Une falafoll par jour, la trique chaque jour
Quand mes cuisses nues furent juste au dessus des siennes et que mon sexe entra parmi les poils de sa toison, j’ai senti son ventre s’élever vers le mien, venir à ma rencontre.
Je vis ses prunelles amusées des maladresses de mon gland dans ses fébriles tentatives. Puis soudain ses pupilles devenues graves quand il trouva enfin l’entrée de son but fendu. Le sourire revint dans ses yeux pendant la progression.
Plus je m’avançais plus ils étaient rieurs, mais une fois parvenu au fond de son vagin j’ai pu lire de la reconnaissance, de la satisfaction, de la fierté.
Pendant mes mouvements lents ils exprimaient clairement de la tendresse. Puis au fur et à mesure que l’excitation progressait, montait, se déchaînait, j’ai vu dans son regard de la sauvagerie amoureuse. J’y lisais toute sa lubricité à laquelle elle donnait libre cours. J’ai vu jouir ses yeux.
Quand ce fut à mon tour de jouir, de répandre ma semence, j’ai lu durant mon éjaculation, de l’amour fraternel dans les yeux de ma grande soeur !
C’était l’été dans une ville de province. Nous étions un groupe d’amis et nous passions nos journées à la plage à nous baigner et à jouer au volley. Nous discutions aussi beaucoup à cette époque. Il faut dire que nous n’avions que seize ans et que les filles occupaient l’essentiel de nos pensées juvéniles.
Il y en avait quatre dans notre équipe, mais celle qui retenait le plus mon attention s’appelait Emmanuelle. Elle était ravissante, la féminité faite femme. J’admirais ses longues jambes fuselées, aux muscles fermes et parfaitement dessinés. Elle portait toujours un maillot de bain blanc, qui contrastait avec sa peau mate, et mettait en valeur sa poitrine pulpeuse.
Quand elle sortait de l’eau, on pouvait apercevoir ses tétons durcis percer sous la fine étoffe, ainsi que son ventre plat et son pubis foncé.
Sa chevelure brune, légèrement bouclée, lui faisait comme une crinière, mettant en valeur l’ovale parfait de son visage. Ses yeux de biche, surmontés de longs cils, me faisaient chavirer, chaque fois qu’elle tournait son regard noisette vers moi..
Ses lèvres, sans être pulpeuses, dégageaient une sensualité certaine, et son sourire avait le pouvoir d’envoûter n’importe qui.
Il nous arrivait souvent de discuter ensemble mais c’était toujours dans le cadre du groupe. Nous n’étions jamais seuls. Dans cette situation il nous était difficile d’aborder certains sujets, plus intimes. Alors nous restions dans des conversations banales.
Cela ne m’empêchait toutefois pas de profiter de chaque instant passé en sa présence. Je pouvais la regarder pendant des heures, observant le moindre de ses gestes.
Une après-midi, cependant, les choses ont changé. C’était la fin de la journée, et l’orage menaçait. Un orage d’été comme on en connaît dans nos montagnes : court et terriblement violent.
Je me souviens que nous avions tous décidé de rentrer chez nous et de nous donner rendez-vous pour le lendemain. Nous étions tout juste en train de nous séparer quand les premières gouttes ont commencé à s’abattre sur la ville.
Comme je savais qu’elle habitait loin et que la pluie s’intensifiait rapidement, j’ai proposé à Emmanuelle de rentrer avec moi. Vu la tournure des événements, elle accepta avec plaisir.
La maison n’était pas très loin de la plage, mais le rideau de pluie était sur nous. Le temps de parcourir les cinq cents mètres et nous étions trempés jusqu’aux os.
La première chose que nous avons donc faite après avoir franchi le seuil de la porte, fut de passer à la salle de bains -chacun à notre tour- pour nous déshabiller et nous sécher. Nous nous sommes ensuite retrouvés dans ma chambre, assis sur le canapé-lit, chacun enveloppé dans un peignoir.
Là, enfin seuls, nous avons pu discuter en toute tranquilité. Nous nous connaissions déjà pas mal de points communs, et nous en avons découvert d’autres, à commencer par une forte attirance l’un pour l’autre.
C’est donc là, assis sur ce canapé, alors que l’orage éclatait dehors et que la pluie cognait aux carreaux, que nous avons échangé notre premier baiser. Un baiser chaud et langoureux, rempli d’une passion fougueuse.
Physiquement, les choses n’ont pas plus dégénéré que cela ce jour là. Par contre, nous nous sommes mis à discuter de sujets beaucoup plus tendencieux.
J’ai découvert à ma grande surprise qu’Emmanuelle, bien que toujours vierge, n’était pas une novice dans le domaine du sexe. Bien au contraire, elle avait déjà eu quelques expériences intéressantes avec certains copains de ses cousines plus âgées.
Tandis qu’elle me parlait de tout cela, elle me demanda ce que j’aimerais faire avec elle, quels étaient mes fantasmes. La question pouvait paraître crue, et même embarassante, cependant, cela ne me dérangea pas de répondre. Au contraire, j’étais même ravi de pouvoir enfin en parler à quelqu’un, qui plus est à quelqu’un que j’appréciais énormément.
Avant de répondre, je la mis toutefois en garde, lui expliquant que ce dont j’allais lui parler, allait peut-être -certainement- la choquer.
_ Tu es quelqu’un de bizarre ? me demanda-t-elle.
_ Dans la vie de tous les jours, pas vraiment. Mais de ce point de vue là, certainement.
_ Raconte-moi, ça m’intéresse.
_ A condition que tu me promettes : un, de ne pas rire, et deux, de ne le répéter à personne
._ Je le promets, me répondit-elle en m’embrassant à nouveau.
_ Alors je vais tout te dévoiler.
Pour commencer, je me levais et alla prendre un livre dans ma bibliothèque. Un vieux livre corné et jauni par le temps et l’usure. Sa couverture était tellement passée qu’il était presque impossible d’y lire le titre et l’auteur. Cependant, on y devinait le dessin d’une silhouette de femme enveloppée dans un long manteau.
_ Voilà, lui dis-je en lui donnant le livre, tout est là. Elle le prit et examina la couverture, déchiffrant tant bien que mal le titre.
_ La Vénus à Fourrure, Sacher Masoch, lut-elle à voix basse. Je ne connais pas, ça raconte quoi ?
_ L’histoire de mes fantasmes.
_ A savoir.
_ La soumission d’un homme à une femme.
A ses mots, elle resta un instant bouche bée, puis son visage prit une expression soudainement très sérieuse. Ses yeux se rétrécissèrent et me fixèrent avec intensité.
_ Tu aimerais ça ? me demanda-t-elle. Etre soumis à une femme ?
_ Oui. C’est ce que j’ai toujours recherché. J’ai lu beaucoup d’articles à ce sujet, de livres également. Mon rêve est de trouver une femme qui fera de moi son esclave sexuel.
_ Et que devra-t-elle faire pour te soumettre ?
_ Il y a différentes possibilités.
_ Raconte-moi celle qui te plaîrait le plus.
_ Tu es sûre ? C’est assez sordide en soi, tu sais.
Elle secoua la tête.
_ Non, si c’est fait par amour, ça ne peut pas être sordide.
_ Comme tu veux.
_ Je t’écoute.
_ Mon fantasme serait de trouver une véritable dominatrice qui m’attache, me punisse, me fasse connaître les pires outrages, avant de finalement me libérer par un orgasme dément.
Tout en m’écoutant parler, elle hochait silencieusement la tête.
_ Quels genres de choses voudrais-tu qu’elle te fasse en particulier ?
_ Je ne sais pas vraiment, il y en a tant que j’aimerais essayé.
_ Explique-moi.
_ Je vais faire mieux que ça, je vais te le montrer.
_ Bonne idée.
Je pris deux énormes classeurs rangés au fond de mon secrétaire, et les lui donnais. A l’intérieur, il y avait des centaines d’images et de textes, soigneusement collés et classés, où l’on voyait des hommes en train d’être dominés. Sur certaines, ils étaient attachés dans des positions humiliantes, en train de lécher les pieds et les jambes de leur maîtresses. Sur d’autres ces dernières les fouettaient sauvagement à l’aide d’ustensiles variés, allant de la main, au fouet, en passant par le strap, le martinet, la badine, et même la raquette de ping-pong. D’autres photos encore, les montraient enchaînés, les fesses en l’air, l’anus dilaté par une main ou un énorme gode. Tout en feuilletant les classeurs, je sentais un certain trouble monter en moi. Il faut dire que c’était la première fois que je montrais ces images, patiemment récoltées, à quelqu’un, une femme qui plus est.
A mes côtés, Emmanuelle ne semblait pas du tout dérangée par toute cette débauche que je lui mettais sous les yeux. Au lieu d’être dégoûtée, elle semblait… intéressée. Ses doigts tournaient lentement les pages, son regard s’attardait sur certaines photos : les plus violentes. De temps en temps, elle me demandait une explication, un avis sur des scènes et des images. Nous aurions pu continuer des heures à regarder les classeurs, mais l’arrivée de mes parents nous força à ranger tout cela précipitemment.
Mon père proposa de ramener Emmanuelle chez elle, et elle accepta. Toutefois, avant de repartir, elle prit quelques livres dans ma bibliothèque, à commencer par la Vénus à fourrure, plus quelques autres dans le même style. Ensuite elle me dit au revoir avec un tendre baiser et rentra chez elle.
Les jours suivants se passèrent sans que nous fîmes ni l’un, ni l’autre, allusion à ce qui s’était passé dans ma chambre. Et mis à part quelques fougueux baisers, nos aventures érotiques n’allèrent pas plus loin. Jusqu’à un certain vendredi soir.
Nous étions en train de nous quitter sur la plage, quand Emmanuelle me proposa :
_ Mes parents partent pour la semaine accompagner mon frère pour trouver un appart pour l’année prochaine. Si tu veux, tu peux venir chez moi et on pourra passer le week-end ensemble.
_ Il faut que je demande la permission à mes parents, mais ça ne devrait pas poser de problème.
_ Ok, alors on se retrouve ce soir.
Et après un tendre baiser, elle partit.
Comme je l’avais prédit, mes parents me laissèrent découcher sans aucun souci. Il faut dire qu’à leurs yeux j’étais un adolescent responsable et sérieux. Et c’était vrai la plupart du temps…
Comme convenu, je retrouvais donc Emmanuelle chez elle. Elle habitait une superbe maison dans le quartier chic à l’Est de la ville, sur la colline surplombant le lac. Depuis sa terrasse, on avait une vue magnifique sur la plage où nous passions nos journées. Autour de la maison, il n’y avait que des champs, où s’ébattaient des chevaux, et un peu plus loin, deux autres villas et une ferme. Le rez-de-chaussée était occupé par la cuisine, la salle-à-manger, et un immense salon, chacune des pièces ouverte sur la terrasse par des baies vitrées. A l’étage se trouvaient les chambres de ses parents et de son frère, la salle-de-bains, et un bureau. Enfin, juste sous les toits, à côté du grenier, se situait la chambre d’Emmanuelle. Son anre, comme elle aimait à l’appeler. Nous commençâmes la soirée très calmement. Emmanuelle avait commandé des pizzas, et une fois qu’elles furent livrées, nous les mangeâmes tout en regardant une cassette.
Au fil des heures, et avec la nuit qui tombait lentement, nous devenions de plus en plus entreprenant. Surtout moi d’ailleurs. Nos baisers devenaient de plus en plus fougueux et nos mains commençaient à explorer nos corps. D’abord par-dessus les vêtements, puis, petit à petit, elles cherchèrent à se faufiler par en-dessous, à la recherche de la chair et de la terre promise. C’est à ce moment là, alors que ma main remontait sous son chemisier en direction de ses seins, qu’Emmanuelle m’arrêta brusquement. Je la regardais surpris, un peu inquiet, mais elle ne dit rien. En guise de réponse, elle se leva, alla chercher une enveloppe et me la donna. Puis elle me tourna le dos et monta dans sa chambre. Je restais seul sur le canapé, les yeux encore ronds, encore sous le coup de la surprise.
Au bout de quelques secondes, ayant recouvré mes esprits, j’ouvris l’enveloppe. A l’intérieur il y avait une lettre :
Mon cheri,
J’ai bien lu tous les livres que tu m’as prêtés et je les ai trouvés fort intéressants. A travers ces récits, j’ai découvert que, comme toi, j’avais un penchant pour le sado-masochisme.
