Une falafoll par jour, la trique chaque jour

Archive pour janvier, 2009


Une vidéo amateur avec une SUPERBE AMATRICE

jan 22, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Amateur réel, amateur x - Brune

Voilà le genre de vidéo que j’adore vous proposer. Elle est belle, elle est pétillante, elle est chaude et a une chatte, un cul et des seins superbe… régalez vous elle vaut le détour !

Véronique me raconta son dépucelage. En fait, elle s’était pratiquement dépucelée toute seule. Elle avait quatorze ans et était déjà travaillée par des envies qu’elle situait dans son bas ventre.

Elle se caressait déjà depuis des mois quand elle était seule dans la maison. Elle se faisait jouir. Puis elle se mit à la recherche d’une queue mais ce n’était pas si évident dans cette maison où il n’y avait que ses parents exploitants agricoles, pas de frère, pas de cousin, pas de voisin. Elle s’est rabattue sur différents objets de substitution, carottes, bananes, pour mieux se branler. Cela ne lui suffisait point. Elle a alors pensé à l’ouvrier de la ferme. Un demi débile très costaud que ses parents employaient. Il avait au moins quarante ans si ce n’est plus. Il avait l’habitude, aux heures chaudes, de faire la sieste dans un appentis.

Aussi, un après midi où les parents de Véronique étaient partis en ville, et qu’elle se trouvait seule à la ferme, elle se dirigea vers l’appentis où elle savait qu’elle trouverait l’ouvrier endormi. Il y était bien endormi sur le dos dans une mangeoire. Vêtu d’une chemise ouverte sur sa poitrine et d’un vieux pantalon de toile bleue, il ronflait profondément.

Véronique s’était approchée tout doucement de l’homme et était restée là, debout, à regarder son corps. Il sentait fort la terre et le vin. Ses yeux avaient parcouru tout le corps du haut en bas, puis elle était restée un instant à contempler la braguette de l’homme endormi et la bosse. Le pantalon était fermé par une fermeture à boutons dont un seul était accroché, les autres non ; il y avait des entre bâillements, des trous.

Véronique ne portait qu’une petite robe d’été courte sans rien dessous. Elle porta ses doigts à sa chatte et se caressa pour se faire mouiller, se donner envie. Puis, tremblante, elle porta la main sur la braguette de l’ouvrier, craignant de le réveiller. Elle frôla la braguette, sur la bosse, juste au dessus de ce qu’elle supposait être la bite. Tout doucement, imperceptiblement, plusieurs fois. La bosse gonflait petit à petit. C’était maintenant une grosse bosse qui aurait aimé quitter le pantalon. L’homme dormait toujours. Véronique fit sauter le seul bouton qui fermait la braguette ; elle voulait libérer complètement la queue qui se redressait. Elle jaillit. L’homme ne portait pas de slip sous son pantalon. La queue était maintenant là nue et dressée dans la mangeoire. Une grosse bite poilue et veinée de bleu dont la peau recouvrait encore le bout.

Véronique s’enhardit et empoigna le membre dans sa paume. C’était chaud, fort, raide et vivant. Elle avait trouvé l’objet qui allait convenablement la remplir. Il ne fallait pas qu’il se réveille. Véronique monta sur la mangeoire, mit un genou de part et d’autre de l’homme, et commença à se caresser la fente avec le bout de l’engin. Elle l’entrait légèrement dans sa chatte, sans oser aller trop loin, mais au bout d’un instant elle eut envie de l’enfoncer un peu plus, puis plus encore. Elle rencontra des difficultés. Elle fut dans l’obligation de la sortir, puis de mettre de la salive sur ses doigts pour l’étendre sur les parois de son vagin ; elle reprit le membre du dormeur, cracha sur l’extrémité et le remit en place. Il rentrait bien mieux.

N’y tenant plus, à un moment donné, elle s’empala toute seule aussi loin qu’elle le put. Toute la bite du dormeur était dans son ventre et instinctivement elle commença à monter et descendre pour se faire du bien.

