Cette séance dans ma chambre n’a eu que des effets positifs dans nos rapports. Nous étions amants, des amants fraternels, mais des amants. Plus la moindre inhibition de son côté. Je connaissais tout de son corps et il connaissait tout du mien.

Nous sommes restés nus dans l’appartement et après avoir pris une douche ensemble, nous sommes allés, toujours nus, à la cuisine pour y manger un morceau et reprendre des forces. Nous étions là en train d’avaler des sandwichs, moi, debout, le dos contre le frigo et lui assis à la table, cuisses écartées.

Il jouait avec sa queue qu’il voulait redresser tandis que je jouais avec ma fente que je voulais ouvrir. Je me suis approchée de lui en avalant la fin de mon en-cas et je lui ai essuyé la bouche avec ma touffe de poils pubiens. Je frottais ma fente contre son nez et ses lèvres pour lui faire ouvrir la bouche et qu’il sorte sa langue. Il le fit et lécha ma chatte, mes petites lèvres et fit gonfler mon clitoris.

Il n’y avait pas que moi qui gonflait, sa queue aussi, juste en dessous de moi. Pourtant il ne la tenait pas à la main. C’était trop tentant de la sentir battre ainsi, toute raide, entre mes cuisses, ; je ne peux résister à ce genre d’appel ; aussi je descendais dessus et m’empalais sur sa bite.

Nous étions maintenant à la même hauteur assis, face à face. Je pouvais le regarder dans les yeux et suivre les effets de mes mouvements de bassin dans ses pupilles. Mon frére me tenait les fesses. J’avais remarqué qu’il manifestait un goût et un intérêt certain pour cette partie de mon anatomie.

Je me promettais intérieurement de m’en souvenir pour la suite. Mais dans l’immédiat j’ondulais sur lui, contre sa poitrine, en l’embrassant. C’était en fait une position bien tendre car certes ma chatte emprisonnait sa queue mais mon visage était aussi enfoui dans son cou. Quand sa queue faisait mine de ramollir, alors je me cambrais en arrière et reprenais des mouvements ascendants et descendants. Dans cette position mon frère voyait parfaitement sa queue dans ma chatte. Tantôt il en voyait un grand morceau, quand je montais, au risque de voir son gland sortir ; tantôt il ne la voyait pratiquement plus quand je descendais m’ enfoncer sur lui. Il reprenait des forces ; je sentais sa bite se recourber dans mon ventre, alors je pouvais reprendre mon câlin dans son cou.

C’était vraiment très agréable de sentir ce morceau de chair fraternel, chaud, vivant et plein de désir pour moi dans le fond de mon ventre. Je lui étais reconnaissante d’avoir fini par accepter de me baiser. Comme il avait tiré son coup tout à l’heure dans la chambre, et dans ma chatte, il n’y avait pas de risque de le voir jouir trop vite maintenant et je profitais pleinement de la situation pour faire aller son gland dans tous les recoins de mon intimité.

Je me fis jouir ainsi sur sa queue plusieurs fois en faisant toujours en sorte de ralentir au moment où il allait en faire autant pour le laisser s’apaiser. J’étais en sueur.

Difficile de faire la différence entre ma sueur et mon jus, car je mouillais aussi beaucoup. Je pouvais, en baissant la tête, voir mon jus qui sortait de ma chatte et dégoulinait le long de sa bite raide. J’en ramassais un peu du bout des doigts pour goûter et lui faire goûter.

Nous étions dans cette position depuis presque une demi heure quand j’eus envie de pisser. Alors que j’allais m’extraire pour aller aux toilettes, mon frère me demanda de rester là. Je le prévins que j’allais lui pisser dessus s’il ne me libérait pas mais il répondit que c’est bien ce qu’il voulait. Que je pisse sur lui, sur sa queue !!.

Nous étions dans la cuisine, je le rappelle ; j’en serais quitte pour passer un coup de serpillière sur le sol. Je me reculais en arrière, me cambrais, posais mes deux mains sur ses épaules, lui plantais mes yeux dans les siens, et me laissais couler.

De la chaleur. Je sentais de la chaleur sortir de moi ; de la pisse chaude qui coulait sur sa queue, sur ses couilles, et tombait ensuite sur le sol. Lui me suçait les seins ; la pointe des seins qu’il mordillait tour à tour.

Je coulais toujours quand il me fit me lever devant lui et tirant mes fesses à lui vint mettre sa bouche sur ma fente pour boire la fin de ma pisse. Il était dans un état invraisemblable de raideur. Je saisissais l’occasion pour faire la seule chose que nous n’ayons pas encore faite ; me faire enculer.

Mais dans la cuisine ce n’était pas chose évidente, aussi je le pris par la main et le conduisis dans la chambre des parents. J’avais une expérience récente mais précise de la sodomie à la suite de l’éducation que m’avait donnée mon oncle et je savais ce que nous allions faire. Je voulais le voir m’enculer. Je lui dit simplement  » Viens avec moi !! Tu vas m’enculer !!  »

Carine