffe moi la chatte » me lança t-elle.
Je ne me suis pas fait prier.

Je fis entrer dans son vagin, les doigts, la langue, le nez et le menton ; je me délectais de son minou et serais resté jusqu’à ce qu’elle jouisse dans ma bouche si elle n’avait pas exprimé le désir d’être pénétrée.
Elle passa alors de mon coté, m’enjamba et vint s’empaler sur mon pieux. Elle poussa un cri de plaisir et le dialogue s’installa :
« Que c’est bon !! Baise moi bien. »
« Tu as envie d’un bon coup de bite ce soir. »
« Oh ! Oui ! Défonce moi….je me sens chienne. »
« Je vais te gâter ma cochonne et t’en foutre plein la chatte. »

Je la perforais allègrement, mes couilles tapaient violemment ses fesses tandis que je faisais coulisser deux doigts dans son cul. Je me léchais bien évidemment les doigts et lui demandais d’en faire autant, ce qu’elle fit volontiers.

Une envie me traversa l’esprit : celle de lui faire sentir le pommeau de levier de vitesse sur son anus en feu. Elle poussa un gémissement mais ne freina pas mon intention. Le pommeau suffisamment lubrifié par ma salive et sa liqueur d’entre-cuisses, j’entrepris lentement une sodomie.
La bouche et les yeux grands ouverts, elle me scrutait et paraissait bloquée, attendant la fin de la pénétration. Mais elle se retira du levier à mi parcours de pommeau en disant :
« NON !! pas comme ça, pas pour une première fois. »
Ceci ne calma pas son ardeur sur mon pieux, elle accéléra bien au contraire la cadence, semblant vouloir en finir et recevoir une grande quantité de foutre.

Nous allions jouir tous les deux quand soudain nous entendîmes taper au carreau. Je baissais la vitre électrique, nous ne pouvions apercevoir la personne qui se trouvait à nos côtés, mais à ses mains, il s’agissait d’un homme de 40 à 50 ans. Peu importe, ce qui intéressa davantage mon amie, c’est sa verge qui devait bien faire 22 cm et qu’il lui dressa devant la bouche. Ses yeux pétillaient de plaisir, mais au lieu de la gober de suite, elle décida de jouer un peu avec en faisant monter et descendre la vitre. L’inconnu qui comprit rapidement le jeu de notre chanceuse d’un soir, se faisait une joie de plaquer son sexe et de se faire décalotter de la sorte. Marie-Thérése prenait un avant-goût du gourdin en léchant de bas en haut la vitre et n’oubliait pas de cracher sur son gland pour éviter une irritation.

Jugeant qu’il avait suffisamment nettoyé la vitre, il saisit Marie-Thé violemment par les cheveux, plaqua sa queue raide sur son visage tout en lui jetant :
« Dégorge moi le poireau. Suce moi bien. Régale toi salope. »
Elle saisit sa grosse queue de la main gauche, commença par passer sa langue sur son énorme gland rougeâtre, puis le lécha pendant qu’avec sa bouche elle faisait des va-et-vient. Elle ne pouvait en gober que la moitié mais l’autre partie était fermement tenue.

J’avais ralenti le rythme depuis cette prise en bouche, je me contentais de la sentir frotter son clitoris sur mon bas-ventre et prenais grand plaisir à la voir bouffer la bite d’un inconnu. Elle soupesait et caressait maintenant les couilles velues de cet homme et c’est alors qu’il se retira brusquement de sa bouche pour saisir sa queue, se branler et lui hurler :
« Ouvre la bouche, salope, je viens. »
« Donne moi tout gros dégueulasse ! »
« Oh ! Oh ! OOh ! Oui !! Oui !! J’arrive !!! »
Elle lui saisit de nouveau fermement les couilles, ce qui provoqua en lui un jet de sperme d’une violence inouïe, qu’elle reçut en plein visage.

J’avais, de mon côté, repris Marie-Thé par les hanches et accéléré le rythme depuis que Monsieur avait décidé de sa branlette.
De voir ce foutre lui jaillir en plein visage à tout moment me faisait encore plus bander, je me déchaînais en elle, la baisais violemment, la défonçait à m’en briser les couilles. Elle m’encourageai par des :
« Oui !! Oui !! Baise moi fort. »
Je lui rétorquais :
« Tu aimes la bite, hein !! »
« J’adore ça, explose moi la chatte, jouis mon cochon. »
« Je vais te mettre du foutre plein ta petite chatte mais je vais aussi te faire pisser. »

Pendant que je labourais Marie-Thé, je saisis entre le pouce et l’index, son clitoris que je faisais rouler et que je pinçais. Je le sentais s’échauffer et grossir sous mes doigts, son minou remouillait de plus belle. Elle se mit à haleter, à gémir de plus en plus fort pour me jouir dans les oreilles et s’écrier :
« Oh !! Oh !! OUI !! C’est BON espèce de SALAUD. »
Puis je sentis un liquide chaud me gicler sur le ventre et les cuisses, elle me pissait dessus ce qui provoqua mon éjaculation : longue et saccadée, je lui remplissais le sexe de sperme.
Nos deux corps se rapprochèrent comme pour mieux apprécier cette jouissance simultanée. Quant à notre inconnu, après s’être essuyé contre la vitre de cette jolie twingo, il s’est éclipsé sans dire un mot.

Chris

histoires XXX – L’Actrice porno

déc 19, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Le vent s’était levé. La pluie, tantôt lente, tantôt drue venait gifler mon visage frappé une fois encore du masque de la morosité. Morosité de l’air ou morosité de l’humeur, morosité de l’attente en tous cas, cela faisait deux heures que je priais la venue de Sabine et qu’à mon espoir de la voir arriver succédait maintenant la peur de demeurer seul. Un peu comme Pierrot à qui l’on a promit la lune et qui se demande à quoi servirait bien une lune qui ne s’étendrait sur aucun soleil. Sabine était pour moi à la fois cette lune qui éclairait mes nuits et ce soleil qui mettait de la lumière dans ma vie, cet éclat qui me rehaussait à la hauteur de mes prétentions au bonheur.

Nous nous étions convenus de nous retrouver en face de la gare à trois heures tapante. Trois c’était un peu notre chiffre. Surtout cela faisait aujourd’hui trois ans que l’on s’était rencontrés dans cette même gare, elle comme voyageuse et moi comme guichetier. Quelques mots échangés dans la précipitation des départs avaient suffit à hâter notre liaison.

Cinq heures dix et la voilà qui arrivait enfin un mot d’excuse aux lèvres et un baiser pour ma peine. Elle me dit son désir de venir chez moi, qu’elle avait longtemps hésité avant de me demander cela mais qu’elle aimerait voir où vit l’homme qu’elle aime et me souligne que jamais nous n’avons fait l’amour dans mes draps.
Elle trouvait toujours les mots à dire pour gagner mon adhésion. Il est vrai que l’appartement où j’habitais ne me faisait honte que parce qu’il avouait mes racines de banlieusard et je craignais que ces racines ne soit pas celle d’un bel arbre. On sait d’où on vient mais rarement où l’on va et si j’aimais ces gens de la banlieue Sabine, elle, avec son coté Jet-Set pouvait les trouver plutôt étranges alors qu’ils n’avaient simplement pas eu la chance de naître dans un couffin d’or.
Elle devait être à même de les aimer ou alors c’est tout son amour pour moi qu’elle aurait à renier, elle plus habituée au luxe qu’à la promiscuité des rues.