Aussi comme tu m’as avoué que tu rêvais d’être dominé par une femme, ce soir, si tu le désires, je vais exaucer ton voeu, et nous permettre à tous les deux de réaliser notre fantasme.
Si tu acceptes, il suffit de te déshabiller entièrement (sauf ton slip), et de venir me rejoindre dans ma chambre. Une surprise t’y attend.
Sinon, si tu as peur. Tu peux toujours partir. La porte est grande ouverte. Mais alors c’en sera fini entre nous.
Fais le bon choix.
Emmanuelle, qui t’aime.
Rien que le fait de lire ces quelques lignes m’avait donné chaud, et je sentais déjà l’excitation monter en moi. Sans plus attendre, j’ôtais mes vêtements à la hâte, les pliais rapidement sur le canapé, et gravissais les marches quatre à quatre, jusqu’à la porte de la chambre. Je m’arrêtais devant la porte, le coeur battant la chamade. J’étais à la fois excité et angoissé par ce qui m’attendait derrière, car justement, je savais un peu, et en même temps, je ne savais pas exactement, ce que j’allais trouver. Toutefois, l’excitation était la plus grande et je frappais à la porte. Emmanuelle n’ouvrit pas tout de suite. Ces quelques secondes d’attente me parurent interminables. Je me demandais si finalement ce n’était pas elle qui avait changé d’avis et ne voulait plus me revoir.
Mais non, elle ouvrit enfin la porte, et sa vision me coupa le souffle. Elle se tenait devant moi, vêtue d’une guêpière noire qui moulait ses seins fièrement dressés, et de bas noirs qui mettaient en valeur ses longues jambes fuselées. Elle portait également une paire de talons aiguilles, qui en plus de lui affiner la cheville, lui donnait une dizaine de centimètres supplémentaires. Elle avait tiré ses cheveux en arrière, les ramenant en une haute queue de cheval. Elle s’était également maquillé, très légèrement. Un peu de rouge sur les lèvres pour leur donner l’éclat du sang, et un peu de noir autour des yeux, pour les allonger. L’ensemble donnait à son visage un air plus mûr et plus sévère.
Enfin, pour compléter la tenue, elle tenait dans la main droite un collier de chien, et dans la gauche une laisse. Quand elle vit que j’avais obéis à ses instructions, elle me fit un sourire chaleureux.
_ Ce soir tu seras mon esclave, déclara-t-elle d’une voix douce et ferme.
_ Oui, maîtresse, répondis-je en me mettant à genoux devant elle. La tête et le regard baissés.
_ Bien, tu as compris où était ta place.
Emmanuelle m’attacha le collier autour du cou et y fixa la laisse. Puis, elle me tira à l’intérieur de la chambre, me forçant à avancer à quatre pattes.
Elle m’amena jusqu’au centre de la pièce et me fit remettre à quatre pattes.
_ Regarde bien autour de toi, me dit-elle. Tout ce que tu vois là va servir sur toi ce soir.
J’écarquillais les yeux en contemplant la chambre. Pour une surprise, c’était en effet une sacré surprise. La chambre modèle que j’avais visité précédemment avait laissé place à un mini-donjon. Juste au dessus de ma tête, rattachée par une courte chaîne à la poutre apparente, pendait une paire de menottes. A ma gauche, la table, entièrement débarrassée, était maintenant recouverte d’un drap, et des liens fixés aux quatre pieds. Enfin, sur ma droite, soigneusement rangés sur le lit, attendaient différents instruments de torture : pinces, martinet, cravache, badine, plus d’autres dissimulés sous une couverture.
_ Tout cela est pour toi, confirma-t-elle tandis que mon regard complètait son tour d’horizon. Alors, es-tu vraiment prêt à servir ta maîtresse, esclave ?
_ Je suis à vos ordres, maîtresse.
_ Bien.
Elle tira sur la laisse, amenant mon visage vers le sol, jusqu’à ses pieds. Je m’empressais de les embrasser, passant ma langue sur ses escarpins vernis. Puis je remontais lentement le long de ses jambes, depuis ses chevilles, ses mollets, jusqu’à ses cuisses. Mais elle m’arrêta avant que je n’atteigne sa chair nue.
D’un coup sur la laisse elle m’obligea à me redresser et à la regarder dans les yeux.
_ Tu es bien impatient, me dit-elle. Chaque chose en son temps. Avant ton plaisir, il y a le mien. Et le mien est de te voir souffrir. Debout. Les mains en l’air.
Je m’exécute immédiatement.
_ Attache-toi, m’ordonna-t-elle.
Sur la pointe des pieds, je passais moi-même les mains à travers les cercles d’acier et les refermais autour de mes poignets. Les bras distendus au-dessus de la tête, et les pieds touchant à peine le sol, j’étais désormais à sa totale merci.
Emmanuelle s’approcha ensuite de moi, un sourire satisfait aux lèvres. Elle avait ramassé la cravache et s’amusait à chatouiller ma poitrine avec le bout.
_ Es-tu prêt à souffrir pour moi ? demanda-t-elle.
_ Oui maîtresse.
_ Quand nous aurons commencé, il n’y aura plus de retour possible, tu le sais.
_ Je le sais maîtresse. Je ferai tout ce que vous m’ordonnerez, maîtresse.
_ Si telle est ta décision. Alors que le jeu commence.
Elle prit place derrière moi et commença à carresser mon dos avec le bout de la cravache. Puis, j’entendis un bruissement d’air, suivi d’un sifflement.
La seconde suivante une violente brûlure transperçait mon être. Mais à peine avais-je le temps de réaliser que déjà son bras s’armait à nouveau et que le cuir tressé s’abattait sur ma chair. Emmanuelle me frappait méthodiquement. La cravache me cinglait les épaules, le dos, les reins, mais prenait soin d’éviter -pour le moment- mes fesses et mes cuisses. Les coups me cuisaient la peau et me faisaient hurler de douleur. Tandis que j’essayais tant bien que mal de garder mon équilibre, j’imaginais les traînées rouges qu’ils pouvaient me laisser. Je sentais déjà les boursouflures germer sous mon épiderme. Mon supplice dura plusieurs minutes, jusqu’à ce qu’Emmanuelle me trouve suffisamment échauffé. Puis elle revînt me faire face, souriante et ravie, devant mon visage grimaçant et mes yeux lavés par les larmes.
_ Je trouve cela grisant, jubila-t-elle. J’espère qu’il en va de même pour toi, esclave.
_ O-Oui maîtresse.
Ma voix était rauque, déformée par la douleur, et je la reconnaissais à peine.
_ C’était une mise en bouche intéressante, continua-t-elle tout en faisant le tour de ma personne. Et je crois qu’il est temps de passer à des choses plus sérieuses, à présent.
Elle se colla à moi. Ses tétons durcis pointaient à travers la fine étoffe de sa guêpière, et je les sentais pousser contre ma poitrine. Ses doigts couraient de haut en bas le long de mes flancs, déclenchant des frissons dans tout mon corps. Finalement ils s’arrêtèrent à mon nombril, juste au-dessus de l’élastique de mon slip. Avec un sourire chaleureux, elle glissa la main sous le tissu. Plusieurs doigts frôlèrent mon membre en érection, l’excitant encore plus, avant de se refermer brusquement sur mes bourses chargées de sperme. Je poussais un petit cri de surprise alors que ses ongles s’enfonçaient sadiquement dans la chair fragile.
_ Mon dieu, quelle excitation, remarqua-t-elle en riant. Mais je crois qu’il serait mieux dehors qu’enfermer là-dedans.
Et joignant le geste à la parole, elle fit glisser mon slip jusqu’à terre, dévoilant mon pénis en érection. Je pouvais à présent sentir son pubis se frotter contre mon sexe. Des gouttes de sueur se mirent à perler sur mon front et le long de mes tempes. Emmanuelle se recula pour mieux boire la scène. Désormais, j’étais entièrement nu, mon sexe tendu et dressé comme un sabre. Elle m’observa ainsi pendant un bref moment, ses yeux détaillant mon corps offert à son bon vouloir.
_ Avant de passer à la suite, je vais t’échauffer encore un peu, me précisa-t-elle en s’emparant de la fine badine. Ton dos est déjà bien rouge, mais je trouve tes fesses encore trop blanches. Ceci va leur faire le plus grand bien.
Avec un sourire sadique, elle passa derrière moi et recommença à me flageller. La douleur n’était pas la même qu’avec la cravache. L’instrument était tellement fin et frappait tellement vite, que la douleur ne se diffusait qu’une ou deux secondes après l’impact. Cela faisait comme des picotements sous la peau. J’avais l’impression qu’on me piquait les fesses avec des aiguilles chauffées à blanc. Je tressautais sous les coups, tandis qu’Emmanuelle s’amusait à zébrer mon arrière-train avec la plus grande application. Elle alternait soigneusement la fesse gauche, puis la droite, frappant toujours à l’horizontal, descendant jusqu’à mi-cuisse, puis remontant. Elle fit ainsi plusieurs aller-retours, me faisant crier et danser à un rythme soutenu. Quand elle s’arrêta enfin, j’avais les fesses et les cuisses en feu. Ma gorge était sèche d’avoir trop crié, et je sentais les larmes ruisseler sur mes joues.
_ Tes fesses ont une superbe teinte rosée, commenta-t-elle. J’imagine qu’elles doivent être bien chaudes ?
_ Oui maîtresse.
Les mots avaient du mal à franchir mes lèvres et cela la fit rire.
_ J’ai quelque chose pour les soulager, dit-elle.
Je l’entendis bouger derrière moi, puis je sentis ses lèvres contre ma chair meurtrie. Elle déposa ainsi quelques doux baisers, me faisant gémir de plaisir.
_ Merci maîtresse, ça fait du bien.
_ Je sais. C’est ta récompense pour avoir bien supporté ta correction.
Elle alla reposer la badine sur le lit, prit les pinces et revînt jusqu’à moi.
_ Maintenant, nous allons voir jusqu’où va ta résistance à la douleur.
Délicatement, elle embrassa mes tétons, passant lentement sa langue autour, et les mordillant du bout des dents, jusqu’à ce qu’ils se durcissent. Lorsqu’ils furent suffisamment dressés à son goût, elle appliqua un peu de salive dessus, et approcha les pinces. Pour son plus grand plaisir, les mâchoires d’acier se refermèrent cruellement sur la chair délicate. Quand elles furent bien en place, elle les relia l’une à l’autre par une petite chaîne. Puis elle décrocha la laisse de mon collier de chien, et fixa la chaîne dans l’anneau désormais libre.
A l’instant où le crochet se refermait, j’eus l’impression qu’on m’arrachait la poitrine. Les pinces mordaient cruellement dans ma chair, tandis que la tension de la chaîne retournait mes tétons distendus vers le haut.
Emmanuelle me contempla avec satisfaction, alors que la douleur tordait les traits de mon visage.
_ C’est un bon début, jugea-t-elle. Mais je te promets que tu vas hurler.
Elle alla chercher le martinet et revînt se poster devant moi. Elle fit tourner l’instrument devant mes yeux, pour que je le voie bien. Il était à manche court, et muni de cinq lanières de cuir. Souples et très fines, chacune se terminait par un noeud serré, pour infliger un maximum de douleur. Me regardant droit dans les yeux, elle leva le bras et frappa. Des flammes coururent sur et sous ma peau. La douleur était insoutenable. Mon cri résonna dans la pièce. Face à moi, Emmanuelle souriait, tandis que son bras allait et venait en sifflant. Les lanières s’abattaient en travers de ma poitrine, leur course croisant les pinces d’acier. Les noeuds de cuir griffaient ma peau, entamaient ma chair. Le cuir cinglait mes flancs, mon ventre, évitant soigneusement mon sexe. La morsure brûlante rougissait ma peau et je sentais le feu courir sous ma poitrine et dans mes entrailles. Finalement, deux coups précis arrachèrent les pinces, libérant mes tétons dans un cri à déchirer les tympans. J’étais à bout de souffle, la poitrine en feu et le sang battant à mes tempes. Mon corps n’était plus que douleur. Je tirais sur mes liens en gémissant, les yeux rougis par les larmes versées. Emmanuelle était aux anges.