C’est à cet instant que l’ouvrier s’éveilla. Il ouvrit des yeux terrifiés quand il vit la fille de la maison installée sur sa queue. Véronique mit son doigt sur sa bouche pour lui faire signe de se taire et continua ses allées et venues. Les mouvements remplissaient Véronique d’aise et semblaient aussi convenir à l’ouvrier qui regardait ébahi la scène se déroulant sur lui. Véronique était comblée. Elle avait trouvé ce qui lui manquait tant. Elle jouissait tant et plus. Elle espérait bien pourvoir occuper ainsi les deux ou trois heures de liberté qui lui restaient avant le retour de ses parents, mais soudain, l’homme fut pris de convulsions, il souleva ses hanches et Véronique par la même occasion, et la queue enfoncée dans l’intimité de la fille laissa jaillir un flot de liquide épais et chaud. De la semence de débile.

Véronique ferma les yeux pour mieux sentir l’écoulement dans son vagin de toutes ces vagues de foutre. Elle le sentit couler de son ventre, glisser sur la queue toujours là, se répandre sur ses cuisses.

Véronique s’échappa de là, descendit de la mangeoire et retourna à la maison pour se laver. Elle me raconta que l’ouvrier restait terrorisé de ce qui s’était passé, craignant que ses patrons ne l’apprennent. Véronique décida de profiter de cette peur qui lui assurait la disponibilité et le silence de l’homme.

Elle avait maintenant un outil parfait à sa disposition quand bon lui semblait. Quand l’envie lui en prenait, elle rejoignait l’ouvrier à ses occupations laborieuses, et là, sans rien demander, sans même parler, elle portait sa main à la queue de l’homme pour le faire bander puis elle s’emparait de sa bite et se la mettait où elle voulait. Encouragée par la facilité de la chose, l’aspect pratique et sécurisant, elle en vint à lui donner des ordres auxquels l’autre obéissait en tremblant de peur. L’ordre le plus fréquent était « Baise-moi » mais elle lui intimait aussi soit l’ordre de jouir soit au contraire l’ordre de se retenir.

Le plus souvent les choses se passaient pendant la sieste de l’homme, dans l’appentis, mais il arriva aussi, me dit Véronique, qu’elle aille rejoindre l’ouvrier dehors, dans les champs, où elle le suça pendant qu’il arrachait des pommes de terre dans le potager.

Elle lui ordonna un jour de l’enculer et il l’encula.
Véronique apprécia. Curieuse de savoir se qui se passait dans son ventre quand l’ouvrier éjaculait, Véronique le rejoignit un beau jour dans l’écurie où il étrillait la jument, et là lui ordonna de se branler sous ses yeux.

Elle resta debout dans le box à regarder l’homme. Celui-ci, tremblant de crainte à l’idée d’être surpris mais obéissant, ouvrit sa braguette, sortit sa queue molle et ses couilles et commença à se branler. Véronique regardait le membre mou dans la main calleuse et constata avec satisfaction qu’il se redressait. L’homme se laissait prendre à son désir, bandait de plus en plus, et astiquait de plus en plus.

Véronique regardait le bout du gland qui paraissait découvert de temps à autres avec sa fente luisante. C’était de là se dit-elle que sortait le foutre quand il s’écoulait dans son ventre. L’homme approchait du but maintenant et allait très vite au point que Véronique n’appercevait plus le gland. Elle l’arrêta brusquement en lui intimant un « Arrête !! » péremptoire. L’homme s’arrêta tenant sa queue raide à la main. Véronique s’agenouilla pour avoir le gland sous les yeux, elle le prit dans ses doigts, juste pour le tenir, pendant que l’ouvrier làchait sa semence. Véronique en reçut un peu sur elle mais elle vit de près ce qu’elle voulait voir.

C’est une de mes vidéos amateurs que je préfère… ne vous en privez pas, elle vaut le détour !

Falafoll du début de l’année

jan 3, 2009 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

elles sont magnifiques, juste une seconde on me laisse et je les bouffe….