Quand nous entrâmes dans l’appartement elle ne dit mot si ce n’est pour moquer mon désordre. Son silence était de bon augure et je me détendis.
Après avoir fait le tour du propriétaire, elle s’intéressa à ma grande surprise à mon rangement cassette dont, en cinéphile avérée qu’elle était, elle fît le tour d’un rapide regard : elle en sortit trois DVD : Gabrielle prend son pied, Enquête dans la brousse, et La vengeance d’une fausse blonde. Je perçus en elle comme une inquiétude ou était-ce autre chose de plus indéfinissable ?

- Je ne savais pas que tu regardais ce genre de film, me dit-elle un rien surprise.

- Ca m’arrive, mais c’est surtout à cause de l’actrice qui a un des rôles principaux et que je connais.

- Tu connais une actrice du porno, tu m’avais caché ça ! (le ton était cette fois impérieux)

- Connaître c’est beaucoup dire, disons que je la côtoie parfois, c’est la voisine du dessus.

- Je vais finir par être jalouse, c’est laquelle sur la pochette ? (la voix coupante)

- Celle aux gros seins avec les cheveux noirs mi-long, on la voit sur les trois pochettes.

- Je m’excuse mais sur la deuxième on ne voit que ses fesses.

Le ton montait sans qu’aucune voix ne s’élève. J’avais craint que mon appartement ne lui déplaise et c’est finalement à ma voisine que je devais de connaître une discussion. Nous étions bien loin des difficultés de la banlieue et le bel arbre que je m’étais senti devenir commençait déjà à perdre ses feuilles les plus belles en même temps que mes arguments s’amenuisaient.

- Et Elle s’appelle comment, ton actrice ? m’agressa Sabine

- Ta jalousie est ridicule ! Elle s’appelle Gabrielle et je n’apprécie que ses films, en rien elle ne me plaît plus qu’une autre.

- Que tu dis ! C’est quoi comme film ! Du porno bien tapé !

– C’est difficile à définir, c’est du polar genre série Z à regarder d’un oeil pendant que l’autre lit. C’est kitch et non dépourvu d’humour.

- En somme on aime ou on s’ennuie.

- En somme oui.

Sabine me demanda alors de mettre un des DVD, elle choisit Gabrielle prend son pied. La curiosité l’emportait sur les véhémences et les reproches à mon grand soulagement.
Dès la fin du film, la conversation pouvait reprendre de plus belle. Sabine entre deux éclats de rire avait eu quelques bouffées de chaleur que la rougeur peu habituelle de ses joues semblait démontrer.

- En effet, me dit-elle, c’est assez grotesque et pas du tout crédible ! Tu as acheté ça aux puces ! Je comprends qu’elle n’ait pas trouvé à se loger autre part, on l’a pas payée pour faire ça !?

- Justement si. Je t’avais prévenue c’est kitch.

- A ça pour être kitch ! Enfin j’ai bien aimé la fin quand Gabrielle part s’enfoncer fesses à l’air dans les sables mouvants alors qu’elle croit avoir semé les policiers qui l’avaient prise en chasse, là je l’ai trouvée très crédible.

- Tu exagères.

- Non pas ! Avoue quand même que le scénario est débile. On sait qu’elle est coupable dès les premières images et le reste du film n’est que prétexte à lui mater les fesses !

- Qu’elle a plutôt jolies.

Sabine avait déboutonné son chemisier, sa voix était chaude. Elle se leva pour aller aux toilettes tandis que je m’apprêtais à mettre Enquête dans la brousse et que l’atmosphère prenait de l’épaisseur. Quand elle revint, elle était suffisamment dévêtue pour que mes yeux s’emparent de mon visage tout entier et que ma langue glisse sur mes souliers. J’avais tout du loup de Tex Avery mais néanmoins je restais sage.
Elle s’installa tout à mes côtés, le film pouvait commencer. Et une heure et quart plus tard :

- Le scénario est plus fouillé, mais ça reste très mauvais. Encore une fois Gabrielle excelle pour ce qui est de mal finir. Elle m’a cette fois un peu excitée je dois dire, surtout la scène où elle se fait baiser au téléphone par un indigène ou encore cet autre, à la fin, quand elle se fait dévorer, surprise nue par des crocodiles en chaleur sur son canot en dérive tandis qu’elle se masturbe et croît avoir gagné. Elle s’est fait une spécialité de jouer les scélérates, semble-t-il.

- Somme toute tu as aimé ?

- Je ne dirais pas ça non ! Mets la suivante.

Et pendant que j’installais le disque au titre prometteur de La vengeance d’une fausse blonde Sabine achevait de se déshabiller. Ses longs cheveux châtains venaient me frapper le coeur comme autant de douceur et ses seins étaient pour ma bouche ce que les fruits sont au gâteau. Elle me demanda d’avancer le disque jusqu’à peu de chose près la fin où l’on découvrit Gabrielle teinte en blonde essayant de fuir nue en hors-bord, la police à ses trousses et sa complice à ses côtés elle aussi nue et tirant sur ses derniers. La fin n’amena aucune surprise, les deux femmes firent une mauvaise rencontre avec un rocher avant d’exploser avec leur hors-bord, et Gabrielle réussit une fois encore à se distinguer dans son numéro final, de même que sa complice, une certaine Marie-Claude, les deux femmes épousant leur nudité pour livrer un cri commun d’horreur avant l’impact.
Sabine n’en pouvait plus, jamais nous n’avions fait l’amour avec cette rage.

Sa peau n’était plus qu’un volcan d’où éclatait les multiples rougeurs du plaisir. Rougeoiement de l’être aux portes du divin.
Soudain quelqu’un sonna à la porte et j’allais ouvrir encore haletant : c’était Gabrielle qui venait m’apporter le DVD de son dernier film au titre étrange de « Pas de lardon chez les gambas ». Elle s’étonna de la lubricité de nos regards encore humide d’avoir tant jouit.
Puis en voyant défiler le générique elle compris que quelque chose s’était passé dont elle était la cause. Sans mots dire, sans maudire non plus, elle se déshabilla jusqu’à bientôt être nue et vint nous rejoindre : à nous trois nous étions le même baiser, la même peau, la même braise, le même éclat où se posait la lumière de nos corps. L’amour aujourd’hui était tactile et le désir une joie connue à trois, trois un peu comme notre chiffre.
Gabrielle aimait à exposer ses fesses comme on le fait d’un trophée dont on n’est pas peu fier et elle nous invitait sitôt qu’on avait jouit à remettre le couvert comme s’il s’agissait de se nourrir d’un repas au demeurant fort alléchant.
Sabine ne se faisait prier qu’à demi-mot, évoquant parfois la fatigue, cependant que tellement d’images parlaient en elle afin d’animer son désir qu’il lui eut été impossible de les réprimer sans risquer d’attiser son propre courroux.

Des images que je possédais également, à moindre effet peut-être, mais qui m’excitaient pour le moins presque autant. A chaque fois la nourriture tout en étant la même nous semblait à ce point différente que l’espace environnant pourtant habitué à ce que nos râles s’amplifient paraissait demander une halte et que si voisin il y eut les pauvres à force seraient devenus sourds.
Quant à moi si je ne me lassais pas de caresser les seins de Gabrielle, d’entendre dans sa voix le froissement de sa peau, je ne parvenais toutefois pas à m’ôter de cette pensée que moi aussi je jouais un rôle à l’instar de cette femme que je tenais au bout de mon sexe et qui excellait à jouer les mauvaises de cinéma et à finir dans le plus simple appareil.
Pour elle les choses étaient claires, chaque film avait une fin où elle trouvait une mort digne de son personnage, une mort tout aussi factice que cette caméra qui ne sera jamais vraiment un oeil. Je me demandais quel pouvait bien être mon personnage dans cette vie sans caméra où le seul regard qui comptait vraiment était celui de Sabine.
Et que voyait-elle à l’instant : Gabrielle jouir comme une salope au moment même où je décidais que mon rôle à moi c’était de l’aimer et que je l’avais écrit non pas en pensant au cinéma mais en pensant à vous cher lecteur et à cette part de plaisir qui aussi vous revient.

