Véronique et moi sommes assises à la bibliothèque municipale. Elle est plongée dans la lecture d’un ouvrage sur les poteries grecques qu’elle tient debout devant elle. Juste en face se tient un monsieur d’un certain âge, distinqué, qui lit et prend des notes

De temps en temps il relève la tête et regarde devant lui, jette un oeil sur Véronique, puis sur la couverture de son livre et retourne au sien. Mais son regard revient à la couverture du livre de sa voisine qui semble l’attirer irrésistiblement, l’hypnotiser.

Quel âge peut-il avoir ? cinquante cinq ? soixante ans ? Plutôt séduisant avec ses petites lunettes cerclées. Ce doit être un hobereau cultivé qui a quitté son château pour venir ici chercher une documentation sur l’héraldique. Certainement un aristocrate de campagne. Véronique s’est aperçue de son intérêt. Elle fait bouger son index en permanence sur la couverture de l’ouvrage, juste à l’endroit qui intéresse tant le monsieur. Un mouvement caressant. Je regarde et vois la représentation célèbre d’un vase sur lequel un guerrier grecque est en train de baiser une femme qui se tient debout et penchée en avant, en appui sur ses mains, le cul pointé en arrière, et qui s’offre au guerrier. Le regard se porte sur le sexe du guerrier qui est gros, raide et horizontal. Il a du exposer sa vie et l’échapper belle pour bander si fort. On voit une grande partie de sa bite et on ne peut que se demander s’il est sur le point de l’investir ou bien s’il s’agit déjà d’un aller-retour dans la femme. C’est certainement la question que se pose le monsieur.

On décide d’opter pour la seconde hypothèse. Mais ce qui est bien plus fascinant encore c’est la femme, la façon dont elle se donne, ses reins cambrés pour faciliter la tâche de l’homme. Elle se donne volontiers. Elle n’est pas violée, elle s’offre spontanément et exprime toute la lubricité féminine. Elle se donne au vainqueur. Il a combattu, il a gagné et il est en droit de la baiser, elle le sait, c’est la règle, et elle y trouve du plaisir et un alibi parfait pour faire entrer une queue étrangère dans sa chatte. Tout le monde trouvera ça parfaitement normal. La femme donne l’impression d’aimer les capitulations. Le guerrier a peut-être tué son mari et si c’est le cas cela doit exciter encore plus la femme. On ne peut pas savoir si le guerrier a investi son cul ou sa chatte, ils sont de profil, tout est possible, et l’imagination fait ce qu’elle veut. Manifestement il bande bien assez pour la sodomiser. En tous cas elle semble contente, lubrique, comblée par cette bite nue qui la fouille ou s’apprête à la fouiller. Elle est prête à recevoir la semence du vainqueur qui va lui jouir dedans. Je suis sûre que c’est ce qu’elle veut.

Véronique a compris tout le partie qu’elle peut tirer de l’intérêt du monsieur pour cette représentation, aussi son index se met à caresser, sur la couverture du livre, le corps de la femme et le sexe du guerrier. Je ne sais pas comment elle fait pour caresser si habilement cette queue, qui pour elle, est au dos du livre et qu’elle ne voit donc pas. Le monsieur bande t-il sous la table ? Probablement. Il croise et décroise ses jambes, l’air gêné. Sa queue doit se redresser et il doit la frôler avec ses doigts, discrètement. Il porte un vieux pantalon de velours qui doit compresser sa queue. Je tente d’imaginer l’intérieur de son slip, ce paquet de chaires molles et poilues qui commence à s’animer. Ce doit être doux et chaud avec une bonne odeur de mâle. J’y glisserais bien la main ou la langue. Je suis persuadée que c’est à ça que pense Véronique ; en tous cas, moi, c’est à ça que je pense et m’attends presque à voir le bout du gland du monsieur dépasser au bord de la table. Je vois la main gauche de Véronique qui glisse. Le monsieur ne quitte pas des yeux la main de mon amie. Où va t-elle cette main peut-on lire dans son regard ? Comme s’il y avait plusieurs possibilités !!

La main de Véronique plonge sous la table et se dirige tout droit entre ses cuisses. Je la connais si bien. Le monsieur ne peut pas voir ce qu’elle fait, mais il peut le deviner, car Véronique a fermé les yeux et pousse de petits soupirs de bien être. Moi je sais que la main de Véronique est sur sa chatte dans laquelle elle a entré un doigt ou deux. Elle joue certainement avec son clitoris qu’elle est en train de faire gonfler. Véronique mouille. Véronique se branle. Elle remonte une main aux doigts luisants et le monsieur le voit. Véronique suce ses doigts pour tourner les pages de son livre.

