Pratiquement tous les jeudis soir je me rends à la piscine. Chaque fois j’y rencontre un couple de jeunes. Pour moi la fille est superbe. Elle correspond à mon idéal. Je ne peux jamais m’empêcher de la regarder évoluer. Elle me fait vraiment un effet bœuf.
Après le bain, je vais prendre une consommation à la cafétéria et eux aussi.

Ce jeudi, événement : la fille est seule. J’en profite pour lui lancer des regards passionnés. Il me semble qu’elle regarde de temps en temps dans ma direction, ce qui ne m’était jamais apparu les autres fois.

Quand je suis rhabillé, je m’installe comme d’habitude à la cafétéria. Quand elle arrive, et dès qu’elle a pris sa consommation au self, elle cherche quelque chose. Elle me voit, se dirige vers ma table et s’installe en face de moi.

 » Vous êtes seule aujourd’hui ?  »

 » Tu !; moi c’est Francine. Oui je suis seule, il est malade. Je ne suis pas mécontente, il commence à me pomper.  »

 » Moi c’est Patrick.  »

Et la conversation se poursuit. Intéressante, amusante, bref super. Il faut cependant nous résoudre à quitter. Nous sortons et arrivons au parking.

 » Puis-je te déposer quelque part ?  »

 » Chez moi si ce n’est pas un trop grand détour.

 » Et elle me donne l’adresse.

Bien sur ce n’est pas un grand détour.

 » Pilote-moi »

Quand nous arrivons chez elle, nous nous regardons. Il me semble lire dans ses yeux une certaine envie. Je lui mets les mains aux épaules, l’attire à moi et ma bouche se colle sur la sienne. Elle répond immédiatement à mon baiser. Mon sexe durcit immédiatement tellement fort qu’il me fait mal.

 » Ne restons pas ici, je suis seule chez moi, mes parents sont en voyage. Entrons »

A peine le seuil franchi nous retombons dans les bras l’un de l’autre. Nos bouches se joignent, nos langues s’entrelacent, nos corps se collent l’un contre l’autre. Ma verge s’appuie contre son ventre ce qui calme un peu la douleur.
Nous entrons plus avant. Le canapé nous tend les bras. Nous nous y installons. Je reprends mon baiser. Je commence à défaire les boutons du chemisier de Francine. Sa poitrine d’adolescente apparaît, libre de tout soutien. Elle n’a pas encore atteint son parfait épanouissement. Les mamelons très foncés sont déjà érigés. Ma bouche en prend un. Pendant que l’une de mes mains enserre le sein libre, les doigts de l’autre jouent avec le bout.

 » Attend  » dit-elle.

Elle enlève ses chaussures pour mettre ses pieds sur le divan. Je profite de l’intermède pour enlever sa chemise. Je détache son jean et le lui enlève. Elle est maintenant nue devant moi et je peux l’admirer à loisir. Elle a une peau de pêche. Les seules taches sur son corps sont les deux auréoles de ses seins et le duvet naissant de son pubis.

 » Tu triches  »

Elle commence à me déshabiller. Je suis terriblement impatient et je me débarrasse moi-même rapidement de mes vêtements.

 » C’est quand même autre chose que ce à quoi je suis habituée  » dit-elle en regardant mon entre jambe.

Je suis terriblement excité. J’ai une envie folle de prendre et pénétrer ce corps qui m’est offert. Je ne puis plus résister, je me couche sur Francine, ma bouche sur la sienne, mes mains sur ses seins. Ma verge turgescente cherche son chemin parmi les grandes lèvres. Mon gland trouve et se positionne.
Je débute par des mouvements très lents et très courts. Tout doucement je pénètre. Si elle n’est plus vierge, Francine n’a jamais connu que des jeunes de son âge et leurs dimensions sont tout de même plus petites que les miennes. Le bout est entré, le plus gros est passé. Francine pousse de légers gémissements. Alors je pénètre d’un coup jusqu’au plus profond d’elle. Elle pousse un cri, je ne sais si c’est de douleur ou de plaisir. J’arrête tout mouvement.

 » Je prends la pilule. Vas-y tu peux.  »

Et je me déchaîne. Mes mouvements sont de plus en plus rapides. Des gémissements s’élèvent, tant les miens que les siens.
Bientôt elle crie son plaisir. Son sexe se contracte spasmodiquement autour du mien. Francine hurle pendant que mon sperme jailli.

Nous restons anéantis par le plaisir. Je suis toujours en elle. Je sens ma verge qui doucement débande. Je cherche sa bouche et nous échangeons un baiser plein de douceur. Mes mains la parcourent de légères caresses. La passion a fait place à la tendresse. Nos doigts partent à la découverte de nos corps. C’est une abondance de cajoleries réciproques.

Petit à petit mon sexe reprend vigueur. Francine pousse un léger gémissement et appuie pour me faire pénétrer de nouveau plus profond. Je remue doucement en elle. Ses gémissements s’amplifient. Je ne fais plus aucun mouvement, car elle s’est mise à chercher son plaisir sur mon sexe. Je sens son vagin qui s’inonde et ses muscles intimes qui se resserrent autour de mon membre. Sa bouche cherche la mienne. Notre baiser est torride. Nous nous déchaînons nos hanches se précipitent l’une à la rencontre de l’autre avec vigueur. Son plaisir se déclenche. Son baiser devient morsure. Je sens son sexe palpiter. Ma respiration devient haletante, mon cœur cogne dans ma poitrine et je me déverse en elle.

Nous retombons épuisés mais comblés. Je la prends tendrement dans mes bras et nous nous endormons enlacés.