Histoires XXX – Dans le train

nov 17, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Je devais me rendre en Espagne. Comme j’emportais beaucoup de bagages et que je ne voulais pas conduire tout ce chemin je me suis décidée à prendre le train-auto-couchette qui effectue le voyage de nuit.
Après avoir embarqué mon auto, je me rends au bar de la gare pour prendre une consommation en attendant le départ. Puis, je me dirige vers mon compartiment et je m’installe.
Quand le train démarre, on frappe à la porte.

 » Excusez-moi, mais je crois que nous partageons le même compartiment. »

 » Je vous en prie ».

 » Je m’appelle Michel, mais on dit Miche »

« Moi c’est Rolande »

C’est un jeune homme d’environ 25-30 ans, la moitié de mon âge. Il est vêtu d’un jean et d’un blouson de daim brun. Je me rappelle l’avoir vu au bar de la gare. Il était en face de moi et j’avais remarqué son allure sympa.
Il s’est assis à l’autre extrémité de la banquette et lit un journal.

 » Vous permettez que je me mette à l’aise pour la nuit » dit-il.

 » Bien sur »

Il enlève sa veste et la range soigneusement. Détache son sweat et l’enlève. Il est torse nu. Il enfile une tenue genre sortie de bain. Puis, il retire son pantalon et son slip. Il est très décontracté. Il me tourne le dos, mais je peux le voir dans la vitre de la porte. Son vêtement est encore ouvert.
Discrètement je le regarde. Il a un sexe très petit qui pend gentiment entre ses jambes et derrière; une paire de couilles un peu plus imposante. Son léger duvet confirme la blondeur naturelle de ses cheveux.
Quand il est prêt il s’assied. Je l’imite, mais je me rend à la toilette pour enfiler une tenue décontractée genre training.

Quand je reviens il lit une revue. J’y jette un coup d’œil. C’est un magasine porno. Une légère bosse est apparue sur son vêtement au niveau de sa verge. J’essaye de me concentrer sur le livre que je viens de commencer, mais je le revois quasi nu devant moi et j’imagine son engin en érection. Je ne peux pas m’empêcher de regarder de nouveau dans sa direction.
Stupeur, il a introduit la main sous son vêtement et se caresse tout en continuant à lire comme si je n’étais pas là.
Je ferme les yeux. Je me rappelle la seule scène de ce genre a laquelle j’ai participé.

Adolescente, je suis au ciné. A côté de moi est un jeune de mon âge. Il est super canon. Le film est assez léger. Tout à coups, je m’aperçois qu’il a sorti son zizi et commence à se masturber. Je le regarde et je m’excite ferme.

 » Je peux ? » dit-il en se tournant vers moi et en tendant la main.

Je devrais répondre non, mais quelque chose m’en empêche. Une certaine curiosité et une forte envie.

 » Oui »

Il introduit une main sous ma jupe et me caresse le clito, l’autre s’empare d’un sein. Je monte rapidement au septième ciel.

Quand j’ouvre les yeux, ce n’est pas mon voisin de ciné qui me caresse c’est Miche qui a glissé une main dans mon pantalon et me câline le sexe tandis que l’autre est sur un de mes seins. J’ai la même réaction que quand j’étais adolescente, je laisse faire.
Sous son action, mon excitation grandit. Il prend l’élastique de mon pantalon et le descend jusqu’à mi cuisses.

« Merveilleux. Tu as une chatte comme je les aime. »

Je ne réponds pas et il reprend son action. Il fait cela avec une dextérité époustouflante. Je ressens un plaisir sublime. Je suis excitée au maximum. Je suis prête à tout accepter tellement c’est bon. J’oublie où et qui je suis. Je suis à cent lieux de mon mari, de mes gosses. Oubliés tous mes amants médiocres!
Il passe la main derrière ma tête et l’attire vers lui. Sa bouche cherche la mienne. Ses lèvres se posent sur mes lèvres, elles s’y frottent. Sa langue vient aussi les lécher. Cela me rend dingue et c’est moi qui introduit ma langue dans sa bouche et démarre le baiser profond.
Sa main est toujours sur mon sexe. Ses attouchements me conduisent et me maintiennent à la limite du plaisir, juste avant qu’il ne se transforme en une jouissance qui mène immanquablement à l’orgasme. Notre baiser est de plus en plus excitant. J’approche du point de non-retour. C’est alors qu’il quitte ma bouche; prend le bord de mon pantalon sur mes hanches et le tire vers le bas. Je me soulève pour lui faciliter la tâche et il descend ma culotte le long de mes jambes. Il enlève ensuite ma veste et se débarrasse de son vêtement.

Nous sommes nus tous les deux. Sa bouche reprend la mienne et une main retourne à ma chatte. L’autre se promène sur tout mon corps. La nuque, les épaules, le dos. Elle vient sur mes hanches et vers ma poitrine. Elle s’empare de mes tétons les griffe, les caresse, les pince. Elle s’enroule autour de chaque sein et le malaxe. Elle descend, atteint mes hanches, descend vers mes jambes, me chatouille derrière les genoux, s’insinuent entre mes cuisses. Il fait cependant très attention pour me maintenir au bord de l’explosion et m’empêcher de tomber dans le gouffre de la jouissance. Ma main va vers sa barre qui est bien sur en érection, mais il m’en empêche.

« Non laisse moi faire seul. »

Et il continue. J’ai perdu la notion du temps mais il y a déjà très longtemps que cela dure. C’est sa bouche qui maintenant quitte la mienne et va vers mon cou. Puis elle descend. Elle m’embrasse, me lèche, me mordille partout. Elle s’attarde sur mes seins puis descend vers mon nombril. La langue s’y insinue. Sa bouche reprend sa progression et approche du sexe. Elle virevolte tout autour, se préoccupe de tout.
La langue s’insinue dans toutes les fentes et tous les replis. Enfin le clito est aspiré et sucé. Puis sa langue me pénètre plus profond. La bouche est aussi habile que la main pour maintenir un plaisir maximum sans glisser trop loin. Quand il sent que je n’en puis plus, il s’arrête.

 » Viens. »

Il m’étend, le dos sur la couchette. Il se couche sur moi et reprend ma bouche. Tout son corps épouse le mien. Tel un serpent il ondule et me caresse partout avec tout son corps. Son pénis se frotte contre ma fente.
Doucement il le fait pénétrer dans mon antre. Il est tout en moi et il commence un mouvement de va-et-vient de plus en plus rapide. Mon plaisir est indescriptible et je sens que la jouissance est proche. J’explose dans un feu d’artifice de plaisir. Je sens sa propre jouissance qui me rempli.

Il se soulève et se couche à coté de moi. Nous sommes face à face. J’ai joui comme une folle et pourtant mon envie reste là, intacte. Miche semble le savoir. Sa bouche reprend la mienne et ses mains leurs caresses. Tout en douceur il reprend possession de moi. J’ai les nerfs à fleur de peau.
Lentement il reprends vigueur. Quand il est suffisamment durci, il me retourne, se prend en main et se guide pour de nouveau entrer en moi par derrière.
Il débute quelques mouvements mais petit à petit ils se ralentissent car mes yeux se ferment et épuisée, je m’endors. Quand je me réveille, il est toujours enfoncé profondément. Sa bitte est tellement dure que j’ai l’impression d’être pénétrée par une barre de fer. Elle doit lui faire mal et mon désir ne doit jamais avoir été aussi fort.