Au moment où le monsieur se lève pour aller reporter son livre dans le rayonnage, Véronique en fait autant. Ils se croisent, se frôlent, je vois le cul de mon amie toucher le bas-ventre du monsieur, puis Véronique se dirige vers les toilettes. Par mégarde elle rentre dans la partie des hommes. Le monsieur l’a vue faire, il comprend qu’il y a là une opportunité qui s’offre à lui, et prend le même chemin.

Curieuse, je m’approche à mon tour pour voir ce qui se passe dans les toilettes. Véronique est devant un urinoir, debout et penchée en avant, les mains en appui sur le réceptacle, exactement comme la femme de la couverture. Elle veut se donner, elle capitule. Le monsieur se tient derrière elle. Il soulève la robe de Véronique, la repose sur les reins de mon amie, et passe sa main sur les fesses nues. Je l’entends souffler.

Véronique se cambre sous la caresse et elle écarte ses jambes comme pour inviter silencieusement le monsieur à explorer sa chatte. Il l’explore. C’est une activité qui le met dans tout ses états, il est rouge et fébrile. Je vois sa main disparaître sous les fesses, elle doit être vers la chatte, chercher la fente. Il a dû la trouver et y entrer ses doigts car Véronique se tortille en tournant la tête derrière elle pour voir. Elle donne des coups de cul dans le vide, elle appelle la queue. Le monsieur décide alors de faire comme le guerrier. Sans descendre son pantalon, il ouvre sa braguette, sort sa queue qui est déjà à moitié raide, découvre le gland, et remet le tout entre les fesses de mon amie. Juste posée sur son cul, sur la raie, entre les fesses. La queue continue à gonfler, se redresser, posée sur la peau de Véronique. Elle est maintenant en état. Véronique est prête à la saillie et le monsieur aussi.

Le monsieur prend sa queue dans sa main droite et la fait glisser le long de la raie de mon amie et la fait passer en dessous. Il recherche l’entrée de Véronique qui s’écarte tant qu’elle peut en se soulevant. Sa chatte miaule. Le monsieur trouve et s’enfonce en tenant les hanches de mon amie. Il la pénètre. Il rentre en entier.

J’entends une sorte de ouf qui se fond dans un chuintement humide. Il fait tout disparaître. Sa queue est pratiquement aussi grosse et raide que celle du guerrier de la poterie. Je la vois disparaître, engloutie par Véronique. Il a beaucoup de poils noirs. Le monsieur a sorti ses couilles que j’aperçois dodeliner sous sa queue. On dirait celles d’un bélier. Elles doivent être bien pleines et vont battre sur la peau de mon amie. Véronique secoue la tête et pousse en arrière. Je me demande bien quel effet cela fait d’avoir cette queue inconnue qui se fraye un chemin en écartant les parois du vagin. C’est sûrement très agréable. Je lui prêterais volontiers le mien.

Le monsieur lime. Il m’a vue mais continue. Il bouge d’avant en arrière dans mon amie en soufflant de plus en plus fort. Cela dure un bon moment, il tient bien le coup. De temps en temps il accélère, puis ralentit pour reprendre ses coups de boutoir amples et profonds. Véronique jouit, je vois son rictus et ses mouvements de bassin et ses doigts crispés sur la faïence. Le monsieur va jouir aussi. Il va de plus en plus vite, de plus en plus profond, il s’essouffle, son cour doit battre très vite ; ses couilles ont cessé de dodeliner, elles sont remontées en haut toutes les deux collées à sa hampe ; il veut tirer son coup, répandre sa semence dans cette fille, vider ses couilles trop pleines. Je regarde ses fesses. Elles sont encore assez musclées pour son âge.

A chaque fois qu’il donne un coup en avant, je vois ses muscles se contracter, se creuser. Je me retiens pour ne pas avancer jusqu’à lui, je poserais bien mes mains sur ses fesses. J’aimerais le sentir jouir, toucher la peau de ses fesses qui vibrent. Tenir ses couilles en main pour les sentir se vider. Il va gicler. C’est impressionnant. Il le fait, il a son orgasme dans la chatte de Véronique. Elle va sentir couler la semence inconnue en elle. Je le vois se cambrer à son tour, se tétaniser de plaisir dans un grognement de satisfaction. Il colle sa bite et ses couilles contre mon amie pour se vider le plus loin possible, tout au fond, jusqu’à la dernière goutte de foutre.

J’aurais aimé voir sa fente cracher. Il met quelques secondes à se vider entièrement avant de récupérer sa queue, l’essuyer sur le cul de Véronique et la ranger dans son pantalon. Il rabat la robe de mon amie qui se redresse et sort des toilettes.

Ils n’ont pas échangé un mot, juste de la semence. En quittant la bibliothèque, le monsieur pose une carte devant Véronique, Monsieur X de Saint Sortin, Tour de Broux. Il a ajouté de sa main « Bienvenue, avec votre amie »