Une falafoll par jour, la trique chaque jour
Natif de la région Lilloise, je suis étudiant en fac d’histoire à Paris depuis maintenant trois ans. De temps à autre, lorsque mon emploi du temps me le permet, je retourne passer quelques jours dans mon village natal.
Ce soir là, après avoir fait mes bagages, je me rendais à la gare pour y prendre le train qui allait me ramener chez les miens. C’est en m’installant dans le compartiment d’un des wagons du corail qu’allait m’arriver une aventure complètement folle.
L’heure du départ avait sonné, le train commençait à se mettre en marche. J’étais seul dans mon compartiment. C’est alors que la porte s’ouvrit sur un couple d’une trentaine d’années qui, après m’avoir salué, s’est installé sur la banquette face à la mienne.
Les minutes passèrent et le train s’éloignait de plus en plus vite de la gare.
L’homme avait un journal qu’il lisait attentivement. La femme quant à elle, assise juste en face de moi, ne cessait de me dévisager en me lançant quelques petits sourires troublants. Je me sentais très gêné. A mon tour je lui rendais ses sourires. Bientôt, je vis la jeune femme écarter lentement ses cuisses afin de me faire apparaître sa petite culotte blanche sous sa courte jupe. Je crois que je rougis. En tout cas, j’avais chaud !
Son mari était toujours plongé dans sa lecture. Je n’osais pas trop la regarder mais…
Je sentais mon sang bouillir en moi. La jeune femme s’aperçut très vite que ça me plaisait. J’essayais de dissimuler la bosse qui déformait mon pantalon mais ce n’était pas très facile. Je dois dire que je me sentais très à l’étroit.
Bientôt, elle fit courir une main le long de sa cuisse et la fit remonter jusqu’à sa petite culotte. Ensuite elle glissa délicatement l’élastique sur le côté et me dévoila son sexe imberbe.
Rapidement, je jetais un coup d’œil sur le mari, il avait l’air vraiment absorbé par sa lecture.
Cette fois je n’en pouvais plus ! Elle était en train de se masturber sous mes yeux excitaient. De temps à autre, nos regards se croisaient. Elle était en train de me rendre dingue !
Je la vis faire disparaître un doigt entre ses cuisses. Elle fronça les sourcils et se mordit les lèvres. Mon pantalon devenait de plus en plus serré !
Ensuite, elle approcha ce même doigt de sa bouche et tout en douceur, elle l’enroba.
Au bout d’un bref instant, elle se tourna vers son mari et lui déclara :
_J’ai soif. Je vais aller voir si il n’y aurait pas de quoi se rafraîchir dans ce train !
Il lui fit un signe approbateur de la tête, sans même lever les yeux de son journal.
La jeune femme m’offrit un sourire prometteur avant de refermer la porte du compartiment. Je laissais passer un moment, j’essayais de reprendre mes esprits. J’étais totalement troublé !
Puis, je n’y tenais plus, et à mon tour je quittais le compartiment. Je ne sais même pas si l’homme s’en aperçu.
Lorsque je levais les yeux, je la vis au bout du wagon. Elle était appuyée contre la fenêtre. Mon cœur battait à cent à l’heure ! Rapidement, je me dirigeais vers elle. J’étais tellement excité que j’en oublié tout ce qu’il y avait autour de moi.
Arrivé à sa hauteur, la jeune femme me prit par la main et m’emmena jusque dans les toilettes où elle referma la porte sur nous. L’endroit n’était certes pas des plus agréables, mais je m’en moquais éperdument !
La femme me tourna le dos et posa ses mains sur le lavabo. A travers le petit miroir qui lui faisait face, elle me lança :
_Prends-moi !
Je ne me posais aucune question. Je soulevais rapidement sa jupe et fis glisser sa petite culotte blanche le long de ses jambes fines.
Enfin je déboutonnais mon pantalon et libérais mon membre raide comme un pieux ! Sans tendresse, je me nichais au fond de sa chatte toute trempée. Elle gémit très fort, et écarta davantage ses cuisses.
Je me mis à me déchaîner en elle. Plus je la baisais violemment et plus elle m’encourager à la défoncer. J’étais devenu une bête !
Au bout d’un trop court instant, je sentais déjà le plaisir m’envahir. Et là, tout c’est passé très vite. La jeune femme s’est dégagée et m’a saisit la queue d’une main ferme. Elle m’a retourné face au toilette, en me déclarant :
_Je vais te soulager…
Elle m’a branlé tout en douceur et au moment de me libérer, elle m’a chuchoté :
_Jouis mon salaud, prend ton pied !
Ca pour prendre mon pied, je l’ai pris ! Quelle garce !
Ensuite, elle m’a demandé de partir. Je suis donc retourné prendre place dans le compartiment. Son mari n’avait pas bougé. Il lisait toujours assidûment son journal.
Peu de temps après, la jeune femme réapparut. Elle s’assit à nouveau à côté de son mari et lui offrit un baisé. Ce dernier lui sourit puis replongea dans sa lecture.
A la gare suivante, le jeune couple est parti. Je ne les ai jamais revu.
Mais quand j’y repense, je me dis que le mari ne devait pas être aussi attentif à son journal.
Stef
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