Tout en se tournant pour se mettre sur le dos il m’attire sur lui. Il démarre des mouvements énergiques. A chaque mouvement son gland vient effleurer le fond de mon vagin. Je me déchaîne aussi et atteint bientôt le point de non-retour. Je jouis comme jamais et il éjacule longuement en moi. Son sperme jaillit en puissants jets saccadés. Je crois que cela ne finira jamais. Je me sens comme inondée.

Nous nous détendons et je m’endors de nouveau. Quand je me réveille, je suis seule. Les vêtements de Miche ont disparu. Je m’habille et me dirige vers le restaurant. Pas de Miche.
Je prends mon petit déjeuner et je retourne vers mon compartiment. En face de celui-ci je rencontre le contrôleur.

« Vous n’auriez pas vu mon voisin de couchette ? »

Il me regarde bizarrement.

 » Mais madame, tous les compartiments ne sont occupés que par une seule personne. »

Je rentre dans le mien. Je n’ai pourtant pas rêvé. Les traces de nos ébats sont là sur la couchette. Mystère.
A la descente du train j’ai cru voir dans le lointain, près de la sortie, un blouson brun. Mais il y en avait tellement dans la gare!!!

Histoire érotique – la fille de la piscine

oct 28, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Pratiquement tous les jeudis soir je me rends à la piscine. Chaque fois j’y rencontre un couple de jeunes. Pour moi la fille est superbe. Elle correspond à mon idéal. Je ne peux jamais m’empêcher de la regarder évoluer. Elle me fait vraiment un effet bœuf.
Après le bain, je vais prendre une consommation à la cafétéria et eux aussi.

Ce jeudi, événement : la fille est seule. J’en profite pour lui lancer des regards passionnés. Il me semble qu’elle regarde de temps en temps dans ma direction, ce qui ne m’était jamais apparu les autres fois.

Quand je suis rhabillé, je m’installe comme d’habitude à la cafétéria. Quand elle arrive, et dès qu’elle a pris sa consommation au self, elle cherche quelque chose. Elle me voit, se dirige vers ma table et s’installe en face de moi.

 » Vous êtes seule aujourd’hui ?  »

 » Tu !; moi c’est Francine. Oui je suis seule, il est malade. Je ne suis pas mécontente, il commence à me pomper.  »

 » Moi c’est Patrick.  »

Et la conversation se poursuit. Intéressante, amusante, bref super. Il faut cependant nous résoudre à quitter. Nous sortons et arrivons au parking.

 » Puis-je te déposer quelque part ?  »

 » Chez moi si ce n’est pas un trop grand détour.

 » Et elle me donne l’adresse.

Bien sur ce n’est pas un grand détour.

 » Pilote-moi »

Quand nous arrivons chez elle, nous nous regardons. Il me semble lire dans ses yeux une certaine envie. Je lui mets les mains aux épaules, l’attire à moi et ma bouche se colle sur la sienne. Elle répond immédiatement à mon baiser. Mon sexe durcit immédiatement tellement fort qu’il me fait mal.

 » Ne restons pas ici, je suis seule chez moi, mes parents sont en voyage. Entrons »

A peine le seuil franchi nous retombons dans les bras l’un de l’autre. Nos bouches se joignent, nos langues s’entrelacent, nos corps se collent l’un contre l’autre. Ma verge s’appuie contre son ventre ce qui calme un peu la douleur.
Nous entrons plus avant. Le canapé nous tend les bras. Nous nous y installons. Je reprends mon baiser. Je commence à défaire les boutons du chemisier de Francine. Sa poitrine d’adolescente apparaît, libre de tout soutien. Elle n’a pas encore atteint son parfait épanouissement. Les mamelons très foncés sont déjà érigés. Ma bouche en prend un. Pendant que l’une de mes mains enserre le sein libre, les doigts de l’autre jouent avec le bout.

 » Attend  » dit-elle.

Elle enlève ses chaussures pour mettre ses pieds sur le divan. Je profite de l’intermède pour enlever sa chemise. Je détache son jean et le lui enlève. Elle est maintenant nue devant moi et je peux l’admirer à loisir. Elle a une peau de pêche. Les seules taches sur son corps sont les deux auréoles de ses seins et le duvet naissant de son pubis.

 » Tu triches  »

Elle commence à me déshabiller. Je suis terriblement impatient et je me débarrasse moi-même rapidement de mes vêtements.

 » C’est quand même autre chose que ce à quoi je suis habituée  » dit-elle en regardant mon entre jambe.

Je suis terriblement excité. J’ai une envie folle de prendre et pénétrer ce corps qui m’est offert. Je ne puis plus résister, je me couche sur Francine, ma bouche sur la sienne, mes mains sur ses seins. Ma verge turgescente cherche son chemin parmi les grandes lèvres. Mon gland trouve et se positionne.
Je débute par des mouvements très lents et très courts. Tout doucement je pénètre. Si elle n’est plus vierge, Francine n’a jamais connu que des jeunes de son âge et leurs dimensions sont tout de même plus petites que les miennes. Le bout est entré, le plus gros est passé. Francine pousse de légers gémissements. Alors je pénètre d’un coup jusqu’au plus profond d’elle. Elle pousse un cri, je ne sais si c’est de douleur ou de plaisir. J’arrête tout mouvement.

 » Je prends la pilule. Vas-y tu peux.  »

Et je me déchaîne. Mes mouvements sont de plus en plus rapides. Des gémissements s’élèvent, tant les miens que les siens.
Bientôt elle crie son plaisir. Son sexe se contracte spasmodiquement autour du mien. Francine hurle pendant que mon sperme jailli.

Nous restons anéantis par le plaisir. Je suis toujours en elle. Je sens ma verge qui doucement débande. Je cherche sa bouche et nous échangeons un baiser plein de douceur. Mes mains la parcourent de légères caresses. La passion a fait place à la tendresse. Nos doigts partent à la découverte de nos corps. C’est une abondance de cajoleries réciproques.

Petit à petit mon sexe reprend vigueur. Francine pousse un léger gémissement et appuie pour me faire pénétrer de nouveau plus profond. Je remue doucement en elle. Ses gémissements s’amplifient. Je ne fais plus aucun mouvement, car elle s’est mise à chercher son plaisir sur mon sexe. Je sens son vagin qui s’inonde et ses muscles intimes qui se resserrent autour de mon membre. Sa bouche cherche la mienne. Notre baiser est torride. Nous nous déchaînons nos hanches se précipitent l’une à la rencontre de l’autre avec vigueur. Son plaisir se déclenche. Son baiser devient morsure. Je sens son sexe palpiter. Ma respiration devient haletante, mon cœur cogne dans ma poitrine et je me déverse en elle.

Nous retombons épuisés mais comblés. Je la prends tendrement dans mes bras et nous nous endormons enlacés.

Un anniversaire bien arrosé

oct 28, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

C’était l’anniversaire des 16 ans de ma copine. Avec deux amies, nous lui avions concocté une petite soirée avec quatre copains. La soirée avait bien débuté, un peu calme au début mais étant donné que nous prenions de la vodka pour la première fois, cette soirée a pris une tournure plutôt inattendue !

Les garçons nous ont offert un strip tease ! Ce strip réchauffa l’atmosphère… plus tard, quelques-uns d’entre nous quittèrent ce sous-sol ennivrant afin d’aller prendre l’air.
Seule une de mes amies avec un copain restèrent dans ce sous-sol en fête.