Tandis que je me remettais, elle enleva la chaîne et les pinces, et alla chercher un objet, dissimulé sous la couverture.
_ Sais-tu ce que c’est ? me demanda-t-elle.
Je secouais la tête. Cela ne me disait rien.
_ N-Non maîtresse.
_ Vraiment ? D’un côté, ça ne m’étonne pas. Je l’ai moi-même découvert par le plus grand des hasards. Cela s’appelle une birch. Comme son nom l’indique, c’est d’origine anglaise. Son utilisation était très répandue à l’époque Victorienne. Normalement, c’est la personne punie qui doit la confectionner. Mais dans ton cas, j’ai fait une exception. C’est moi qui l’ai conçu. Regarde comme elle est belle.
Elle ma la présenta. Elle se composait d’une dizaine de fines branches sureau, soigneusement effeuillées, et attachées par un ruban
_ En principe, continue-t-elle, la personne punie devait donc se présenter munie de la birch devant son bourreau. Ce dernier lui infligeait alors quatre series de six coups. Plus suivant la faute commise.
Elle fit une pause, ses yeux rivés aux miens.
_ Ce soir, tu ne recevras qu’une seule série…Sur le sexe, précisa-t-elle.
A ces mots je me mis à frissonner, et je sentis une sueur froide couler le long de ma colonne vertébrale.
_ Prêt esclave ?
_ O-Oui, maîtresse, babutiais-je, mort d’angoisse.
_ Alors souffre ! s’exclama-t-elle.
Son bras se détendit d’un coup sec et les branches s’abattirent sur mon membre dressé. Un million de volts me traversèrent le corps. Mon sexe venait d’être enfoncé dans une prise à haute tension. Mon sang était en ébullition, je me tordais dans tous les sens, mais je ne pouvais esquiver les coups. Je devenais fou. La birch continuait à siffler. Trois fois. Quatre fois. Cinq fois. Six fois. Ce fut l’explosion. Mon sexe tendu se cabra et une longue giclée de sperme jaillit du gland rougi par les coups. Mon râle de plaisir se mélangea à mes cris de douleur.
Epuisé, à bout de souffle, je restais inerte dans mes liens, la tête baissée et les yeux hagards.
Emmanuelle défit mes menottes et je tombais à terre, incapable de me tenir plus longtemps sur mes jambes.
_ Tu as eu du plaisir, esclave, mais la soirée est loin d’être terminée.
Elle rattacha ma laisse et me traîna jusqu’à la table. Là, elle me fit m’allonger sur le dos, les fesses au ras de la table, les bras pendants, et les jambes relevées. Elle attacha ensuite mes poignets aux pieds de la table, et mes chevilles à deux cordes suspendues à la poutre.
_ Tout cela m’a donné chaud, minauda-t-elle. Et il serait juste que tu remercies ta maîtresse pour le plaisir qu’elle t’a donné. N’est-ce pas ?
_ Oui maîtresse. A vos ordres, maîtresse.
Emmanuelle s’approcha de moi, son entre-cuisse à hauteur de mon visage. Elle passa un doigt dans sa culotte et écarta lentement le tissu, dévoilant son sexe délicat. Un fin duvet recouvrait son mont de Vénus, et au milieu des poils bruns ressortaient les lèvres nacrées, gorgées de désir. J’apercevais également son clitoris tendu et gonflé comme un pénis, qui commençait à sortir de sous sa culotte.
Elle plaça son sexe au-dessus de mon visage et m’ordonna :
_ Lèche, esclave. Fais-moi jouir.
Obéissant, je plaquais mes lèvres contre la chair nue de sa vulve et commençait à faire aller et venir ma langue le long de sa fente ruisselante. La tête rejetée en arrière, les yeux mi-clos, Emmanuelle ondulait du bassin, tandis que ma langue montait et descendait, caressant à chaque passage son clitoris, tendu comme un arc. Je sentais les ondes de plaisir vibrer en elle alors que le rythme de ses hanches s’accélérait progressivement. Elles roulaient de droite à gauche pour amplifier sa jouissance et ses ongles s’enfonçaient dans mes épaules. Quand la houle du plaisir commença à gonfler son ventre, je m’appliquais à rendre ma bouche et mes lèvres plus dures et plus douces. Mes lèvres plaquées sur la fente qui s’offrait à moi.
Soudain, Emmanuelle poussa un cri aigu et son corps se tendit d’un seul coup pendant qu’un flot de cyprine âcre et onctueuse emplissait ma bouche. Elle resta encore plusieurs minutes assise sur mon visage, son sexe posé sur ma bouche, savourant son plaisir jusqu’au bout. Puis elle se redressa et déposa un baiser sur mes lèvres, goûtant ainsi à son propre jus.
_ Tu es très doué, me complimenta-t-elle. Ta langue est très douce.
_ Merci maîtresse.
_ Comme je suis contente de tes services, je vais te faire une faveur… Je vais te faire découvrir un plaisir inouï et qui t’est encore inconnu.
Elle fit le tour de la table, prit un tabouret et vînt s’installer entre mes jambes écartées. Puis elle se pencha en avant et sa bouche se colla à mon anus. Lentement, elle fit tourner sa langue autour de mon rectum, dilatant peu à peu la corolle brune avec sa salive. C’était une sensation très agréable, très douce. Je sentais son souffle chaud sur mes testicules, et sa langue s’enfoncer dans ma raie. Cela m’excitait tellement, que mon pénis recommençait à se gonfler de désir. Emmanuelle dû s’en apercevoir, car elle cessa soudain sa caresse et releva la tête. Ses yeux rencontrèrent les miens.
_ Je vois que tu aimes ça, fit-elle d’un air satisfait. Dans ce cas tu vas encore plus apprécier la suite.
Je sentis alors un doigt s’infiltrer dans mon anus lubrifié par sa salive. Elle le fit doucement aller et venir, le faisant également tourner pour ouvrir le passage. Quand il fut suffisamment élargi, Emmanuelle ajouta un second doigt tout en continuant son mouvement de piston. Je poussais un petit cri quand un troisième doigt s’introduisit à son tour, dans mon petit trou. Je sentais ses ongles griffer mes parois rectales. Je gémissais de douleur, mais mes plaintes n’avaient aucune chance d’arrêter ma séduisante tortionnaire. Bien au contraire, cela l’excitait encore plus. Elle amplifia encore un peu son mouvement, et bientôt, je sentis son petit doigt venir cogner à l’entrée de mon anus. Encore deux ou trois vas et viens, et il pénétra sans problème mon rectum distendu. La douleur était extrême, j’avais l’impression qu’on m’ouvrait les entrailles, que tout mon corps était fendu en deux. Je gémissais de plus belle, me tordant dans mes liens, tandis qu’Emmanuelle continuait de me dilater avec une science consommée. Enfin, elle ramena son pouce, l’aligna dans le creux de sa main, et d’une poussée implacable l’enfonça dans mon anus. Mon hurlement fit trembler les murs de la maison. Les muscles de mon sphincter venaient de céder et sa main entière progressait maintenant au coeur de mes entrailles. Elle ferma son poing et se mit à me pistonner de plus belle, dans un mouvement rapide et puissant. Incapable de bouger, je secouais la tête à droite et à gauche en hurlant ma douleur. A travers les larmes qui embrumaient ma vue, je devinais le visage souriant d’Emmanuelle penché sur moi.
Et soudain, au milieu de cette douleur, je sentis le plaisir se déclencher en moi. Une jouissance inouïe, violente et animale. Les muscles de mon anus se contractaient spasmodiquement autour de son poignet, tandis que le jet de sperme retombait, brûlant sur ma poitrine et mon bas-ventre. Quelques gouttes atterrirent même sous mon menton.
Emmanuelle attendit encore quelques instants, puis elle retira sa main, souillée de matières fécales et l’essuya sur ma poitrine, récoltant au passage un peu de ma semence. Elle me présenta ensuite ses doigts, me forçant à les nettoyer avec ma langue.
_ Je suis contrariée, me dit-elle sur un ton sévère. Tu n’aurais pas dû jouir.
_ Excusez-moi maîtresse, mais c’était trop bon. Je n’ai pas pu me retenir. Je suis désolé.
_ Pour être désolé, tu vas l’être.
Ses yeux se plantèrent dans les miens.
_ Tu connais la règle ?
_ Oui maîtresse, murmurai-je.
_ Tu as désobéi, tu dois être puni… Et je sais exactement quelle punition il te faut.
Sans en dire plus, elle me libéra et me réinstalla immédiatement sur la table, à plat-ventre cette fois-ci. Les bras et les jambes solidement attachés aux quatre pieds.
_ Je ne pensais plus me servir de cet instrument ce soir, mais c’est le seul qui convienne pour châtier ta faute.
Je ne compris pas tout de suite de quel instrument elle parlait, mais à l’instant où je sentis la décharge électrique irradier dans mes fesses, je sûs. Elle avait repris la birch. Douze fois de suite, les branches s’abattirent sans pitié sur mon arrière-train déjà rougi, n’épargnant ni mon anus distendu, ni mes testicules pendantes.
Quand Emmanuelle s’arrêta enfin, j’étais haletant, mon corps à feu et à sang.
_ Voilà qui t’apprendra à te retenir, esclave, dit-elle en reposant la birch sur le lit.
Me tournant le dos, elle sortit un nouvel objet de sous la couverture. Je ne voyais pas de quoi il s’agissait, mais je la vis ôter son slip, puis ajuster des sangles autour de ses cuisses et de sa taille. Dans ma position, je pouvais admirer ses fesses rebondies, à la chair tendre et ferme. Je me mis soudain à la désirer furieusement. Une bouffée de chaleur monta en moi, tandis que je m’imaginais en train de la prendre sauvagement par derrière. Elle défit ensuite le lacet de sa guêpière et la plia soigneusement sur lit. Puis elle libéra ses cheveux, les laissant retomber librement dans son dos. Enfin, elle se retourna.
Sa vue me coupa le souffle.
Elle était superbe. Telle la crinière d’un fauve, sa chevelure brune, légèrement bouclée, retombait en cascade sur ses épaules. Ses seins ronds, aux pointes durcies, se dressaient fièrement devant elle. Ses bas noirs moulaient ses longues jambes fuselées, affinées par ses talons aiguilles. Et au sommet de ses cuisses, collé à son pubis, se dressait à présent un énorme sexe d’ébène.
_ Je sais que tu as toujous rêvé d’être pris par une femme. Ce soir je vais exaucer ton voeu. Je vais même te prendre comme une chienne, en levrette. Mais d’abord, suce, m’ordonna-t-elle.
Elle présenta le pénis devant ma bouche, forçant mes lèvres d’un coup de rein.
_ Tu es un bon petit toutou, plaisanta-t-elle en m’agrippant par les cheveux.
Je m’appliquais à lubrifier le priape de latex, tandis qu’elle dirigeait ma tête d’une main de fer, enfonçant le pénis jusqu’au fond de ma gorge, au risque de m’étouffer. Mes maxilaires me faisaient mal tellement ils étaient distendus par le monstre. Emmanuelle le faisait aller et venir jusqu’à la garde dans ma bouche. Quand elle s’enfonçait, je pouvait sentir son mont de Vénus se frotter contre mon visage, ainsi que le délicieux parfum de son sexe se répandre dans mes narines. Quand elle jugea que le gode était assez lubrifié, elle se retira de ma bouche, et alla se placer derrière moi.
Le membre de latex s’attarda quelques instants à l’entrée de mon anus, puis Emmanuelle plaqua ses mains sur mes hanches, me forçant à creuser les reins. J’eus un frisson en sentant le penis appuyer contre mon orifice. Je réalisais seulement à l’instant qu’elle allait me sodomiser et de tout ce que cela impliquait. Après cela, je serai sa chose, son objet. Plus rien ne serait pareil. Emmanuelle devait le savoir également car elle attendit un peu, savourant sa toute puissance. Puis, lentement, implacablement, l’énorme vît s’enfonça en moi. La corolle brune s’élargit pour lui laisser le passage. Les muscles de mon sphincter déjà malmenés par le fisting, n’opposèrent aucune résistance.
Quand il fut en moi jusqu’à la garde, Emmanuelle commença à donner de grands et puissants coups de reins. Elle me prit comme un fauve en rut, me ravageant sauvagement, me faisant hurler comme une bête blessée. Il n’y avait plus aucune douceur dans son acte. Elle ne faisait pas ça pour me donner du plaisir, mais pour m’imposer sa marque. Tel un sabre, le monstrueux priape me fendait en deux.
