Une falafoll par jour, la trique chaque jour
Je suis crevé, et en plus le film était nul, heureusement que dans dix minutes maximum on est à la maison, en plus Sabine ne dit rien. Bon c’est vrai qu’il est tard mais c’est pas de ma faute s’il ne restait des places que pour la dernière séance et puis j’ai même pas choisi le film. Pourtant ça partait pas trop mal, Sabine s’était faite belle pour sortir, c’est vrai que ça faisait longtemps qu’on était pas aller au cinéma.
Elle avait mis un petit haut avec un grand décolleté qui me laissait rêver de sa généreuse poitrine, une jupe noire des plus classiques et ses bottes qui montent jusqu’au genoux et qu’elle met dès qu’on sort un peu.
Enfin je la trouvais belle et j’aurais bien voulu l’embrasser un peu plus pendant le film mais elle avait l’air de l’apprécier alors je me suis fait chier en silence à part à un petit moment où dans le film l’héroïne faisait l’amour avec son amant, jeune femme des plus attirantes d’ailleurs.
Voilà je ne comprend toujours pas pourquoi elle ne me dit rien, peut être est-elle simplement fatiguée, enfin on est bientôt arrivé à la maison alors on verra bien si elle fait la gueule ou pas !
En arrivant dans ce rond point elle me dit : · Prends à droite s’il te plait. · · Pourquoi ? · · Pour rien mais prends à droite et tu verras bien. Alors je prends à droite et je prend cette petite ruelle qui nous amène à un croisement que je devinais à peine 20 m plus tôt et elle me dit : · Prend en face, maintenant. · · Mais c’est juste un petit chemin ! · · Je sais, mais fais-moi confiance. · ·
D’accord. Je passe la première et je m’avance dans ce petit chemin ne sachant pas du tout où elle m’emmène. Je n’avance pas vite car le chemin n’est pas très bon, il y pas mal de trous et je suis obligé de slalomer pour ne pas abîmer la voiture.
Au bout de 5 à 600 m elle me dit de m’arrêter là, le long de ce petit mur, je me rends compte qu’il y a juste l’entrée d’un jardin au bout du chemin et qu’il est bordé par un mur d’enceinte, il y a sûrement un château derrière ce mur et tout en regardant autour de moi elle me dit : · Coupe le moteur, tu verras on sera tranquille ici. · · D’accord, mais tranquille pour quoi ? · · Tu vois toujours pas où je veux en venir (d’un oeil coquin) ? · · Si ça y est je pense savoir.
Donc je coupe le moteur et pendant ce temps, Sabine se penche vers moi et m’embrasse, et me dit : · Je m’excuse d’avoir été aussi distante au cinéma, mais je ne voulais pas que tu te rendes compte de ce que je te réservais. · · C’est pas grave et puis je suis rassuré maintenant.
Elle m’embrasse de plus belle et passe sa main dans mes cheveux, je sens le désir monter en moi et en plus j’ai une certaine excitation de savoir que nous sommes dans la voiture au bout d’un chemin. Ma main se promène dans son dos et arrive sur ses fesses que je commence à caresser.
Elle me dit d’attendre tout en enlevant son manteau et qu’ainsi je sentirais mieux sa peau à travers sa jupe, ce que je fis immédiatement et en passant ma main sur ses fesses je me rends compte que je ne sens pas la couture de sa culotte et elle me chuchote à l’oreille : · C’est de ça dont je ne voulais pas que tu rendes compte, car je te connais tu n’aurais pas voulu attendre la fin du film pour glisser ta main sous ma jupe, et maintenant, tu viens, on passe derrière, on aura plus de place. · · Ca m’excite de savoir que tu es allée au cinéma sans culotte.
On sort tous les deux de la voiture afin de passer derrière, sur la banquette, je n’ai pas oublié d’avancer à fond mon siège pour qu’on est plus de place encore.
Arrivé sur la banquette, j’enlève moi aussi mon blouson et je me penche entre les deux sièges pour remettre le chauffage car il ne fait pas si chaud que ça, pour l’instant du moins, car dès que je me retourne, Sabine m’embrasse à pleins poumons.
J’ai réussi à passer une main sous son haut et je lui dégrafe son soutien-gorge et sentant ça, elle enlève mon pull et mon tee-shirt en même temps et en quelques secondes on est torse nu tous les deux.
Nos baisers reprennent de plus belle et je les agrémente de caresses sur ses seins, prenant par moment un de ses tétons entre deux de mes doigts pour le faire durcir, puis je me mets à les embrasser, à passer ma langue entre ses seins, à aspirer ses tétons dans ma bouche, à jouer avec eux avec ma langue, je sens ses mains me serrer très fort dans ses bras me collant la tête entre ses seins, et je continue à m’occuper d’eux pour son plus grand plaisir.
Puis elle me penche en arrière et enlève mon pantalon et commence à me caresser à travers mon caleçon, je suis déjà bien dur, et ses caresses n’arrangent rien, tandis que mes mains continuent d’explorer son corps, j’ai du mal à relever sa jupe, mais une fois que j’y suis arrivé, je glisse une de mes mains entre ses fesses nues jusqu’à sentir du bout de mes doigts la moiteur de son intimité, signe que je suis arrivé à l’endroit que je voulais.