Quand je suis redescendu, j’ai surpris le gars en train de masser ma copine. J’étais intimidée mais curieuse… j’ai donc observé la scène.
Elle caressait ses seins pendant qu’il lui massait la chatte. Des petits cris de satisfaction sortaient de sa bouche. Je me suis approchée afin de m’installer dans un fauteil, juste derrière eux !

Je n’ai pas pu m’empêcher de glisser ma main dans mon slip. J’ai commencé à me toucher. J’ai fermé les yeux… je chatouillais mon clito…
C’est alors que j’ai senti des mains se glisser sous mon t-shirt ! Sans ouvrir les yeux je me suis redressée afin de retirer mon maillot. Je me suis alors étendue par terre et je me suis mise à jouer avec mes mamelons qui durcissaient et grossissaient.
Lui pendant ce temps, enleva mon pantalon et ma culotte ! Il enfouit son visage entre mes cuisses et il se mit à licher mon clitoris. Il écartait mes grandes lèvres avec sa langue et me fit un cunilingus. Je me suis alors mise à jouir… j’hurlais presque de plaisir.
Mon vagin était parfaitement lubrifié alors mon compagnon y fit glisser deux de ses doigts ! Bientôt, c’était son énorme queue raide qu’il m’enfillait !

Alors ma copine s’est agenouillée au-dessus de mon visage et je l’ai liché puis, j’ai massé sa vulve avec mes deux mains pendant qu’elle compressait mes seins entre ses doigts et que notre autre amis me pénétrait de toutes ses forces en poussant des cris puissants qui me faisaient frissonner ! J’hurlais de plaisir !

Mon compagnon s’est retiré afin de se diriger auprès de mon amie… Il lui a alors balancé son pénis bandant dans la bouche ! Mon amie le pipa jusqu’à l’épuisement total.
Ensuite je ne me souviens plus de rien… l’alcool !

Histoire XXX – Première fois – Confession intime

oct 25, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Je m’appelle Sylvie. J’avais 17 ans, j’étais blonde aux cheveux longs les yeux bleu avec de belle rondeur de jeune adolescente.

Durant le bal de mon village lors d’un slow, j’avais flirté avec un jeune homme qui s’appelait Jeannot. Un beau garçon d’un an plus âgé que moi, brun mince avec des yeux bleu. Il m’avait donné rendez-vous après le bal.

Sans rien dire de notre rendez-vous à ma copine, je l’ai raccompagnée devant chez elle, faisant semblant que je rentrais tout droit chez moi.

Quand nous nous sommes retrouvés avec Jeannot, il m’a emmené à l’entrée d’un petit chemin menant dans les champs. Nous, nous sommes arrêtés, il m’a embrassé longuement puis j’ai senti qu’il caressait mes seins et mon cul à travers mes vêtements. Il embrassait bien et je sentais la pointe de mes seins durcir et mon minou se liquéfier.

Il a glisser sa main sur ma braguette caressant mon minou à travers mon pantalon. Je l’ai laissé faire et il a déboutonné et baissé la fermeture éclair de mon pantalon puis, il a passé sa main sous ma petite culotte pour toucher mon minou.

J’ai caressé sa queue à travers son pantalon, jeannot bandait : il devait en avoir une belle . Jeannot m’embrassait de plus en plus fort, il en profita pour baisser mon pantalon et ma petite culotte le long de mes cuisses, les laissant tomber sur mes chevilles. Tout en m’embrassant, il ouvrit sa braguette et baissa son pantalon et son slip. J’ai prit sa queue dans ma main c’était la première fois que je tenais la bite d’un garçon. Elle était dure et chaude, raide comme un bâton. Je l’ai caressée un peu pendant qu’il fouillait mon intimité.

Jeannot a voulu me faire l’amour mais j’ai refusé, j’avais peur et j’étais encore vierge. Jeannot a insisté patiemment en me caressant doucement et en m’embrassant, J’ai fini par me laisser faire, tellement j’étais excitée. Je lui ai dit de faire attention. Il a prit sa queue dans sa main et l’a mise à l’entrée de mon minou.

J’avais un peu peur, mais j’étais tellement amoureuse de lui que je me suis débarrassée d’un côté de mon pantalon et de ma culotte. Il m’a fait écarter les cuisses et levé une jambe. J’ai senti sa queue buter contre ma vulve. Il me serrait fort dans ses bras, sa tige de chair forçait ma vulve et dilatait mon minou. J’ai senti une déchirure violente dans mon ventre ! J’ai crié de douleur. Jeannot s’est immobilisé en moi. J’avais les larmes aux yeux et je n’étais plus pucelle.

Jeannot m’a embrassé amoureusement puis, quand la douleur disparue, il s’est mis a bouger. Il était dans moi, je sentais sa queue aller et venir dans mon ventre tout mouillé. C’était bon et étrange, je découvrais de nouvelle sensations. Jeannot allait et venait de plus en plus vite en moi. Je vibrais mordant mes lèvres, j’allais crier, j’allais exploser quand tout à coup il s’est retiré de moi en secouant et en frottant sa bite contre mon minou. Il a jouit et j’ai senti s’abattre sur moi plusieurs jets chauds de sperme.

C’était bon, son jus coulait sur mes cuisses et il y en avait beaucoup ! J’ai étalé son foutre sur mon pubis pendant qu’il m’embrassait. Puis nous nous sommes rhabillés et il m’a ramené.

Arrivés devant chez moi, nous nous sommes embrassés longuement et il est reparti à pied chez lui. Moi je suis rentrée chez moi et me suis couchée. Ma culotte était encore mouillée de sperme et tachée de sang. Je me suis endormie la chatte souillée de sperme pour la première fois et c’était bon.


Sylvie

Vous vous souvenez qu’avec mon oncle j’avais pratiqué la sodomie pour débutante. Je voulais avec mon frère, essayer les deux autres sodomies fondamentales.

Nous entrâmes dans la chambre des parents avec son grand lit entouré de penderies aux portes coulissantes revêtues de miroirs. Comme vous pouvez vous en douter ce sont le miroirs qui m’intéressaient.

Là, toujours tout nus bien entendu puisque nous n’avions pas porté le moindre vêtement depuis le départ des parents, j’expliquais à mon frère, toute imbue de ma science récente, qu’il fallait en premier lieu qu’il prépare mon cul. Je m’installais sur le dos, jambes en l’air et lui demandais d’aller chercher du gel dans la salle de bain.

Il revint avec le produit qu’il mit sur ses mains et ses doigts et mon frère s’installa sur le lit juste derrière mes fesses. Il m’enduisit la raie comme il l’aurait fait avec une crème solaire mais je lui demandais d’en mettre surtout à l’intérieur avec ses doigts. Il rentra un doigt, son majeur je crois, dans mon petit trou. Que c’était délicieux !! Puis il entra chaque doigt l’un après l’autre tandis que je me caressais la chatte, me faisais mouiller. Chaque doigt provoquait une sensation différente. Le majeur avait l’intérêt de la longueur ; l’auriculaire l’intérêt de l’agilité ; le pouce l’intérêt de l’épaisseur. J’avais bien sûr un faible pour le pouce. Mon frère fit entrer ensuite l’index et le majeur ensemble. Un régal. Les deux intrus furent rejoints par le pouce. J’ai vu le moment où il aurait bien entré toute sa main. Perspective qui me séduisait au plus haut point. Je lui ai demandé d’essayer en me doutant que cela n’irait pas tout seul.