Tandis qu’elle me sodomisait avec violence, je sentais ses seins frotter contre mon dos, son souffle chaud sur ma nuque, et ses cheveux voler contre mon visage.
Sentant la chaleur monter en elle, Emmanuelle accélèra encore son mouvement de piston. A chaque pénétration des picots venaient s’écraser contre son clitoris, envoyant des ondes de plaisir dans son bas-ventre. Je l’entendais haleter au-dessus de moi. Et soudain, elle se cabra, lâchant un râle de plaisir, alors que l’orgasme lui traversait les reins, électrisant tout son être. Foudroyée, elle s’affala contre moi, son visage en sueur posé à côté du mien.
Nous restâmes ainsi plusieurs minutes, reprenant tous deux notre souffle et nos esprits.
Enfin, elle ouvrit les yeux et, se tournant vers moi, me sourit. Puis ses lèvres se collèrent aux miennes dans un baiser passionné.
Après cela, elle se leva et se retira de mon anus. Puis, sans dire un mot, elle me libéra et ôta mon collier de chien. Enfin, elle se défit de son gode-ceinture, et me fit m’allonger sur le lit. Et avec la plus grande douceur, elle vînt s’empaler sur mon sexe dressé. Elle poussa un petit cri rauque lorsque mon pénis déchira son hymen, puis elle se mit à me chevaucher fougueusement. Nous fîmes l’amour jusqu’à l’épuisement, puis, enlacés l’un avec l’autre, nous nous endormîmes.
Au matin, j’eus droit à une nouvelle surprise.
Alors que je sortais de ma douche, je trouvais Emmanuelle dans la chambre. Elle était entièrement nue, à genoux, les mains croisées derrière le dos, la tête baissée, le collier de chien passé autour du cou, et la laisse pendante entre ses seins. Posée devant elle, une feuille de papier sur laquelle était inscrit en lettres de sang : DOMINE MOI. JE SUIS TON ESCLAVE.
Une autre histoire.
je suis seule, si seule. J’ai une envie de sexe qui monte et j’ai de plus en plus envie d’un super dial très hot pour étancher ma soif de plus en plus grande.
Mon plaisir solitaire est très simple, je branche un mec ou parfois une fille comme le coeur me le demande et on commence à délirer. Je ne fais pas que cela, il m’arrive parfois de faire des rencontres d’un soir, histoire de rester en éveil mais je dois l’avouer, mes fantasmes sont souvent plus chauds que les pauvres mecs qui vous tirent et s’endorment en croyant être le coups du siècle.
Combien de fois j’ai du aller me finir aux w.-c. tant ma frustration était grande. Mes doigts sont si habiles pour me faire jouir que je jouis sur demande, vite ou très lentement.
Ce soir j’ai envie de jouir très lentement. Je préfère me caresser à travers le tissus de ma culotte en soie rouge. Je sens rapidement mes lèvres enfler avec ce picotement au bas du dos qui me signale si ça vaut la peine de faire durer le plaisir. Je me caresse en alternant les petits va et vient et les grosses caresses du plat de la main, bien forte et ferme.
Je n’en peux plus et j’ôte ma culotte pour me livrer à une fouille au corps approfondie. Je mouille comme rarement et mes doigts entrent et sortent avec une aisance toute appréciable. J’effleure mon petit trou mais comme la sodomie ne m’attire vraiment pas en solitaire, je ne fais que le caresser pour l’attendrir et le sensibiliser.
Mes reins se tendent sous mes doigts et déjà je sens les saccades qui annoncent une jouissance phénoménale.
Je suis en sueur, je tremble et je me dis, ma fois, que lorsqu’un homme m’aura faite jouir ainsi, j’aurai trouvé le parfait amant.
Messieurs, un conseil : patience, gentillesse et surtout, pensez à votre partenaire, aux émotions de son corps, pas seulement aux vôtres, vous y gagnerez grandement
Je rentrais à Dakar en voiture avec Adama. Nous avions quatre ou cinq heures de route à faire dans la chaleur écrasante de cette matinée.
Adama conduisait et je m’étais assise à l’arrière. C’est le chef pisteur du camp, un grand Serer d’un mètre quatre vingt dix au moins, de trente cinq ans tout au plus, musclé et altier qui ne parlait pratiquement jamais. Nous restions très silencieux l’un et l’autre et n’échangions de regards que via le rétroviseur.
Je regardais sa nuque, ses épaules, ses bras et ses mains appuyées sur le volant. Il dégageait une odeur sauvage, une odeur de brousse et de soleil.
Mon esprit était ailleurs. Je faisais des rêves humides. J’essayais de me l’imaginer nu, entièrement nu et à ma disposition, venant vers moi avec son sexe battant sur ses couilles et ses grandes mains prêtes à me fouiller.
Je me disais que j’avais été sotte de ne pas m’être installée à sa droite dans la voiture ; que j’aurais pu ainsi le frôler puis le toucher et peut-être le branler et le sucer pendant qu’il conduisait. Une folie.
Au milieu de la banquette, assise les jambes écartées, j’hésitais à me caresser en craignant qu’il ne me visse dans son rétro, mais au bout de quelques instants je me suis dit que c’était sans importance après tout qu’il me visse ou pas après tout et je commençais donc à me caresser entre les cuisses. J’introduisais un doigt, puis deux, puis trois dans ma chatte et laissait échapper des râles de ma bouche ouverte.
Il écoutait sans broncher. Je tentais de voir s’il bandait ou pas mais je ne voyais rien. Plus je me branlais, plus j’avais envie de me branler et j’écartais les jambes sans retenue et sans aucune gêne vis à vis du chauffeur qui ne regardait plus guère la route mais ne quittait plus des yeux son rétroviseur sans jamais prononcer un mot.
Dans son regard je pouvais lire quelque chose comme » Toi il faut que je te baise !! » et dans le mien il pouvait lire » Baise-moi Adama !! » . Je me demande maintenant si je n’ai pas exprimé ce désir tout haut. Il a arrêté la voiture au bord de la route sous un acacia. Nous sommes descendus en vitesse, il y avait urgence pour nous deux.
Une fois dehors, sous le soleil et dans la chaleur, nous nous sommes déshabillés dans la hâte . Comme je ne portais que ma robe et des escarpins je fus prête la première et allais à l’avant de la voiture où je posais mon buste sur le capot, les mains à plat sur la tôle et les fesses pointées en arrière, jambes écartées pour prendre la position ancestrale de l’accouplement, prête à recevoir le mâle .
Adama vint me rejoindre avec sa grosse queue raide devant lui. Ma position lui donnait un choix entre mon vagin et mon cul et je ne savais pas lequel il choisirait d’investir.
J’avais une sourde appréhension car j’imaginais pas cette grosse queue dans mon cul, enfin pas tout de suite. Il ne perdit pas de temps dans des préambules. Arrivé derrière moi, je sentis d’abord sa main posée sur mes fesses, puis entre mes cuisses, qui me soulevait un peu pour me mettre à la hauteur de son sexe ; puis je sentis l’extrémité de son sexe raide qui cherchait ma chatte, la trouvait et y entrait d’un coup prolongé dans un grognement de satisfaction. Il posa ses deux mains sur mes épaules pour me tirer vers lui et m’empaler complètement. C’était divin.
J’avais ma première queue noire dans la chatte. J’étais remplie par un membre vigoureux, incroyablement raide et d’une longueur phénoménale qui bougeait en moi, vivait en moi, allait et venait en moi et cherchait à me féconder.
Il me fit jouir énormément toujours sans un mot. Moi j’aurais volontiers mordu le capot de la voiture si cela avait été possible.
Entre deux orgasmes je tournais la tête posée sur mon avant bras pour pouvoir voir le mâle qui était en train de me saillir. Jusque là je ne voyais que sa silhouette qui se reflétait dans le pare-brise . Toujours aussi lointain, altier, princier, droit et silencieux.
Il faisait son travail avec application et son travail consistait à répandre sa semence dans une femme blanche. Une femme blanche avec une très grosse queue noire dans la chatte qui attendait aussi sa giclée de foutre. Je crois que c’est cela qui l’excitait particulièrement car des chattes noires il en avait connues des quantités mais par contre j’étais la première femme blanche qu’il baisait.
Je le devinais fière de lui dans cette position, fière de me soumettre, de me posséder, de me baiser. C’est aussi ce qui intéressa les passagers d’un taxi brousse qui passait sur la route et qui s’arrêta à notre hauteur pour suivre le spectacle inhabituel qui s’offrait à eux.
Je me faisais baiser en public devant femmes et enfants; nous donnions un spectacle en pleine brousse. Je m’en fichais ou plutôt m’en réjouissais, j’aurais voulu que l’Afrique entière me regarde me faire baiser.
Au bout d’un quart d’heure environ, je sentis que la fin approchait. Mon mâle avait pratiquement terminé. Il accélérait le rythme qu’il donnait à sa queue ; son ventre et ses hanches battaient mes fesses de plus en plus vite et sa bite coulissait en moi dans mon jus de plus en plus fort et loin ; ses ongles étaient enfoncés dans la peau de mes épaules tandis qu’il regardait en face de lui . Adama jouit exactement comme il est d’habitude dans la vie, dans la raideur et le silence altier. Son gland fendu a craché du sperme en très grande quantité, projeté au fond de moi avec une extrême vigueur, comme s’il avait voulu avoir la certitude de me féconder.
Puis il s’est retiré, il a sorti sa queue, a rangé son membre encore raide dans son pantalon, et à repris le volant sans rien dire tandis que j’allais m’effondrer nue et en sueur sur la banquette arrière, comblée, dégoulinante à la fois de sueur et de sperme.
Tout le reste de la route qui nous séparait de notre destination fut émaillé de haltes du même genre. Mais chose curieuse, à chaque halte, Adama perdait un peu plus de son silence et de sa retenue et me traitait de plus en plus mal, me brutalisant de plus en plus et m’insultant tout en me baisant. Le plus surprenant était encore que cela me plaisait au plus haut point.
Je me souviens d’une halte au cours de laquelle Adama s’arrêta brutalement au bord de la route et m’intima l’ordre de le sucer. Il faut dire que sa queue avait déjà tiré deux ou trois coups en moi et commençait à fatiguer.
J’étais alors assise à sa droite dans la voiture et me penchais donc sur son membre certes flasque mais encore humide et luisant du jus de notre baise précédente qui remontait à quelques kilomètres seulement. Je le mis dans ma bouche tout en lui caressant les couilles et lui redonnait vie en quelques minutes de succion. Il m’ordonna alors de sortir de la voiture et de reprendre ma place à l’avant sur le capot. Mais cette fois c’est mon cul qui l’intéressait.
Ma position était rigoureusement la même que les fois précédentes. Vautrée sur la voiture dont le métal me brûlait la peau, offerte à mon chauffeur. Il fit une première reconnaissance avec les doigts pour tenter d’élargir les parois de mon cul et humidifier le passage. Puis il approcha sa queue, plus précisément son gland découvert par mes soins et enduit de ma salive. Il appuya alors brutalement pour tenter de rentrer par surprise avant que mes muscles, instinctivement, ne se rétractent. C’est ainsi qu’il m’encula, faisant entrer toute sa queue dans mon cul dont la course ne fut arrêtée que par ses couilles. Dans le même temps il avait passé une main sous mon ventre et me branlait la chatte, y entrait un ou deux doigts.
J’aimais cette position car outre le fait que j’avais tout son membre en moi, je profitais aussi de ses couilles que je sentais cogner sur la peau de mes fesses. Il me fit jouir encore et je ne sais pas jouir sans gueuler, m’agiter. Mais il n’aimait pas que je jouisse. Il aurait voulu que je baise en silence comme le faisait sans doute Maïmouna, sa femme et les autres.
Sorte de prêtre d’une cérémonie étrange de fécondation, il vénérait sa bite énorme et ses couilles remplies d’une semence de prix. Aussi n’appréciait-il pas beaucoup que je crie des obscénités comme j’ai coutume de le faire dans ces moments là avec les hommes qui me baisent. Le résultat fut qu’il m’insulta à son tour entre deux coups de rein dans mon cul ; il me claquait les fesses et la nuque avec ses grandes mains.
