Une falafoll par jour, la trique chaque jour

Archive pour septembre, 2008


Ce jeune couple amateur est vraiment bandant. Le mec a de la peine à l’enfiler, et c’est lent, long et ça dure plus de 20 minutes.

Histoires XXX – Un train d’enfer

sept 8, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Natif de la région Lilloise, je suis étudiant en fac d’histoire à Paris depuis maintenant trois ans. De temps à autre, lorsque mon emploi du temps me le permet, je retourne passer quelques jours dans mon village natal.

Ce soir là, après avoir fait mes bagages, je me rendais à la gare pour y prendre le train qui allait me ramener chez les miens. C’est en m’installant dans le compartiment d’un des wagons du corail qu’allait m’arriver une aventure complètement folle.

L’heure du départ avait sonné, le train commençait à se mettre en marche. J’étais seul dans mon compartiment. C’est alors que la porte s’ouvrit sur un couple d’une trentaine d’années qui, après m’avoir salué, s’est installé sur la banquette face à la mienne.

Les minutes passèrent et le train s’éloignait de plus en plus vite de la gare.

L’homme avait un journal qu’il lisait attentivement. La femme quant à elle, assise juste en face de moi, ne cessait de me dévisager en me lançant quelques petits sourires troublants. Je me sentais très gêné. A mon tour je lui rendais ses sourires. Bientôt, je vis la jeune femme écarter lentement ses cuisses afin de me faire apparaître sa petite culotte blanche sous sa courte jupe. Je crois que je rougis. En tout cas, j’avais chaud !

Son mari était toujours plongé dans sa lecture. Je n’osais pas trop la regarder mais…

Je sentais mon sang bouillir en moi. La jeune femme s’aperçut très vite que ça me plaisait. J’essayais de dissimuler la bosse qui déformait mon pantalon mais ce n’était pas très facile. Je dois dire que je me sentais très à l’étroit.

Bientôt, elle fit courir une main le long de sa cuisse et la fit remonter jusqu’à sa petite culotte. Ensuite elle glissa délicatement l’élastique sur le côté et me dévoila son sexe imberbe.

Rapidement, je jetais un coup d’œil sur le mari, il avait l’air vraiment absorbé par sa lecture.

Cette fois je n’en pouvais plus ! Elle était en train de se masturber sous mes yeux excitaient. De temps à autre, nos regards se croisaient. Elle était en train de me rendre dingue !

Je la vis faire disparaître un doigt entre ses cuisses. Elle fronça les sourcils et se mordit les lèvres. Mon pantalon devenait de plus en plus serré !

Ensuite, elle approcha ce même doigt de sa bouche et tout en douceur, elle l’enroba.

Au bout d’un bref instant, elle se tourna vers son mari et lui déclara :

_J’ai soif. Je vais aller voir si il n’y aurait pas de quoi se rafraîchir dans ce train !

Il lui fit un signe approbateur de la tête, sans même lever les yeux de son journal.

La jeune femme m’offrit un sourire prometteur avant de refermer la porte du compartiment. Je laissais passer un moment, j’essayais de reprendre mes esprits. J’étais totalement troublé !

Puis, je n’y tenais plus, et à mon tour je quittais le compartiment. Je ne sais même pas si l’homme s’en aperçu.

Lorsque je levais les yeux, je la vis au bout du wagon. Elle était appuyée contre la fenêtre. Mon cœur battait à cent à l’heure ! Rapidement, je me dirigeais vers elle. J’étais tellement excité que j’en oublié tout ce qu’il y avait autour de moi.

Arrivé à sa hauteur, la jeune femme me prit par la main et m’emmena jusque dans les toilettes où elle referma la porte sur nous. L’endroit n’était certes pas des plus agréables, mais je m’en moquais éperdument !

La femme me tourna le dos et posa ses mains sur le lavabo. A travers le petit miroir qui lui faisait face, elle me lança :

_Prends-moi !

Je ne me posais aucune question. Je soulevais rapidement sa jupe et fis glisser sa petite culotte blanche le long de ses jambes fines.

Enfin je déboutonnais mon pantalon et libérais mon membre raide comme un pieux ! Sans tendresse, je me nichais au fond de sa chatte toute trempée. Elle gémit très fort, et écarta davantage ses cuisses.

Je me mis à me déchaîner en elle. Plus je la baisais violemment et plus elle m’encourager à la défoncer. J’étais devenu une bête !

Au bout d’un trop court instant, je sentais déjà le plaisir m’envahir. Et là, tout c’est passé très vite. La jeune femme s’est dégagée et m’a saisit la queue d’une main ferme. Elle m’a retourné face au toilette, en me déclarant :

_Je vais te soulager…

Elle m’a branlé tout en douceur et au moment de me libérer, elle m’a chuchoté :

_Jouis mon salaud, prend ton pied !

Ca pour prendre mon pied, je l’ai pris ! Quelle garce !

Ensuite, elle m’a demandé de partir. Je suis donc retourné prendre place dans le compartiment. Son mari n’avait pas bougé. Il lisait toujours assidûment son journal.

Peu de temps après, la jeune femme réapparut. Elle s’assit à nouveau à côté de son mari et lui offrit un baisé. Ce dernier lui sourit puis replongea dans sa lecture.

A la gare suivante, le jeune couple est parti. Je ne les ai jamais revu.

Mais quand j’y repense, je me dis que le mari ne devait pas être aussi attentif à son journal.

Stef

Cette amatrice se fait baiser dans tous les sens alors qu’elle est complètement bourrée…

Falafoll 7.09

sept 7, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

N’est-elle pas belle cette falafoll?