Effectivement si mon frère n’eut pas de problème pour faire pénétrer l’extrémité de ses cinq doigts il n’en n’alla pas de même quand il fut arrivé à la partie la plus large de sa main ; d’autant qu’il a de grandes mains. J’avais l’impression d’accoucher à l’envers. C’est lui qui poussait. Pas moi.

Je m’ouvrais autant que je pouvais au moment où il donna un coup violent pour entrer toute sa main jusqu’au poignet. Quel délice !! Je n’ai jamais, de ma vie, autant jouie. Un orgasme gigantesque. Il n’eut alors aucune difficulté, après avoir sorti sa main, pour la remplacer par sa queue. Mon petit trou était élargi à souhait.

Je le vis se mettre sur les genoux, ; je relevais mes cuisses en soutenant mes fesses et il ajusta son gland humide contre mon petit trou bien gras. Nous nous sommes regardés dans le blanc des yeux tandis qu’il avançait en moi. J’ai profité de chaque millimètre de sa progression. Le gland, dans sa partie la plus large, écartait mes parois, ouvrait mon anus. Mon frère ne fut arrêté que par la longueur de sa bite. Il avait tout entré, jusqu’aux couilles. Il me tenait les genoux en s’en servait maintenant de point d’appui pour ses mouvements de va et vient.

Je le regardais me limer le cul tout en me branlant. Je sentais ses couilles qui venaient battre contre mes fesses quand il arrivait au plus profond. Profitant de sa position il retira ma main de ma chatte pour y mettre ses doigts et me branla le clitoris avec son pouce. Je n’arrêtais pas de jouir. Ses gestes, ses caresses, me faisaient jouir mais aussi le fait de le voir installé en moi avec son outil à répandre la semence qu’il m’avait enfilé et avec lequel il poussait sur son ventre, puis le retirait avant de revenir à la charge. J’adorais ce spectacle éternel ; celui de la création.

Il y a des centaines de milliers d’années que les hommes font ça aux femmes. Toujours la même merveille. La femme ouverte, offerte, en position de réception de la semence et l’homme qui s’évertue à y mettre sa semence.

Mon frère a rempli sa mission. J’ai vu ses yeux devenir vitreux, se révulser, son corps pris de secousses incontrôlables, son ventre qui s’avançait en moi et sa queue faisant son office de se vider de son sperme. Je recevais tout ; tout ce qu’il me donnait. Restait à essayer la dernière position expliquée par mon oncle, la plus bestiale m’avait-il précisé. C’est là que les miroirs devenaient utiles.

Après nous être reposés une heure sur le lit, enchevêtrés comme des amoureux, que nous étions au fond, mon frère avait repris assez de force pour que je puisse faire ce que j’avais prévu. Je le suçais consciencieusement pour redonner à son membre figure humaine si je puis dire.

Puis je m’installais à quatre pattes à l’un des coins du lit. Je veux dire que j’étais en appui sur les genoux, mes mains à plat sur les draps, mes cuisses écartées, le derrière en l’air, la tête tournée vers le miroir situé à ma droite.

J’ordonnais à mon frère de se lever et d’aller se tenir debout, au bord du lit, juste derrière mon cul. Une fois là il savait ce que j’attendais de lui. Il écarta mes fesses pour avoir mon petit trou sous les yeux ; il y posé le bout de son gland. Il n’avait plus qu’à enfoncer sa bite. Pour cela mon frère me prit aux hanches pour bien se tenir et avoir un point d’ancrage et … il poussa sur son ventre.

Je suivais tout cela dans la glace et je dois dire que c’était de loin la position la plus excitante. D’abord parce que sa queue allait ainsi très loin, très profond. Ensuite car le spectacle dans la glace était tout à fait fascinant. Je voyais un homme, de profil, en train de me saillir comme les chiens le font avec les chiennes, sans égard et sans ménagement, exclusivement occupé à son plaisir.

Je me sentais devenue un objet de plaisir et je dois dire que j’ai trouvé une jouissance supplémentaire à ce nouveau statut dévalorisant. Au point que je l’encourageais de la voix en m’insultant moi même. Je me traitais de pute.  » Baise-la cette salope !!  »  » Défonce-la Putain!!  »  » Elle aime ça la chienne !!  »

Je dois dire que ce fut de loin notre meilleur souvenir. Nous étions dans cette position, et mon frère en plein orgasme en train de se vider dans mon cul, quand les parents éprouvèrent le besoin de revenir à l’appartement au même instant………

Histoires XXX – Mère de famille aux Antilles

oct 25, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Au bout de dix ans de séjour dans cette île des Antilles, je puis vous dire que son principal intérêt réside dans la découverte du corps de ses habitants, hommes et femmes.

Je suis quadragénaire mais, dit-on, bien conservée, par l’oisiveté et les soins de beauté. Mon mari est à la banque du matin au soir tandis que nos deux enfants sont scolarisés de sorte que je passe mes journées seule à la maison. L’entretien de mes fleurs me prend la plupart de mon temps et le reste de la journée je le passe, nue, au bord de notre piscine à l’ombre d’un arbre du voyageur ou encore à la plage.
Pour le service de la maison nous disposons de deux serviteurs. Une jeune femme qui s’occupe du ménage et de la cuisine, et un gardien qui est assis sur une chaise à la grille d’entrée.

Quand mari et enfants sont absents, j’ai l’habitude de circuler nue dans la maison et dans le jardin sans me soucier des deux serviteurs lesquels trouvent cela parfaitement naturel et sont infiniment moins complexés que nous autres européens.

Rituellement, je passe une heure ou deux allongée sur une chaise longue, non pas au soleil bien sûr, mais à mi-ombre. Mais il faut néanmoins se protéger et c’est ce qui m’a donné l’occasion de mieux connaître mon personnel. C’est venu tout naturellement. Je voulais m’enduire de crème protectrice et dans ce but j’appelais Gertie. Vingt ans, jolie poitrine, longues jambes fuselées et un adorable petit derrière qu’elle balançait adroitement.

J’étais étendue sur le ventre et Gertie vint s’agenouiller au bord de la chaise pour commencer à étaler la crème sur mes épaules. Elle ne disait rien et faisait son travail doucement, consciencieusement en répandant un parfum troublant. Je fermais les yeux et appuyais mon front sur mes avants bras pour suivre, avec ma sensibilité en éveil, les mouvements de ses doigts. Elle ne se contentait pas d’étaler le produit, elle en profitait pour faire une sorte de massage.

Je suivais avec beaucoup d’attention les trajets qu’elle empruntait avec ses mains expertes, trajets qui semblait avoir un but précis. Elle allait du haut vers le bas.

Après avoir terminé avec les épaules, elle descendit sur mes flancs et passa à plusieurs reprises sur le bord de mes seins. Etait-ce une idée mais elle sembla s’attarder plus que nécessaire sur ceux-ci. Puis elle arriva à mes reins qu’elle enduisit, mais de là, alors que j’attendais avec une certaine impatience qu’elle s’occupe de mes fesses, elle alla directement à mes mollets. Je l’attendais à la remontée maintenant ; il faudrait bien qu’elle y vienne. Elle y vint. Gertie m’enduisait les fesses délicieusement en les massant fermement mais délicatement, avec tendresse dirais-je.

J’écartais mes cuisses comme pour l’inviter à n’oublier aucun recoin. Elle n’oublia rien et passa dans ma raie à plusieurs reprises. J’avais le sentiment qu’elle prenait plaisir à son travail, et moi aussi. Elle termina par mon petit trou, quand je me retournais sur le dos pour lui présenter l’autre face. C’est ce côté là qui m’intéressait le plus. C’était là que j’allais pouvoir vérifier la véracité de mon impression fugitive.