Il sortit de mon cul, me retourna, attrapa mes cheveux et m’obligea à sucer sa queue tout en me donnant des claques sur la figure jusqu’à ce qu’il soit sur le point de jouir.
Quand il sentit que sa semence allait sortir il prit mon visage entre ses grandes mains et mis ses yeux dans les miens. Il me dit » Tu vas prendre mon foutre dans ta sale bouche de blanche et tu vas l’avaler salope !! » Puis les yeux toujours rivés dans les miens il gicla au fond de ma gorge tout ce qui lui restait de sperme que j’avalais.
J’étais assis sur son lit depuis une demie heure.
Il me parlait et me caressait parfois le sexe et celui-ci commençait à devenir dur… Puis, voyant que j’avais envie de lui, il se leva et déboutonna sa chemise.
Il découvrait un torse doux et bronzé à l’odeur masculine. Puis il se déboutonna le pantalon et celui-ci gisait à ses pieds.
Sa petite culotte était moulante et me laissait voir la silhouette de son sexe. Il la retira après s’être mit dos à moi. Ses fesses étaient musclées et me donnaient envie de le prendre par derrière. Je me retenais !
Il se retourna vers moi et me laissa voir son penis au gland dégarnit et ses couilles velues. Il s’avança vers moi et me prit par le collet. Il m’obligea à me lever et ôta mon tee-shirt. Il enleva mon pantalon et retira mon caleçon.
Je me penchais alors vers lui et jecommençais à lècher son gland. Puis je luis suçais la queue. Doucement, il durcit. Je sentais des contractions dans sa verge mais je décidais de rester. Alors il répandit son foutre à l’intérieur de ma bouche !
D’un coup, je le tournais et j’enfilais ma queue dans sa raie. Il mit ses mains sur le lit et je commençais mon va-et vient. Mais il se retira et me retourna. Il me coucha sur le lit et se mit à sucer ma queue. Je fis de même.
C’était partit pour un 69. Quand nous avions éjaculé, Je le mis à quatre pattes et je lui lèchais la raie. Ensuite, Il me coucha sur le dos et me fit lever les jambes près de ma tête.
Il m’enfila tout en suçant ma queue. Comme je jouissais !!!
Flexible comme j’étais, je me rendis à sa bouche et l’embrassais tout en suçant ma queue. En effet, depuis que je suis petit, j’aime me sucer la queue.
Bien, je n’ai pas perdu l’habitude. Puis, du bout de mes doigts, j’attrapais mon vibrateur. Je le mis en marche et je l’enfilais à mon partenaire.
Mon Fantasme était réalisé ! Que mon cul, ma bouche, ma queue, la bouche de mon partenaire, son cul et sa queue soient tous occupés !
J’espère que la branlette était bonne
C’était un beau jour d’été, très chaud et j’étais rayonnant de bonheur car en plus c’était mon anniversaire et ma copine Charlotte m’avait réservé une belle surprise !
Il était 4 heure de l’après midi et je bus un coca bien frais avec Charlotte. Soudain elle s’est levée et me dis : · Bouge pas, je vais te chercher ton cadeau.
Et elle quittait le salon pour monter dans la chambre. J’attendais patiemment et 2 minutes plus tard elle fut de retour en tenant dans ses mains un gros paquet et avec un « bon anniversaire mon chéri » me le donna en m’embrassant.
Elle s’assit en face de moi, et je commençais à ouvrir mon cadeau en me demandant bien ce qu’il pouvait y avoir dans un aussi gros paquet !
A l’intérieur il y avait plein de papiers et je me rendais compte qu’en fait, il y avait pleins de petits cadeaux et un plus gros que les autres… c’est d’ailleurs celui-ci que je commençais à ouvrir et j’y trouvais une sorte de petit casse tête chinois super bien décoré. Moi qui adore l’art asiatique, bon c’est vrai que je lui avais fait voir plusieurs fois en passant devant la vitrine… alors je me suis levé et en l’embrassant, je lui dis merci.
Elle me répondit que je n’avais plus qu’à le monter maintenant. Elle s’est levée pour entrer dans la maison, alors je commençais ce casse tête qui paraissait plus facile qu’en réalité. Ca faisait déjà un quart d’heure que j’étais dessus et j’en avais à peine fait la moitié. Enfin ça commençait à aller plus vite maintenant que les premières pièces étaient en place, et dix minutes plus tard j’avais enfin fini.
J’ ouvri les autres petits paquets. Il y en avait une dizaine et dans la plupart il n’y avait que des chocolats ou un porte-clef et d’autre petites babioles. J’allais jeter le gros carton, mais je me rendis compte qu’il y avait encore un petit paquet au fond et en l’ouvrant je trouvais des préservatifs…
Je rigolais un peu car je pris ça pour une blague vu qu’avec Charlotte ça faisait bien un an qu’on en mettait plus !
Charlotte revint dans le salon, un sourire énorme plantait sur son visage et me dit, en voyant les préservatifs sur la table : « tu les a trouvés ». Je souris.
Je me levais pour l’embrasser de nouveau et là, elle me dit qu’elle avait un autre cadeau pour moi et s’approchant de moi et me passant la main sur le short en m’embrassant dans le cou avec une tendresse incomparable.
Je la pris dans mes bras et commençais à lui caresser le dos. Sa main pressa de plus en plus fort mon sexe et je devinais ce qu’allait être le cadeau… alors je commençais à l’embrasser, puis je glisser mes mains sur ses fesses et ayant remonter un peu sa petite robe abricot, je passais une main dans sa petite culotte.
De son côté, elle a ouvert ma braguette pour me caresser à travers le slip. Je commençais d’ailleurs à avoir une bonne érection et passant ma main de ses fesses à son petit minou.
je me rendis compte qu’elle aussi commençait à avoir des envies.
Elle enleva mon débardeur et commença à m’embrasser le torse tout en continuant à me caresser le sexe, avec de plus en plus d’ardeur. De mon côté je faisais glisser un de mes doigts le long de sa fente, trempée maintenant, en prenant bien soin d’être le plus doux possible, effleurant à peine ses lèvres et son clito.
En quelques minutes on se retrouvait couchés sur le sol. Je lui déboutonnais sa robe afin de libèrer sa superbe poitrine. Ses deux beaux seins bien ronds que j’aimais tant m’occupés, je lui léchais les tétons tout en continuant toujours de l’exciter avec mes doigts, d’ailleurs les siens avaientt pris mon sexe et commençaient à glisser le long de ma verge bien dure maintenant.
Se relevant un peu, Charlotte enlevait mon slip et m’offrant sa croupe, commençait à me gratifier d’une fellation sublime dont elle a le secret !
Elle est experte en petit coups de langue sur le gland et prise en bouche jusqu’au plus profond de sa gorge me provoquant des petits râles de plaisir.
Ecartant sa culotte de son sexe, je lui prend les hanches à deux mains et l’obligeais à m’enfourcher et c’est un merveilleux 69 qui commençait. Je faisais rouler ma langue autour de son clito, je lui lèchais les lèvres les aspirant légèrement par moment, elle mouillait autant que ma bite gonflait dans sa bouche.
Après avoir repris une position plus classique, Charlotte ayant eut un orgasme, et ayant ôtée ce qu’il restait de tissus sur nos corps, je commençais à la pénétrer doucement, en imprimant un rythme très langoureux et elle accompagnait mes doux va et vient avec de légères ondulations de son bassin. J’augmentais alors le rythme et je m’appliquais à bien rentrer au fond dans sa chatte ruisselante de plaisir.
Ses gémissements se faisaient de plus en plus forts… ma respiration s’accélèrait comme mon sexe qui ne cesse d’aller de plus en plus vite et de plus en plus au fond du sien. Je sentais son sexe se resserrer sur le mien me provoquant une énorme montée de chaleur, et son bassin m’accompagnait. Elle écartait au maximum les cuisses pour me permettre d’aller encore plus au fond, et dans des spasmes synchronisés on jouit tous les deux.
On fut à peine remis de nos ébats, que la sonnette de la porte d’entrée retentit. Charlotte lâchant un » merde, j’avais oublié qu’Eglantine devait passer « .
Elle reboutonna vite fait sa robe, oubliant de remettre sa culotte dans la précipitation.que je balance sous le canapé et j
J ‘ai juste eu le temps de remettre mon short, qu’Eglantine entrait en disant : · Salut vous deux, ça va, je vous dérange pas au moins ? Charlotte lui répondis que non et lui dit de s’asseoir. moi j
Je me rendis compte qu’avec nos ébats et la chaleur ambiante on était tous les deux en age et on avait les joues rouges, et je pense qu’Eglantine avait remarqué quelque chose car elle regardait Charlotte en souriant.
D’ailleurs Eglantine lacha un « Il fait chaud chez vous » qui pour moi en dit long mais apparemment ça ne dérangeait pas Charlotte, au contraire à ma grande surprise elle lui dit de se mettre plus à l’aise si elle voulait !
Je fus gêné lorsque Charlotte lui expliquait que si nous étions en age, c’était parce qu’on venait de faire l’amour.
N’osant regarder Eglantine dans les yeux, je fus surpris de voir Charlotte s’approcher de moi et dire à Eglantine, en me touchant le sexe, que j’étais encore dur !!! Ne sachant plus où me foutre, la réponse d’Eglantine me scia sur place : · Ah, oui, tu m’avais dit que c’était son anniversaire et que tu lui avais préparer une surprise.
Bon, c’est vrai que c’est sa meilleure amie et qu’elles se disent tout, mais là quand même je ne pensais pas qu’elle pouvait lui dire ça !
Charlotte s’est approchée de moi pour me dire à l’oreille : · Tu vas l’avoir ta surprise mon chéri. Et partant sur le canapé d’en face, vers Eglantine, elle me laissa scotché sur le canapé et s’asseyant à côté d’elle me dit : · Ta surprise c’est Eglantine et moi qui allons te la donner.
En disant cela elle ouvrit sa robe entièrement et offrant ainsi ses seins encore mouillés de sueur. Elle enlevait le petit caraco d’Eglantine, libérant ses deux petits seins couverts de taches de rousseur, chose tout à fait normale vu que c’était une belle rouquine, certes aux petits seins mais avec une cambrure sublime.
Elles commençaient à se caresser enme rendant fou de les voir ainsi se toucher ! Mais je n’étais pas au bout de mes surprises car, après quelques minutes de caresses assez soft, les voilà complètement à poil, me faisant dècouvrir pour la première fois le cul d’Eglantine. Elles commençaient les choses sérieuses… chacune leur tour, elles se mangeaient littéralement la chatte se faisant gémir mutuellement.
N’ayant pas pu résister longtemps devant ce spectacle je me branlais doucement en les regardant me rendre fou. et c’est là que j’ai
Je repensais à la discussion qu’on avait eu avec Charlotte un soir, où en regardant un film porno, et voyant deux filles se donner du plaisir, Charlotte m’avait dit qu’elle n’aimait pas trop voir ça et moi je lui avais rajouter qu’au contraire je trouvais ça super excitant et qu’un de mes fantasmes était de voir deux filles se faire jouir avant de pouvoir leur faire l’amour.
Je repris mes esprits et me rendis compte qu’elles étaient en train de faire un 69 et de se faire gémir de plaisir.
Charlotte m’invita alors à m’approcher et les deux copines me firent une pipe des plus surprenantes… et au bout de quelques minutes de plaisir Charlotte me dit en m’embrassant: · Vas y prends Eglantine, je l’ai préparé pour toi.
Je me suis tourné vers Eglantine qui était allongée sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes et passant ma main entre ses cuisses.
j’entrais alors en elle, lui empoignant un sein et commençais à bien limer sa petite chatte, que je trouvais plus étroite que celle de Charlotte. Au bout d’un petit moment Charlotte me demanda de m’occuper d’elle maintenant et inversant les rôles je me retrouvais en train de pénétrer ce sexe si familier.
Embrassant Eglantine, Charlotte me dit de reprendre Eglantine mais en levrette cette fois et bien à fond ( soit disant pour qu’elle comprenne ce que Charlotte lui expliquait en lui disant que dans cette position, je la remplissais complètement), chose qui ne mit pas longtemps à se mettre en place. Le tableau était magnifique, je tenais Eglantine par la taille profitant de sa merveilleuse croupe et je lui faisais subir l’enfer, tant la vitesse de mes coups de rein et leurs amplitudes lui faisaient lâcher des gémissements étouffés.