Je lui lècherai bien ses petits seins…
Krakounette seins

site

Histoires XXX – Cuisine – Inceste

sept 7, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Histoires XXX

Cette séance dans ma chambre n’a eu que des effets positifs dans nos rapports. Nous étions amants, des amants fraternels, mais des amants. Plus la moindre inhibition de son côté. Je connaissais tout de son corps et il connaissait tout du mien.

Nous sommes restés nus dans l’appartement et après avoir pris une douche ensemble, nous sommes allés, toujours nus, à la cuisine pour y manger un morceau et reprendre des forces. Nous étions là en train d’avaler des sandwichs, moi, debout, le dos contre le frigo et lui assis à la table, cuisses écartées.

Il jouait avec sa queue qu’il voulait redresser tandis que je jouais avec ma fente que je voulais ouvrir. Je me suis approchée de lui en avalant la fin de mon en-cas et je lui ai essuyé la bouche avec ma touffe de poils pubiens. Je frottais ma fente contre son nez et ses lèvres pour lui faire ouvrir la bouche et qu’il sorte sa langue. Il le fit et lécha ma chatte, mes petites lèvres et fit gonfler mon clitoris.

Il n’y avait pas que moi qui gonflait, sa queue aussi, juste en dessous de moi. Pourtant il ne la tenait pas à la main. C’était trop tentant de la sentir battre ainsi, toute raide, entre mes cuisses, ; je ne peux résister à ce genre d’appel ; aussi je descendais dessus et m’empalais sur sa bite.

Nous étions maintenant à la même hauteur assis, face à face. Je pouvais le regarder dans les yeux et suivre les effets de mes mouvements de bassin dans ses pupilles. Mon frére me tenait les fesses. J’avais remarqué qu’il manifestait un goût et un intérêt certain pour cette partie de mon anatomie.

Je me promettais intérieurement de m’en souvenir pour la suite. Mais dans l’immédiat j’ondulais sur lui, contre sa poitrine, en l’embrassant. C’était en fait une position bien tendre car certes ma chatte emprisonnait sa queue mais mon visage était aussi enfoui dans son cou. Quand sa queue faisait mine de ramollir, alors je me cambrais en arrière et reprenais des mouvements ascendants et descendants. Dans cette position mon frère voyait parfaitement sa queue dans ma chatte. Tantôt il en voyait un grand morceau, quand je montais, au risque de voir son gland sortir ; tantôt il ne la voyait pratiquement plus quand je descendais m’ enfoncer sur lui. Il reprenait des forces ; je sentais sa bite se recourber dans mon ventre, alors je pouvais reprendre mon câlin dans son cou.

C’était vraiment très agréable de sentir ce morceau de chair fraternel, chaud, vivant et plein de désir pour moi dans le fond de mon ventre. Je lui étais reconnaissante d’avoir fini par accepter de me baiser. Comme il avait tiré son coup tout à l’heure dans la chambre, et dans ma chatte, il n’y avait pas de risque de le voir jouir trop vite maintenant et je profitais pleinement de la situation pour faire aller son gland dans tous les recoins de mon intimité.

Je me fis jouir ainsi sur sa queue plusieurs fois en faisant toujours en sorte de ralentir au moment où il allait en faire autant pour le laisser s’apaiser. J’étais en sueur.

Difficile de faire la différence entre ma sueur et mon jus, car je mouillais aussi beaucoup. Je pouvais, en baissant la tête, voir mon jus qui sortait de ma chatte et dégoulinait le long de sa bite raide. J’en ramassais un peu du bout des doigts pour goûter et lui faire goûter.

Nous étions dans cette position depuis presque une demi heure quand j’eus envie de pisser. Alors que j’allais m’extraire pour aller aux toilettes, mon frère me demanda de rester là. Je le prévins que j’allais lui pisser dessus s’il ne me libérait pas mais il répondit que c’est bien ce qu’il voulait. Que je pisse sur lui, sur sa queue !!.

Nous étions dans la cuisine, je le rappelle ; j’en serais quitte pour passer un coup de serpillière sur le sol. Je me reculais en arrière, me cambrais, posais mes deux mains sur ses épaules, lui plantais mes yeux dans les siens, et me laissais couler.

De la chaleur. Je sentais de la chaleur sortir de moi ; de la pisse chaude qui coulait sur sa queue, sur ses couilles, et tombait ensuite sur le sol. Lui me suçait les seins ; la pointe des seins qu’il mordillait tour à tour.

Je coulais toujours quand il me fit me lever devant lui et tirant mes fesses à lui vint mettre sa bouche sur ma fente pour boire la fin de ma pisse. Il était dans un état invraisemblable de raideur. Je saisissais l’occasion pour faire la seule chose que nous n’ayons pas encore faite ; me faire enculer.

Mais dans la cuisine ce n’était pas chose évidente, aussi je le pris par la main et le conduisis dans la chambre des parents. J’avais une expérience récente mais précise de la sodomie à la suite de l’éducation que m’avait donnée mon oncle et je savais ce que nous allions faire. Je voulais le voir m’enculer. Je lui dit simplement  » Viens avec moi !! Tu vas m’enculer !!  »

Carine

Cette amatrice brésilienne suce puis de fait doigté, enculé, puis… resuce ;)

Vidéo de 15 minutes à voir

Falafoll 6.09

sept 6, 2008 Le maître: Eric | Enfilé dans: Les Falafoll

Est-ce que vous vous imaginez, seul avec cette belle amatrice nu, au bord de cette plage à vous dorer la pilule, lui caresser les fesses… fermez-les yeux, je vous y emmène…

Quel chanceux...

Quel chanceux...