Je gardais ostensiblement les jambes ouvertes mais elle commença aussi par le haut, par mes épaules et mes seins. Mais cette fois elle s’attardait beaucoup plus que nécessaire sur ceux-ci. Mon impression se confirmait. Son massage devenait une véritable caresse qui avait une autre finalité que d’étaler de la crème. Elle me fit durcir les pointes de seins sous ses doigts. Je laissais échapper quelques gémissements de bien être pour lui faire comprendre combien j’appréciais son massage.

Elle descendit sur mon estomac et fut bientôt sur mes aines. Elle resta en bordure de mon pubis, contournant ma fente pour faire mes cuisses, remontant vers mes poils qu’elle effleurait au passage. Visiblement elle n’avait pas assez d’audace pour caresser ma fente. J’ai vu le moment où elle allait se relever et retourner à la maison, son travail terminé. C’est moi qui ai alors pris sa main poisseuse de crème pour la conduire à ma chatte. Elle ne résista pas à l’invitation et entreprit de me branler la chatte.

Elle avait des doigts merveilleusement agiles, souples et savants. De ces doigts qui ont une longue expérience des chattes. Elle était en train de me faire gonfler le clitoris quand j’eus mon premier orgasme. Je crie dans l’orgasme. Je ne sais pas jouir silencieusement, il faut que je crie. J’ai crié mon plaisir en me cambrant.

Le veilleur avait entendu et regardait la scène. Gertie avait abandonné toute mission de protection solaire pour se consacrer à la jouissance de sa patronne et elle me fit ainsi jouir plusieurs fois de suite. Je mouillais tant et plus. Voyant cela Gertie s’en retourna à la maison et revint aussitôt avec dans les mains une banane verte qu’elle essaya de m’enfiler dans la chatte pour mon plus grand plaisir. Malheureusement le fruit encore trop mûr, se cassait, s’écrasait à l’entrée de mes petites lèvres, et ne remplissait pas du tout sa nouvelle fonction.

J’ai vu Gertie aller à la grille et parler à Toussaint, le gardien. Leur dialogue dura quelques minutes et je me demandais bien ce qu’elle était aller raconter à notre gardien qui avait parfaitement vu et entendu tout ce qui venait de se passer. Elle revint avec lui. Un grand gaillard musclé et torse nu. J’ai vu Gertie tirer le pantalon de Toussaint vers le bas, il ne portait rien dessous, et me présenter, comme elle l’aurait fait d’un fruit, une queue raide et énorme qu’elle prépara en dégarnissant le gland du gardien.

Puis elle le fit s’installer entre mes cuisses ouvertes et le conduisit à l’entrée de ma chatte. La scène était assez cocasse car Gertie se comportait comme une assistante de dentiste, toujours technique, seulement technique.

Jamais de ma vie je n’avais été investie pas une si grosse queue. Une énorme queue noire, raide, incroyablement horizontale, luisante, pointée vers moi, prête au service. Le double, largement, tant en longueur qu’en épaisseur, du membre de mon mari et des quelques amants rencontrés jusque là. C’est au point que le gland du gardien coinça au bout d’à peine un ou deux centimètres. La scène était drôle. J’étais là, ouverte en deux, attendant la saillie, devant mes deux noirs, un peu comme une jument à laquelle on présente un étalon..

Gertie donnait des conseils avec un naturel désarmant, comme si elle était en cuisine à préparer un repas. Elle me demandait de m’ouvrir encore plus. Elle élargissait ma fente avec ses doigts. Rien n’y fit le gardien ne pouvait pas me pénétrer. Gertie s’est alors mise derrière le gardien et, employant les grands moyens, a appuyé de tout son poids sur les fesses de l’homme dont le sexe se fraya un passage de force dans mon vagin.

J’avais les doigts crispés sur le bord de la chaise et souffrais de sa pénétration comme lors d’un accouchement. Mais une fois entrée, cette énorme bite, fut un régal pour mes sens. Il n’avait pas besoin de bouger pour me faire jouir, sa queue n’avait besoin de chercher à frotter mon clitoris, elle me remplissait de partout et je ne suis pas certaine qu’il ait pu tout faire entrer.

Quand il se mit à bouger, je fus obligée de m’agripper à ses fesses ; j’avais entouré ses cuisses avec mes mollets tandis qu’il s’était mis en appui sur ses mains pour soulever son buste. S’il arrivait à Toussaint de faiblir, Gertie reprenait alors ses efforts sur les fesses de mon étalon pour que sa queue reprenne son service. Tout pour mon plaisir. Il me baisa ainsi, longtemps, bien, fort ; il me lima, me laboura la chatte.

Gertie regardait, debout, attentive, encourageant le gardien, lui donnant des ordres, comptant mes orgasmes jusqu’à ce que Toussaint se vide. Comme ses couilles étaient proportionnées à sa queue, il était couru qu’il aurait beaucoup de semence à déverser.

Effectivement il mit beaucoup de temps à se vider entièrement dans ma chatte ; je fus véritablement inondée de son foutre ; tandis que lui parcouru par un frisson sans fin, effondré sur moi, n’en finissait plus de jouir, de se vider…

Histoires XXX – Un train d’enfer

sept 8, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Natif de la région Lilloise, je suis étudiant en fac d’histoire à Paris depuis maintenant trois ans. De temps à autre, lorsque mon emploi du temps me le permet, je retourne passer quelques jours dans mon village natal.

Ce soir là, après avoir fait mes bagages, je me rendais à la gare pour y prendre le train qui allait me ramener chez les miens. C’est en m’installant dans le compartiment d’un des wagons du corail qu’allait m’arriver une aventure complètement folle.

L’heure du départ avait sonné, le train commençait à se mettre en marche. J’étais seul dans mon compartiment. C’est alors que la porte s’ouvrit sur un couple d’une trentaine d’années qui, après m’avoir salué, s’est installé sur la banquette face à la mienne.

Les minutes passèrent et le train s’éloignait de plus en plus vite de la gare.

L’homme avait un journal qu’il lisait attentivement. La femme quant à elle, assise juste en face de moi, ne cessait de me dévisager en me lançant quelques petits sourires troublants. Je me sentais très gêné. A mon tour je lui rendais ses sourires. Bientôt, je vis la jeune femme écarter lentement ses cuisses afin de me faire apparaître sa petite culotte blanche sous sa courte jupe. Je crois que je rougis. En tout cas, j’avais chaud !

Son mari était toujours plongé dans sa lecture. Je n’osais pas trop la regarder mais…

Je sentais mon sang bouillir en moi. La jeune femme s’aperçut très vite que ça me plaisait. J’essayais de dissimuler la bosse qui déformait mon pantalon mais ce n’était pas très facile. Je dois dire que je me sentais très à l’étroit.

Bientôt, elle fit courir une main le long de sa cuisse et la fit remonter jusqu’à sa petite culotte. Ensuite elle glissa délicatement l’élastique sur le côté et me dévoila son sexe imberbe.

Rapidement, je jetais un coup d’œil sur le mari, il avait l’air vraiment absorbé par sa lecture.

Cette fois je n’en pouvais plus ! Elle était en train de se masturber sous mes yeux excitaient. De temps à autre, nos regards se croisaient. Elle était en train de me rendre dingue !

Je la vis faire disparaître un doigt entre ses cuisses. Elle fronça les sourcils et se mordit les lèvres. Mon pantalon devenait de plus en plus serré !

Ensuite, elle approcha ce même doigt de sa bouche et tout en douceur, elle l’enroba.

Au bout d’un bref instant, elle se tourna vers son mari et lui déclara :

_J’ai soif. Je vais aller voir si il n’y aurait pas de quoi se rafraîchir dans ce train !