Eglantine s’occupait de faire jouir Charlotte sous sa langue, et ce fut dans un ultime coup de rein que nos trois corps se réunir dans un orgasme des plus violents !
Je pense que c’est mon plus beau cadeau d’anniversaire.
La prochaine fois que Charlotte m’offrira des préservatifs je saurais que je passerais un bon moment.
Je me souviens de la première fois avec Sabine…
C’était un soir de juillet et je n’imaginais pas que la soirée serait si chaude…
Il est 21h est je suis en train de faire mon 100ème hamburger au moins depuis le début de mon service, et je commence à en avoir marre de ce foutu job, enfin ça me fait un peu d’argent de poche et ça paye le loyer de mon F1, et puis dans un quart d’heure c’est le week-end, alors encore un petit effort et je rentre chez moi.
C’est entre la rondelle de tomate et le steak qu’arrive Sabine une collègue qui, je pense, vient me recommander quelques hamburgers supplémentaires et, prenant une portion de frites au passage, elle me dit : · Fabrice je peux te demander un truc ? · Ben oui, enfin ça dépend de ce que c’est. · Oh, pas grand chose, je voulais juste savoir si tu t’y connaissais en câblage vidéo car j’ai récupéré un magnétoscope stéréo et je voudrais le brancher sur ma chaîne. · Ca je devrais pouvoir y arriver, mais il faudrait que tu m’expliques ce que tu as comme sorties audio sur ton magnétoscope. · Alors ça, j’en sais rien, le mieux, si ça te dérange pas, c’est que tu viennes voir toi même, d’ailleurs si t’as rien de prévu ce soir, tu peux passer, je te payerais l’apéro en contre partie. · D’accord, de toute façon, à part regarder la télé, j’ai rien à faire ce soir et à quelle heure tu veux que je vienne ? · Ecoute je fini à 21h15, alors le temps de rentrer, de prendre une douche, disons à 22h, si pour toi c’est bon. · Pas de problème, à 22h alors.
Et tandis qu’elle repartais vers les caisses, j’ai fini mes hamburgers. Et mon service terminé, je suis rentré chez moi prendre une douche et surtout poser ces fringues qui puent la friture et à moins dix j’étais dans ma voiture en direction de l’appart de Sabine. Arrivé à sa porte, je sonne et la porte s’ouvre et là je découvre une fille superbe, je ne savais pas qu’elle avait de si longs cheveux blonds, il faut dire qu’avec les toques en plastique qu’on porte, il est difficile de se rendre compte de quoi que ce soit, et en plus je ne l’avais jamais vraiment regardé .
Alors en la découvrant vêtue d’une petite jupe grise et d’un haut ayant un beau décolleté, je suis resté sans voix.
En me montrant le canapé elle me dit : · Reste pas comme ça mets-toi à l’aise et assis toi . (ce que je fis et voyant que je ne la quittais pas des yeux elle ajouta) · · Je sais sans les fringues du boulot je suis un peu mieux habillée. · · Euh , ouais, c’est vrai que ces fringues ne mettent personne en valeur. · Au fait tu prends quoi ? · · Un whisky si tu as. · · Ok, je vais prendre la même chose tiens.
Et servant nos verres elle me demande si je suis de la région où si je suis venu juste ici pour faire mes études et elle me parle de plein de choses banales, et moi je ne peux m’empêcher de la mater tant je la trouve superbe et je me demande comment j’ai fait pour ne pas la remarquer avant, et je me dis que ma soirée n’est pas si mal vu que je suis en train de prendre un verre avec une superbe fille.
Je pense qu’elle a dû se rendre compte de l’insistance avec laquelle je la regardais car elle s’est mise à changer de sujet, et je me suis même dis « T’es grillé »,et s’approchant de sa télé , elle me montre le magnétoscope et en se baissant pour ouvrir la porte du meuble où se trouvait la chaîne, je suis devenu fou !
Je voyais presque toute sa cuisse et je remarquais qu’elle portait des bas, chose dont je raffole.
Je me suis levé pour voir tout ça de plus près, je me suis accroupi à côté d’elle et je me suis penché derrière le meuble pour voir les différentes sorties et je lui ai demandé un câble audio et en quelques secondes j’ai tout branché. Je lui ai alors dit qu’elle pouvait allumer sa chaîne et que normalement ça marcherait.
En me retournant pour me remettre debout, je me suis retrouvé face à elle. Elle me dit merci, et en me regardant dans les yeux, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un baiser sur la joue, en me disant que je l’avais bien mérité !
j’aurais bien voulu avoir plus mais bon faut pas en demander de trop non plus ! Il n’empêche qu’elle a dû remarquer quelque chose car en me rasseyant dans le canapé, elle est venue s’assoir à côté de moi.
De profil, remontant un peu sa jambe droite sur le canapé me remontrant la lisière de ses bas, et comme mon regard se refixe là dessus elle me décoche : · Tu les trouves comment ? · Hein, Heuuu, de quoi ? · Mes bas, ça fait 2 minutes que tu regardes que ça. · (gêné) Bien, et je suis désolé. · Il faut pas, j’aimerais juste, que quitte à me reluquer, tu regarde le reste. Je sais je suis plutôt directe mais bon je suis comme ça !
Et sur ce elle se prend les seins et me demande comment je les trouve, alors, vu qu’ils sont tout à fait à mon goût je lui répond que je les trouve bien fait et elle me signe de m’approcher et sans que je puisses dire quoi que se soit, elle m’embrasse fougueusement. Mes mains se sont posées sur son dos et je commençais à les faire se promener un peu partout.
Sentant qu’elle se levait légèrement, je compris qu’elle voulait que je les mette plus bas… alors passant une main sous sa jupe, je me rendis compte qu’elle ne portait qu’un string et m’embrassant dans le cou elle me dit de lui enlever son haut et de lui manger la poitrine.
Je ne mis pas longtemps à m’exécuter et libérant vite ses beaux seins, bien fermes, je commençais à lui sucer les tétons qui étaient déjà bien durs.
Pendant ce temps elle faisait glisser sa jupe le long de ses sublimes jambes galbées de bas, je croyais rêver !
J’étais en train de manger les seins d’une bombe !
Elle me redressa, m’enleva mon tee-shirt et, s’allongeant, me plaqua contre sa poitrine. Nos deux peaux se touchaient et je sentais monter en moi le désir de lui faire l’amour… et comme je sentais qu’elle ouvrait les cuisses je descendis le long de son corps jusqu’à me retrouver le nez sur son sexe. J’écartais légèrement son string afin de voir sa petite chatte… elle était magnifique, superbement épilée, juste une petite bande de poil sur le pubis.
Alors je fis glisser un de mes doigts le long de cette merveille et je passais ma langue lentement en elle, je senais qu’elle mouillat déjà, ce qui m’excitait encore un peu plus.
Je m’occupais aussi de son petit bouton… Enfin je rentrais un de mes doigts dans sa chatte.
elle poussa un petit soupir de bonheur, alors je conjuguais l’action de mon doigt avec celui de ma langue et en quelques minutes, elle jouit dans un déluge de gémissements.
En se redressant elle se mit, debout, face à moi, et commençait, en se penchant, à défaire mon pantalon, et une fois mon caleçon disparu, elle se mit à genoux et me gratifia d’une fellation qui me laissait penser qu’elle possèdait une sacrée expérience !
Vu avec quelle précision, elle me suçait et me léchait le bout, bientôt, je fus submergé par une chaleur intense.
C’est à ce moment là, qu’elle arrêta sa fellation.
Elle qu’écarta son string, puis vint se mettre sur moi, à genoux sur le canapé, ce qui me permettait de lui caresser les fesses.
elle m’imprimait un rythme de folie, alors me levant du canapé, elle passait ses jambes autour de ma taille m’empêchant de sortir. Je la posais alors sur la table du salon et je continuais de la prendre mais dans un rythme plus lent, prenant le temps de lui faire subir une amplitude énorme, sortant même parfois pour entrer à nouveau d’un coup sec et au plus profond !
Elle recommençait à jouir mais je ne m’arrêtait pas, pourtant je fus obligé… elle me le demandait ! Sauf que moi je n’avais pas encore jouit !
Alors déçu je me retirais, et elle se releva et me regardant avec des yeux coquins. Elle passa sa main de sa chatte vers son petit trou, y rentrant même un doigt par moment, moi je ne pus m’empêcher de me branler en la regardant, alors elle se retourna et me montrant son cul.
Après avoir enlever son string, elle me demanda de la prendre par là aussi et de ne pas hésiter à lui faire mal !
Je m’approchais de son anus et mettant mon sexe devant je me rendis compte, que malgré son traitement de lubrification, elle était très étroite de cet endroit, et n’osant forcer, je n’arrivais pas à rentrer. Alors ses mains sont passées derrière mes fesses et les a ramené d’un coup sec vers l’avant, me faisant rentrer, avec une telle force, que j’avais l’impression de l’avoir déchirée ! Et en plus vu comme elle hurlait, je me demandais vraiment si je ne lui avais pas trop fait mal !
Mais apparemment non car elle commençait à bouger son petit cul. Alors je m’appliquais à bien lui limer son petit trou… j’avais la bite en feu, et je sentais , au bout de quelques minutes, que j’allais jouir ! Alors j’accélérais encore un peu et explosais littéralement en elle qui jouit aussi.
Nos esprits retrouvés, on finit nos verres et le sourire sur nos visages en dit long sur la jouissance éprouvée. Je compris dans son regard brillant de désir que j’allais passer encore de bons moments avec elle et on a recommencé à se caresser et on a fait l’amour dans des dizaines de positions, par tous les trous, jusqu’au petit matin où réellement vidé, je me suis endormi, avec cette superbe créature nue et ruisselante de nos plaisirs, à côté de moi.
Depuis je ne suis plus le même au boulot que je ne trouve plus si merdique que ça et d’ailleurs avec Sabine on a même fait quelque fois l’amour au boulot pendant nos poses.
Je l’ai même prise en levrette sur les caisses, un soir où on a fait la fermeture tous les deux !
Ce qui est sûr, c’est qu’elle est comme moi : une folle de sexe ! Ce qui nous fait vivre des moments inoubliables… pourvu que ça dur !
Je suis crevé, et en plus le film était nul, heureusement que dans dix minutes maximum on est à la maison, en plus Sabine ne dit rien. Bon c’est vrai qu’il est tard mais c’est pas de ma faute s’il ne restait des places que pour la dernière séance et puis j’ai même pas choisi le film. Pourtant ça partait pas trop mal, Sabine s’était faite belle pour sortir, c’est vrai que ça faisait longtemps qu’on était pas aller au cinéma.
Elle avait mis un petit haut avec un grand décolleté qui me laissait rêver de sa généreuse poitrine, une jupe noire des plus classiques et ses bottes qui montent jusqu’au genoux et qu’elle met dès qu’on sort un peu.
Enfin je la trouvais belle et j’aurais bien voulu l’embrasser un peu plus pendant le film mais elle avait l’air de l’apprécier alors je me suis fait chier en silence à part à un petit moment où dans le film l’héroïne faisait l’amour avec son amant, jeune femme des plus attirantes d’ailleurs.
Voilà je ne comprend toujours pas pourquoi elle ne me dit rien, peut être est-elle simplement fatiguée, enfin on est bientôt arrivé à la maison alors on verra bien si elle fait la gueule ou pas !
En arrivant dans ce rond point elle me dit : · Prends à droite s’il te plait. · · Pourquoi ? · · Pour rien mais prends à droite et tu verras bien. Alors je prends à droite et je prend cette petite ruelle qui nous amène à un croisement que je devinais à peine 20 m plus tôt et elle me dit : · Prend en face, maintenant. · · Mais c’est juste un petit chemin ! · · Je sais, mais fais-moi confiance. · ·
D’accord. Je passe la première et je m’avance dans ce petit chemin ne sachant pas du tout où elle m’emmène. Je n’avance pas vite car le chemin n’est pas très bon, il y pas mal de trous et je suis obligé de slalomer pour ne pas abîmer la voiture.