Pendant ce temps elle fait descendre mon caleçon et libère mon sexe tendu, puis après m’avoir embrassé, se penche vers lui et commence à lui donner des petits coups de langue, je sens toute la chaleur de sa bouche sur mon sexe, moi je continue de fouiller sa fente avec mes doigts descendant même parfois plus bas entre ses cuisses me rendant compte ainsi qu’elle porte des bas, (chose qui me paraît évidente maintenant, vu que j’avais déjà toucher son sexe libre de tout tissus).
Mon désir monte de plus belle, de plus, elle me happe littéralement le sexe, tout en me léchant délicatement le gland, et je sens qu’elle devient de plus en plus humide elle aussi, alors resserrant sa bouche autour de mon sexe, elle commence à imprimer des va et vient de plus en plus rapides, sans oublier de me donner des petits coups de langue sur le gland.
Moi je continue à m’occuper de sa petite chatte et je titille son clito que je fais rouler, par moment, entre deux doigts, mais je sens une chaleur de plus en plus forte monter à travers tout mon corps, et je pense qu’elle a sentie qu’il fallait qu’elle arrête si elle ne voulait pas que je me répende dans sa bouche. Alors elle s’allonge sur la banquette m’offrant ainsi sa vulve déjà mouillée, signe qu’elle voulait que je lui rende l’appareil. Chose que je m’empresse de faire car j’adore lui manger la chatte, je fais glisser ma langue sur l’extérieur de ses lèvres remontant jusqu’à son clito que j’aspire du bout des lèvres, pendant que mes doigts passent de sa raie à la base de son vagin, qui s’ouvre de plus, m’invitant nettement à rentrer.
Comme je sens, de part sa respiration de plus en plus rapide qu’elle va avoir un orgasme, je fais rentrer ma langue dans son vagin et lui imprime des petits va et vient pendant que mes doigts lui frottent le clito, ça y est, son bassin se met à bouger et dans un petit gémissement de bonheur, elle jouit sous les va et vient de ma langue. Je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits et je m’allonge sur elle faisant en sorte que mon gland lui excite encore un peu le clito, et avec son bassin elle me fait rentrer en elle, quel plaisir, elle est toute chaude et ruisselante…
Je commence à imprimer un petit rythme assez lent, ce qui lui laisse le temps de revenir un peu à elle, et posant ses mains sur mes fesses, me plaque littéralement contre son sexe. Je comprend qu’elle veut me sentir jusqu’au plus profond de son corps, alors je m’applique à rentrer le plus à fond possible tout en augmentant la vitesse de mes va et vient.
Au bout d’un petit moment, elle se redresse vers moi et me fait m’asseoir, puis m’enfourche et, ses genoux sur la banquette, me prend en elle, sans les mains, me laissant la sensation que c’est son sexe qui vient d’aspirer le mien. Elle pose ses mains derrière mes épaules et se tenant aux appui-tête me fait aller et venir en elle avec une amplitude énorme( ses bottes en faisant même du bruit), me demandant à chaque fois si je ne vais pas sortir, mais me retrouvant aussitôt le gland au plus profond de son vagin et je sens nettement qu’il s’écrase légèrement au fond sous l’impulsion de tout son corps, pendant qu’avec une de mes mains je lui masse le clito.
Elle va de plus en plus vite et je commence à ne plus contrôler ma respiration et elle fait bouger son bassin de l’avant vers l’arrière ce qui fait que je sens toute le douceur de son intimité, j’ai même presque l’impression que sa chatte est devenue une main tellement elle me contrôle et me tient en elle, j’ai l’impression que ma tête va exploser tellement la chaleur qui m’envahie est intense.
Je sens que elle aussi commence à ne plus maîtriser son corps et c’est dans une danse frénétique que nous jouissons à l’unisson.
Puis nos corps s’arrêtent de bouger et elle m’embrasse à pleine bouche, et me chuchote un petit merci, je lui dis : · Merci à toi de m’avoir donner autant de plaisir et tu avais raison, je n’aurais pas pu tenir jusque là si j’avais su que tu ne portais rien sous ta jupe. · · Je te connais bien quand même, non ?
Tout en se rhabillant je remarque que les vitres sont pleines de buée et, une fois revenu à l’avant, je ne pus m’empêcher de penser à son sexe ruisselant de nos ébats.
Et au moment où je redémarre la voiture je sens que je recommence à bander, et je ne sais pas si Sabine l’a remarqué où si c’est son désir qui, à elle aussi, remontait, mais elle ouvrit ma braguette pour en ressortir mon sexe et recommencer à me faire une fellation.
Heureusement qu’il restait moins de deux kilomètres pour arriver à la maison car je ne sais pas si j’aurais pu conduire encore longtemps comme ça !
Enfin, une fois arrivé au garage et en remontant vers le salon, je glissais ma main entre ses cuisses pour me rendre compte que son état d’excitation était aussi fort que le mien.
Il était évident qu’on voulait tous les deux remettre ça et à peine arriver dans le salon on s’est remis à faire l’amour, par terre, sur le tapis, comme des bêtes assoiffées de désir et de plaisir, et c’est ainsi que ma soirée ciné râtée s’est transformée en une sublime partie de jambes en l’air que je n’oublierais jamais de ma vie tant je fus littéralement épuisé de plaisir par ma Sabine, experte de la fellation et de l’exhibitionnisme d’un soir.
Mon dieu que ce fut bon, vivement la prochaine sortie, car cette fois on va au restaurant et elle m’a promis une surprise, alors je suis déjà impatient et tout excité à l’idée d’y être. satisfait.
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