Il lui fit un signe approbateur de la tête, sans même lever les yeux de son journal.

La jeune femme m’offrit un sourire prometteur avant de refermer la porte du compartiment. Je laissais passer un moment, j’essayais de reprendre mes esprits. J’étais totalement troublé !

Puis, je n’y tenais plus, et à mon tour je quittais le compartiment. Je ne sais même pas si l’homme s’en aperçu.

Lorsque je levais les yeux, je la vis au bout du wagon. Elle était appuyée contre la fenêtre. Mon cœur battait à cent à l’heure ! Rapidement, je me dirigeais vers elle. J’étais tellement excité que j’en oublié tout ce qu’il y avait autour de moi.

Arrivé à sa hauteur, la jeune femme me prit par la main et m’emmena jusque dans les toilettes où elle referma la porte sur nous. L’endroit n’était certes pas des plus agréables, mais je m’en moquais éperdument !

La femme me tourna le dos et posa ses mains sur le lavabo. A travers le petit miroir qui lui faisait face, elle me lança :

_Prends-moi !

Je ne me posais aucune question. Je soulevais rapidement sa jupe et fis glisser sa petite culotte blanche le long de ses jambes fines.

Enfin je déboutonnais mon pantalon et libérais mon membre raide comme un pieux ! Sans tendresse, je me nichais au fond de sa chatte toute trempée. Elle gémit très fort, et écarta davantage ses cuisses.

Je me mis à me déchaîner en elle. Plus je la baisais violemment et plus elle m’encourager à la défoncer. J’étais devenu une bête !

Au bout d’un trop court instant, je sentais déjà le plaisir m’envahir. Et là, tout c’est passé très vite. La jeune femme s’est dégagée et m’a saisit la queue d’une main ferme. Elle m’a retourné face au toilette, en me déclarant :

_Je vais te soulager…

Elle m’a branlé tout en douceur et au moment de me libérer, elle m’a chuchoté :

_Jouis mon salaud, prend ton pied !

Ca pour prendre mon pied, je l’ai pris ! Quelle garce !

Ensuite, elle m’a demandé de partir. Je suis donc retourné prendre place dans le compartiment. Son mari n’avait pas bougé. Il lisait toujours assidûment son journal.

Peu de temps après, la jeune femme réapparut. Elle s’assit à nouveau à côté de son mari et lui offrit un baisé. Ce dernier lui sourit puis replongea dans sa lecture.

A la gare suivante, le jeune couple est parti. Je ne les ai jamais revu.

Mais quand j’y repense, je me dis que le mari ne devait pas être aussi attentif à son journal.

Stef

Histoires XXX – Cuisine – Inceste

sept 7, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Cette séance dans ma chambre n’a eu que des effets positifs dans nos rapports. Nous étions amants, des amants fraternels, mais des amants. Plus la moindre inhibition de son côté. Je connaissais tout de son corps et il connaissait tout du mien.

Nous sommes restés nus dans l’appartement et après avoir pris une douche ensemble, nous sommes allés, toujours nus, à la cuisine pour y manger un morceau et reprendre des forces. Nous étions là en train d’avaler des sandwichs, moi, debout, le dos contre le frigo et lui assis à la table, cuisses écartées.

Il jouait avec sa queue qu’il voulait redresser tandis que je jouais avec ma fente que je voulais ouvrir. Je me suis approchée de lui en avalant la fin de mon en-cas et je lui ai essuyé la bouche avec ma touffe de poils pubiens. Je frottais ma fente contre son nez et ses lèvres pour lui faire ouvrir la bouche et qu’il sorte sa langue. Il le fit et lécha ma chatte, mes petites lèvres et fit gonfler mon clitoris.

Il n’y avait pas que moi qui gonflait, sa queue aussi, juste en dessous de moi. Pourtant il ne la tenait pas à la main. C’était trop tentant de la sentir battre ainsi, toute raide, entre mes cuisses, ; je ne peux résister à ce genre d’appel ; aussi je descendais dessus et m’empalais sur sa bite.

Nous étions maintenant à la même hauteur assis, face à face. Je pouvais le regarder dans les yeux et suivre les effets de mes mouvements de bassin dans ses pupilles. Mon frére me tenait les fesses. J’avais remarqué qu’il manifestait un goût et un intérêt certain pour cette partie de mon anatomie.

Je me promettais intérieurement de m’en souvenir pour la suite. Mais dans l’immédiat j’ondulais sur lui, contre sa poitrine, en l’embrassant. C’était en fait une position bien tendre car certes ma chatte emprisonnait sa queue mais mon visage était aussi enfoui dans son cou. Quand sa queue faisait mine de ramollir, alors je me cambrais en arrière et reprenais des mouvements ascendants et descendants. Dans cette position mon frère voyait parfaitement sa queue dans ma chatte. Tantôt il en voyait un grand morceau, quand je montais, au risque de voir son gland sortir ; tantôt il ne la voyait pratiquement plus quand je descendais m’ enfoncer sur lui. Il reprenait des forces ; je sentais sa bite se recourber dans mon ventre, alors je pouvais reprendre mon câlin dans son cou.

C’était vraiment très agréable de sentir ce morceau de chair fraternel, chaud, vivant et plein de désir pour moi dans le fond de mon ventre. Je lui étais reconnaissante d’avoir fini par accepter de me baiser. Comme il avait tiré son coup tout à l’heure dans la chambre, et dans ma chatte, il n’y avait pas de risque de le voir jouir trop vite maintenant et je profitais pleinement de la situation pour faire aller son gland dans tous les recoins de mon intimité.

Je me fis jouir ainsi sur sa queue plusieurs fois en faisant toujours en sorte de ralentir au moment où il allait en faire autant pour le laisser s’apaiser. J’étais en sueur.

Difficile de faire la différence entre ma sueur et mon jus, car je mouillais aussi beaucoup. Je pouvais, en baissant la tête, voir mon jus qui sortait de ma chatte et dégoulinait le long de sa bite raide. J’en ramassais un peu du bout des doigts pour goûter et lui faire goûter.

Nous étions dans cette position depuis presque une demi heure quand j’eus envie de pisser. Alors que j’allais m’extraire pour aller aux toilettes, mon frère me demanda de rester là. Je le prévins que j’allais lui pisser dessus s’il ne me libérait pas mais il répondit que c’est bien ce qu’il voulait. Que je pisse sur lui, sur sa queue !!.

Nous étions dans la cuisine, je le rappelle ; j’en serais quitte pour passer un coup de serpillière sur le sol. Je me reculais en arrière, me cambrais, posais mes deux mains sur ses épaules, lui plantais mes yeux dans les siens, et me laissais couler.

De la chaleur. Je sentais de la chaleur sortir de moi ; de la pisse chaude qui coulait sur sa queue, sur ses couilles, et tombait ensuite sur le sol. Lui me suçait les seins ; la pointe des seins qu’il mordillait tour à tour.

Je coulais toujours quand il me fit me lever devant lui et tirant mes fesses à lui vint mettre sa bouche sur ma fente pour boire la fin de ma pisse. Il était dans un état invraisemblable de raideur. Je saisissais l’occasion pour faire la seule chose que nous n’ayons pas encore faite ; me faire enculer.

Mais dans la cuisine ce n’était pas chose évidente, aussi je le pris par la main et le conduisis dans la chambre des parents. J’avais une expérience récente mais précise de la sodomie à la suite de l’éducation que m’avait donnée mon oncle et je savais ce que nous allions faire. Je voulais le voir m’enculer. Je lui dit simplement  » Viens avec moi !! Tu vas m’enculer !!  »

Carine