Au bout de 5 à 600 m elle me dit de m’arrêter là, le long de ce petit mur, je me rends compte qu’il y a juste l’entrée d’un jardin au bout du chemin et qu’il est bordé par un mur d’enceinte, il y a sûrement un château derrière ce mur et tout en regardant autour de moi elle me dit : · Coupe le moteur, tu verras on sera tranquille ici. · · D’accord, mais tranquille pour quoi ? · · Tu vois toujours pas où je veux en venir (d’un oeil coquin) ? · · Si ça y est je pense savoir.
Donc je coupe le moteur et pendant ce temps, Sabine se penche vers moi et m’embrasse, et me dit : · Je m’excuse d’avoir été aussi distante au cinéma, mais je ne voulais pas que tu te rendes compte de ce que je te réservais. · · C’est pas grave et puis je suis rassuré maintenant.
Elle m’embrasse de plus belle et passe sa main dans mes cheveux, je sens le désir monter en moi et en plus j’ai une certaine excitation de savoir que nous sommes dans la voiture au bout d’un chemin. Ma main se promène dans son dos et arrive sur ses fesses que je commence à caresser.
Elle me dit d’attendre tout en enlevant son manteau et qu’ainsi je sentirais mieux sa peau à travers sa jupe, ce que je fis immédiatement et en passant ma main sur ses fesses je me rends compte que je ne sens pas la couture de sa culotte et elle me chuchote à l’oreille : · C’est de ça dont je ne voulais pas que tu rendes compte, car je te connais tu n’aurais pas voulu attendre la fin du film pour glisser ta main sous ma jupe, et maintenant, tu viens, on passe derrière, on aura plus de place. · · Ca m’excite de savoir que tu es allée au cinéma sans culotte.
On sort tous les deux de la voiture afin de passer derrière, sur la banquette, je n’ai pas oublié d’avancer à fond mon siège pour qu’on est plus de place encore.
Arrivé sur la banquette, j’enlève moi aussi mon blouson et je me penche entre les deux sièges pour remettre le chauffage car il ne fait pas si chaud que ça, pour l’instant du moins, car dès que je me retourne, Sabine m’embrasse à pleins poumons.
J’ai réussi à passer une main sous son haut et je lui dégrafe son soutien-gorge et sentant ça, elle enlève mon pull et mon tee-shirt en même temps et en quelques secondes on est torse nu tous les deux.
Nos baisers reprennent de plus belle et je les agrémente de caresses sur ses seins, prenant par moment un de ses tétons entre deux de mes doigts pour le faire durcir, puis je me mets à les embrasser, à passer ma langue entre ses seins, à aspirer ses tétons dans ma bouche, à jouer avec eux avec ma langue, je sens ses mains me serrer très fort dans ses bras me collant la tête entre ses seins, et je continue à m’occuper d’eux pour son plus grand plaisir.
Puis elle me penche en arrière et enlève mon pantalon et commence à me caresser à travers mon caleçon, je suis déjà bien dur, et ses caresses n’arrangent rien, tandis que mes mains continuent d’explorer son corps, j’ai du mal à relever sa jupe, mais une fois que j’y suis arrivé, je glisse une de mes mains entre ses fesses nues jusqu’à sentir du bout de mes doigts la moiteur de son intimité, signe que je suis arrivé à l’endroit que je voulais.
Pendant ce temps elle fait descendre mon caleçon et libère mon sexe tendu, puis après m’avoir embrassé, se penche vers lui et commence à lui donner des petits coups de langue, je sens toute la chaleur de sa bouche sur mon sexe, moi je continue de fouiller sa fente avec mes doigts descendant même parfois plus bas entre ses cuisses me rendant compte ainsi qu’elle porte des bas, (chose qui me paraît évidente maintenant, vu que j’avais déjà toucher son sexe libre de tout tissus).
Mon désir monte de plus belle, de plus, elle me happe littéralement le sexe, tout en me léchant délicatement le gland, et je sens qu’elle devient de plus en plus humide elle aussi, alors resserrant sa bouche autour de mon sexe, elle commence à imprimer des va et vient de plus en plus rapides, sans oublier de me donner des petits coups de langue sur le gland.
Moi je continue à m’occuper de sa petite chatte et je titille son clito que je fais rouler, par moment, entre deux doigts, mais je sens une chaleur de plus en plus forte monter à travers tout mon corps, et je pense qu’elle a sentie qu’il fallait qu’elle arrête si elle ne voulait pas que je me répende dans sa bouche. Alors elle s’allonge sur la banquette m’offrant ainsi sa vulve déjà mouillée, signe qu’elle voulait que je lui rende l’appareil. Chose que je m’empresse de faire car j’adore lui manger la chatte, je fais glisser ma langue sur l’extérieur de ses lèvres remontant jusqu’à son clito que j’aspire du bout des lèvres, pendant que mes doigts passent de sa raie à la base de son vagin, qui s’ouvre de plus, m’invitant nettement à rentrer.
Comme je sens, de part sa respiration de plus en plus rapide qu’elle va avoir un orgasme, je fais rentrer ma langue dans son vagin et lui imprime des petits va et vient pendant que mes doigts lui frottent le clito, ça y est, son bassin se met à bouger et dans un petit gémissement de bonheur, elle jouit sous les va et vient de ma langue. Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits et je m’allonge sur elle faisant en sorte que mon gland lui excite encore un peu le clito, et avec son bassin elle me fait rentrer en elle, quel plaisir, elle est toute chaude et ruisselante…
Je commence à imprimer un petit rythme assez lent, ce qui lui laisse le temps de revenir un peu à elle, et posant ses mains sur mes fesses, me plaque littéralement contre son sexe. Je comprend qu’elle veut me sentir jusqu’au plus profond de son corps, alors je m’applique à rentrer le plus à fond possible tout en augmentant la vitesse de mes va et vient.
Au bout d’un petit moment, elle se redresse vers moi et me fait m’asseoir, puis m’enfourche et, ses genoux sur la banquette, me prend en elle, sans les mains, me laissant la sensation que c’est son sexe qui vient d’aspirer le mien. Elle pose ses mains derrière mes épaules et se tenant aux appui-tête me fait aller et venir en elle avec une amplitude énorme( ses bottes en faisant même du bruit), me demandant à chaque fois si je ne vais pas sortir, mais me retrouvant aussitôt le gland au plus profond de son vagin et je sens nettement qu’il s’écrase légèrement au fond sous l’impulsion de tout son corps, pendant qu’avec une de mes mains je lui masse le clito.
Elle va de plus en plus vite et je commence à ne plus contrôler ma respiration et elle fait bouger son bassin de l’avant vers l’arrière ce qui fait que je sens toute le douceur de son intimité, j’ai même presque l’impression que sa chatte est devenue une main tellement elle me contrôle et me tient en elle, j’ai l’impression que ma tête va exploser tellement la chaleur qui m’envahie est intense.
Je sens que elle aussi commence à ne plus maîtriser son corps et c’est dans une danse frénétique que nous jouissons à l’unisson.
Puis nos corps s’arrêtent de bouger et elle m’embrasse à pleine bouche, et me chuchote un petit merci, je lui dis : · Merci à toi de m’avoir donner autant de plaisir et tu avais raison, je n’aurais pas pu tenir jusque là si j’avais su que tu ne portais rien sous ta jupe. · · Je te connais bien quand même, non ?
Tout en se rhabillant je remarque que les vitres sont pleines de buée et, une fois revenu à l’avant, je ne pus m’empêcher de penser à son sexe ruisselant de nos ébats.
Et au moment où je redémarre la voiture je sens que je recommence à bander, et je ne sais pas si Sabine l’a remarqué où si c’est son désir qui, à elle aussi, remontait, mais elle ouvrit ma braguette pour en ressortir mon sexe et recommencer à me faire une fellation.
Heureusement qu’il restait moins de deux kilomètres pour arriver à la maison car je ne sais pas si j’aurais pu conduire encore longtemps comme ça !
Enfin, une fois arrivé au garage et en remontant vers le salon, je glissais ma main entre ses cuisses pour me rendre compte que son état d’excitation était aussi fort que le mien.
Il était évident qu’on voulait tous les deux remettre ça et à peine arriver dans le salon on s’est remis à faire l’amour, par terre, sur le tapis, comme des bêtes assoiffées de désir et de plaisir, et c’est ainsi que ma soirée ciné râtée s’est transformée en une sublime partie de jambes en l’air que je n’oublierais jamais de ma vie tant je fus littéralement épuisé de plaisir par ma Sabine, experte de la fellation et de l’exhibitionnisme d’un soir.
Mon dieu que ce fut bon, vivement la prochaine sortie, car cette fois on va au restaurant et elle m’a promis une surprise, alors je suis déjà impatient et tout excité à l’idée d’y être. satisfait.
Il est 20h30 je suis tranquillement installé dans mon canapé, allongé, la télécommande à la main en train d’attendre la fin de la pub, pour voir le début du match de foot. Je viens à peine de voir passer Sabine , ma tendre épouse, se diriger vers la chambre, elle n’aime pas tellement le foot. Je me dis que comme d’habitude elle va mettre son pyjama, (un deux pièces en fausse soie qui reste très doux quand même) et revenir me faire un petit baiser avant d’aller soit disant m’attendre au lit.
Je sais déjà que quand j’irais me coucher elle sera déjà endormie et même avec des caresses tendres elle se réveillera et me dira sûrement qu’elle veut dormir et que si je voulais quelque chose d’elle il fallait que je vienne plus tôt et comme d’habitude je m’endormirais avec du désir plein mon caleçon !
Enfin j’ai l’habitude maintenant. Je me consolerais en pensant à tous mes fantasmes inassouvis en regardant un bon vieux film érotique ringard qu’on peut voir le soir sur les chaînes du câble…
Ca y est les équipes entrent sur le terrain, s’en suit la traditionnelle présentation des équipes avec leur composition et les remarques toujours aussi nulles des présentateurs de télé, enfin pour ça aussi j’ai l’habitude.
Tiens je me rend compte que je n’ai pas encore bu mon café, il doit être froid maintenant, non ça va.
L’arbitre vient de siffler le début de la rencontre et Sabine n’est pas encore venue m’embrasser, elle a peut être oublié ou alors elle m’a dit quelque chose et comme je ne l’ai pas écouter elle me fait la tête et pour me punir elle a décidé de ne pas venir. Je m’en veux un peu et en plus le match n’est pas super, j’irais peut être la rejoindre àà la mi-temps pour me faire pardonner de je ne sais même pas quoi en fait !
A non, je l’entends qui arrive, la poignée de la porte fait toujours autant de bruit ce qui me permet de savoir qu’elle arrive et inconsciemment je ne regarde pas tout de suite vers la porte c’est même limite pour que je ne râle après l’arbitre de ne pas avoir siffler un penalty.
Mais, là, en tournant la tête en direction de la chambre, woua , la surprise, Sabine apparaît dans une tenue que je ne connais pas mais qui ne me déplait pas, d’ailleurs il faudrait être homo pour ne pas aimer. Et tout en se dirigeant vers moi je la détaille de la tête aux pieds, je ne pensais pas qu’elle pouvait s’habiller ( enfin se déshabiller devrais-je plutôt dire) comme ça!
Je me rends compte qu’elle est encore maquillée en descendant mon regard le long de son corps ainsi que je ne m’étais pas trompé, je ne connais pas cette nuisette en dentelle blanche très transparente, du fait de sa large dentelle, ce qui me permet de distinguer nettement ce qu’elle porte en dessus. A ma grande surprise, hors mis des bas blancs accrochés à un porte-jarretelles blanc, elle ne porte rien, elle qui a horreur de se promener sans au moins un petit string, enfin je pense que cette fois elle voulait que je remarque ce qu’elle avait fait dans la salle de bain pendant cette demi-heure ( la durée je ne l’ai su que plus tard) où pour moi elle était partie se démaquiller mais je vois nettement, vu que la nuisette n’est pas très longue qu’elle n’a plus un poil sur son sexe.
Je repense en voyant cela que je lui avais dis un jour que j’aimerais bien qu’elle se rase entièrement le sexe et je me dis qu’elle veut me faire plaisir en me montrant qu’elle arrive à assouvir un de mes fantasmes. Tiens je viens de rater un but mais je ne peux pas enlever mes yeux de son corps qui m’excite de plus en plus ( je pense que c’était le but), mais je n’étais pas au bout de mes surprises. En fait arrivant à ma hauteur elle m’empêche, d’une main autoritaire de me redresser sur le canapé et penchant sa tête vers moi m’embrasse d’abord légèrement le coin des lèvres, puis le dessus avec le bout de sa langue avant de la glisser délicatement dans ma bouche et de chercher la mienne.
Pendant qu’elle m’embrasse langoureusement je sens que sa main qui est toujours posée sur mon torse descend un peu, juste de quoi arriver au niveau de ma braguette, que d’une main experte, elle descend tout en dégrafant le petit bouton pression dernier rempart avant mon caleçon. Elle enlève sa langue de ma bouche et la fait courir le long de mes lèvres, partant de temps en temps sur mes joues, mon menton et mon cou avant de revenir sur mes lèvres et enfin la replonger dans ma bouche dans un nouveau baiser tendre et intense, je sens nettement que sa langue est très chaude.
Tout en continuant de m’embrasser sa main se glisse doucement sous mon caleçon et d’ailleurs je ne résiste pas du tout, au contraire je l’aide un peu en rentrant mon ventre et faisant basculer légèrement mes reins un peu plus bas, ses doigts se posent délicatement sur mon sexe qu’elle commence doucement à caresser, ma réaction ne se fait pas attendre une forte érection monte en moi ainsi que mon désir et d’ailleurs j’essaye avec ma main de remonter le long de ses cuisses pour faire comme elle, aller lui caresser son petit minou tout raser que j’ai hâte de toucher mais la encore son autre main prend la mienne et me la repose le long de mon corps. Je crois que je commence à comprendre que cette fois je ne déciderais de rien de tout ce qui va se passer et je décide de me laisser faire vu que toute façon ça ne me déplait pas !
Je sens sa main qui s’active de plus en plus dans mon caleçon la douce caresse de ses doigts a été remplacée par une prise en main plus ferme et plus décidée et qui imprime des petits mouvements de va et vient qui commencent à me donner chaud. Sa bouche quitte la mienne, moi les yeux fermés me laissant complètement faire, pensant qu’elle allait revenir sur mes lèvres je la cherche avec ma bouche mais je sens que ses deux mains font glisser mon pantalon et en quelques secondes c’est au tour de mon caleçon de se retrouver par terre sur le tapis, mon tee-shirt suis ainsi que mes chaussettes ce qui me provoque un léger rire intérieur car je lui ai tellement dis que j’avais horreur de faire l’amour avec des chaussettes que le fait qu’elle pense à me les enlever me fait rire.
D’un seul coup mon rire s’arrête net, sa langue glisse le long de mon sexe et une de ses mains est passée sous mes testicules et les caresse doucement et les pétrit parfois légèrement. Je sens, maintenant, de plus en plus sa langue et sa main disparaître de mes testicules pour me redresser le sexe afin de pouvoir bien me le happer avec sa bouche. Une vague de chaleur m’envahie et je sens qu’avec sa main elle décalotte mon gland, puis je sens sa langue me lécher le gland pendant qu’avec sa bouche elle fait des va et vient. Sa main est retournée s’occuper de mes couilles et ses lèvres me sert le sexe plus fort par moment et sa langue et toujours aussi active, je ressens énormément de plaisir et je me dis qu’elle ne m’a jamais fait une fellation pareille ce que je regrette un court instant car sa bouche combinée à sa langue me rappellent qu’elle est toujours en train de me faire énormément de bien, d’ailleurs quelques petits soupirs s’ échappent de ma bouche.
Je me dis que si elle continue comme ça à me sucer je vais devoir lui dire d’arrêter si elle ne veut pas que j’explose littéralement dans sa bouche mais elle continue de plus belle à faire glisser mon sexe dans sa bouche, elle doit entendre que ma respiration se fait de plus en plus rapide et que mon bassin commence à faire quelques mouvements incontrôlés inspirés par tout ses va et vient jumelés avec ses coups de langue.
D’ailleurs elle s’arrête un peu, enfin elle reprend mon sexe en main et décide de lécher de bas en haut tous les pourtours de mon sexe et elle fait rouler mon gland sur sa langue avant de me reprendre entièrement dans sa bouche je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir encore longtemps et je commence à lui dire d’arrêter si elle ne veut pas que j’explose dans sa bouche et elle m’arrête net en posant son doigt sur mes lèvres, je suis en plein rêve.
C’était donc ça, elle voulait de nouveau satisfaire un de mes fantasmes et comme ses sucions et mouvements de bouches et de langue s’intensifient encore un peu plus je me laisse aller et dans des soupirs qui ressemblent plus à des râles bestiaux je répand mon liquide dans sa bouche légèrement honteux et extrêmement heureux d’avoir pu jouir dans sa bouche moi qui en rêvais depuis si longtemps et ce qu’aucune autre femme ne m’avait jamais fait. Mais à ma grande surprise ce n’était pas fini car elle n’avait toujours pas enlevé mon sexe de sa bouche et au contraire elle continuait de plus belle son petit manège, elle avait assurément décidé de me refaire prendre une forme plus vigoureuse ce qui d’ailleurs ne mit pas longtemps à arriver vu la dextérité avec laquelle elle s’employait sur mon sexe et je commençais à comprendre que tout en me donnant énormément de plaisir elle était sûrement excitée elle aussi et qu’elle voulait elle aussi avoir du plaisir.
Je décidais donc de retenter de faire remonter ma main le long de ses cuisses galbées de ses doux bas blancs et là comme je le penser aucune résistance et j’arrivais très vite sur sa petite chatte toute rasée, ce qui associé au traitement que Sabine m’infligeait en bas me redonna une belle érection et glissant mes doigts dans son sexe je me rendis vite compte qu’elle était complètement excitée vu comment son petit minou ruisselait de désir. Alors avec mes deux mains, tout en me redressant sur le canapé, je plaquais son sexe contre ma bouche et en passant un doigt sous ses fesses j’arrivais sans mal à lui caresser l’entrée du vagin pendant que ma langue appliquait une grosse pression sur ses lèvres tout en allant de haut en bas et en m’occupant tantôt de celle de gauche, tantôt de celle de droite et que mon autre main caressait ses fesses et ses bas.
Je remonte en même temps légèrement mon doigt et ma langue au niveau de son clitoris que je m’emploie à happer pendant que mon doigt se rend compte à quel point son désir est en train de l’envahir tant elle est ouverte et ruisselante. Mais comme elle je décidais de ne pas céder à sa demande de faire l’amour, je voulais d’abord la faire jouir comme elle m’avait fait jouir quelques minutes auparavant et donc je prenais son clitoris entre deux doigts tout en faisant aller et venir mon autre main entre ses fesses, sentant par moment l’élastique du porte-jarretelles et la douceur des bas, et faisant rentrer ma langue raide dans son vagin, je sentais que si je continuais à lui faire subir ce traitement elle n’allait pas tarder à jouir elle aussi.
Je décidais donc de continuer et je fis passer ma main de ses fesses à ses seins et je m’appliquais à lui pinçouiller les tétons et pendant que ma langue et mes deux doigts faisaient des va et vient dans sa chatte, je lui caressais chaque sein tour à tour.
Ca y est je l’entend gémir, elle est au bord de l’orgasme, alors j’accélère la vitesse de mes doigts et ma langue lèche son clitoris, je sens ses jambes trembler et ses petits gémissements sont de plus en plus forts, elle jouit de tout son corps et je sens que son minou s’inonde de plus belle et tout en ralentissant mes doigts je remonte le long de son corps pour l’embrasser, passant mes mains le long de ses cuisses toujours aussi doucement galbées de leurs bas , pour lui montrer que je suis heureux d’avoir pu lui donner à mon tour énormément de plaisir.
Après quelques longs baisers accompagnés de caresses multiples et réciproques elle me fait rasseoir sur le canapé et avec sa main s’assure que je bande toujours. Une fois assis elle me tourne le dos et attrape mon sexe entre ses jambes et me guide ainsi, tout en s’asseyant sur moi, vers l’entrée de son puit ruisselant.
Une fois en place elle pose ses mains sur mes jambes, afin de se tenir, et commence à monter et descendre sur moi, moi qui d’une main lui caresse les seins et de l’autre lui titille le clito, nos corps sont en parfaite harmonie et nous recommençons à émettre des gémissements et au bout de quelques minutes de mouvements et sentant que mon désir était revenu trop grand pour me retenir encore longtemps je décidais de me relever et donc de sortir de sa chatte, mais ce n’est que pour mieux y revenir. Après l’avoir couchée sur le canapé et reprenant la bonne vielle position du missionnaire elle l’agrémenta en relevant une de ses jambes le long du dossier ce qui m’offrait son sexe encore plus ouvert et légèrement de côté me donnant une sensation de la sentir complètement autour de mon sexe.
Je ralentissais le rythme allant même jusqu’à sortir entièrement pour mieux y rentrer de nouveau puis je sentis que son minou remouiller de plus belle et que sa bouche m’embrassait de plus en plus fougueusement, alors j’accélérais le rythme allant de plus en plus profondément en elle et dans un cri de plaisir simultané, pendant que nos deux corps se bougeaient tout seul portés par le plaisir nous nous sommes mis à jouir en même temps sentant sa chatte trempée au moment où j’éjaculais en elle et lui remplissais son sexe de mon sperme.
On se calmait en restant quelques belles longues minutes dans les bras l’un de l’autre mon sexe toujours planté en elle et s’embrassant tendrement, les yeux brillants, les coeurs battant encore très forts et les joues rougies par la jouissance, des « je t’aime » sortant à tout bout de champ avec une sincérité sans pareil et le sourire planté sur nos visages.
Je me rendais compte que Sabine venait de me procurer une telle quantité de plaisir que je ne m’étais même pas rendu compte qu’elle avait réalisé quelque uns de mes fantasmes ni d’ailleurs que c’était la mi-temps et qu’il y avait eu 3 buts, mais ça je n’y penser même pas, d’ailleurs je n’arrivais même plus à penser, et la chose que je réussis à faire ce fut d’aller chercher 2 coupes de champagne qu’on bu en amoureux comblés de bonheur.
Tam
Ce matin, je me suis levé et tout ce que j’avais envie de faire, c’était de baiser !
Mais dans mon triste célibat, je ne pouvais que me contenter manuellement. Alors je me suis installé devant mon ordi et je me suis branché sur un chat.
Je cherchais quelqu’un pour faire du cybersexe. Seulement, il n’y avait que des invitations réelles et je suis un peu rétissant à ce sujet.
J’entrepris quand même d’inviter une fille chez moi. La seule personne conscentante fit son apparition chez moi une demi-heure plus tard. Mais à ma grande surprise, elle avait invité un homme.
Empressé, je lui demandais la raison de la venue de cet étranger. Elle m’expliqua qu’elle ne baiserait avec moi que si j’acceptais que ce soit une orgie.
Purement hétero, j’étais mal à l’aise. Mais, quand elle déboutonna mon pantalon, je me voyais mal lui refuser l’acte !
Alors, conquérant, je lui déboutonnais la chemise puis la brassière.
Je la forcais à s’assoir sur moi.D’une main je lui carressais les seins et de l’autre je commencais à la masturber. L’homme à mes côtés, se pencha pour lui lècher la chatte.
Je demandais ensuite à la jeune femme de se redresser afin que je puisse l’enculer ! Son compagnon en profita pour lui fourrer sa queue tout au fond de sa chatte toute détrempée. La femme jouissait à en rompre du verre !
Soudain, mon ex entra dans l’appartement. Elle jura de ne rien raconter si elle pouvait se joindre à nous. C’est avec le plus grand plaisir que nous avons accepté !
Très vite, je me suis retrouvé couché sur le dos, les jambes écartées. Mon ex se plaça à genoux à ma gauche et l’autre femme fit de même, mais à ma droite. L’homme lui se plaça en face de moi. Ensemble, ils se mirent à taquiner mon entrejambe.
Il joignirent leur langue au dessus de ma queue bien raide. Leur bouche descendaient doucement le long de ma queue… J’ai jouis comme un fou !!!
Sans même me laisser reprendre mes esprits, l’homme m’a retourné sur le ventre et m’a glissé son sexe énorme tout au fond de mon rectum !
Pour la première fois de ma vie, je me faisais enculer ! Ceci m’avait toujours répunié… mais aujourd’hui cela me faisait jouir.
Ensuite chacun retourna chez lui satisfait.